Chronique de Whitest Boy Alive – Rules
Whitest Boy Alive - Rules
Année : 2009
Genre : Pop rock, rock indé
Chanson(s) préférée(s) : Keep a secret, Timebomb
Il était une fois en 2003 un type avec un nom explosant tous les records de la classe (Erlend Øye) qui voulait fonder un groupe de musique électronique avec trois copains. Chemin faisant, ils décident de laisser tomber la boîte à rythme pour de vrais instruments qui font des fausses notes pour de vrai. Leur premier album, Dreams, est sorti en 2006. Leur dernier est sorti en mars 2009, il s’appelle Rules (syndrome du « mon nom de groupe fait trois kilomètres alors on va rogner sur le nom de l’album sinon ça tiendra jamais sur la pochette ») et c’est de lui qu’on va parler.
Alors déjà, je n’écoute que des groupes avec un nom classe (les Fatals Picards, par exemple), donc Whitest Boy Alive, qui n’est pas du tout un groupe pro-apartheid (ahah), marque quelques points. Ensuite, comme je l’ai dit, le chanteur/guitariste a un nom formidable qui sonne bien nordique comme on aime, avec des caractères bizarres et compagnie.
Bon. Oui mais leur musique, alors ? Eh ben c’est pas la révélation du siècle. Je partais avec un bon à priori parce que j’en avais entendu du bien, mais finalement c’est un peu mou du bidou, un peu plat, un peu répétitif. Sans aller jusqu’à les comparer à Coldplay (sinon je vais me mettre à dos les fans de Coldplay ET de Whitest Boy Alive), c’est un peu le même genre qui plaît aux modérés de la musique, ceux qui sont entre la musique mièvre dégoulinante et l’extrémisme auditif.
Bon on dirait pas comme ça, mais pourtant tout n’est pas à jeter loin de là, ça se laisse écouter le matin dans le métro pour un réveil pas trop brutal, c’est même plutôt agréable. Mais face à des groupes plus pêchus, ils ne font pas le poids, c’est triste mais c’est comme ça.
C’est assez inégal, il y a des chansons bien sympathiques (Timebomb et Keep a Secret) et d’autres qui ont l’air bien-mais-c’est-un-leurre (Courage. Le refrain à partir de 2’25 » donne envie de tuer des bébés chats, ça fait un peu disque rayé bref ça m’horripile). De toute façon, c’est généralement toujours la même « base » : voix un peu aigüe et trainante du chanteur, avec en accompagnement de la musique assez électro (bien que faite avec de vrais instruments rappelons-le).
Mais alors c’est pour qui cette musique ? Pour les gens qui aiment la musique gentillette, avec un rythme qui tient la route, des mélodies mélodieuses (si si), une voix plutôt aigue et un peu nasillarde. Vous vous êtes reconnus ? Si jamais ce n’est pas le cas, vous pouvez toujours écouter les mp3 en fin de chronique pour vous faire votre propre idée. Pour ma part j’ai été vraiment déçue, j’ai eu un peu de mal à l’écouter en entier (une fois ça va, trois fois…)
Et combien ça vaut ? Eh bien je dirais que ça vaut 6. Ça vaut plus que la moyenne, mais pas beaucoup beaucoup plus non plus. 6/10 ou 12/20 c’est pile poile.
Whitest Boy Alive – Timebomb
Whitest Boy Alive – Courage
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Malie a dit :
1
Bah c’est toujours une boite à rythme là non ? C’est ptêtre aussi ça le probléme.
Bof bof ouais.
Pierro a dit :
2
Ouais c’est gentil et un peu éteint. Noir et blanc et minimaliste et frêle. Comme la pochette de l’album quoi.
Branche ton Sonotone ! » Chronique de Declaration of Dependance – Kings Of Convenience a dit :
3
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