Chronique de Diving With Andy – Sugar Sugar
Diving With Andy - Sugar Sugar
Année : 2009
Genre : pop, folk
Chanson(s) préférée(s) : Sugar Sugar, 4'O clock
À l’heure où les recettes miracles pour perdre du poids fleurissent sur le web, Diving With Andy débarque chez vos disquaires, avec un album qui, c’est sûr, ne vous aidera pas à rentrer dans votre maillot de bain.
Sugar Sugar, c’est ainsi qu’il se nomme. Mais avant de vous expliquer comment il va vous faire gagner des kilos, je peux déjà vous présenter ses auteurs. Diving With Andy donc, est un trio français, qui chante pas en français (anglophone on dit) et qui produit une pop/folk toute douce depuis 2003. Juliette Paquereau donne sa voix suave au groupe tandis que Rémy Galichet et Julien Perraudeau manipulent tout un tas d’instrument. En 2005 ils sont sélectionnés dans le CQFD des Inrocks du 28 décembre 2005. En 2007, le Fair les intègre à sa compile.
Le 6 Avril dernier l’album débarque sur les plate-formes digitales. Concentré ultra-calorique de musique douce et sucrée, ce disque aux sonorités pop et folk est délicieux. Et même qu’on va vous dire pourquoi !
Sugar Sugar débute avec la chanson du même nom… Eh oui, c’est sucré. Une guitare électrique bien rythmée, un air léger, fredonné légèrement. Dès le début ça résonne dans nos cages à miel: Juliette anglophonise joliment, puis quand le violon vient pousser lui aussi la chansonnette, c’est un régal. Enfin un trombone achève fraîchement la chanson, on a vite envie de s’en remettre une sous la dent…
La suite de l’album poursuit cette entreprise si alléchante. On croque à pleine dent dans des morceaux aussi frais et joyeux que Kate Weal, Jhonny Call & Mr Rose, You don’t Have To Cry ou 4 O’clock (ce dernier étant le plus raffiné). Guitare électrique, violoncelle et piano s’accordent tout au long de l’album. Combinaison dont résulte un ensemble panaché de délicatesse, un souffle tiède et réconfortant. Jamais trop mélancolique, le chant est judicieux, pétillant et sophistiqué.
L’un des charmes de cette association tient peut-être du fait qu’elle use de l’influence pop de la musique anglosaxonne tout en épousant une certaine pudeur bourgeoise aux accents très frenchies. La pochette de l’album traduit exactement ce sentiment, une pomme d’amour, croquant caramel en dehors et acidité nature en dedans. Un album cohérent et doux, une composition maîtrisée, délicieuse. Un album à consommer sans modération (Attention aux poignées d’amour quand même… au pire vous pourrez toujours aller faire de la plongée avec Andy pour éliminer tout ça…).
Merci à Pierrot d’avoir goûté à ma chronique
nuage de tags & best-of



Nectarine a dit :
1
Bien sympatoche, ca s’laisse écouter…
francis a dit :
2
Pour moi un des meilleurs albums de l’année !
Pirhoo a dit :
3
Pour moi aussi
Nectarine a dit :
4
Moi j’irais pas jusque là ^^
MusicFan a dit :
5
Moi j’ai vraiment aimé le disque et j’ai déjà branché mon sonotone pour leur concert du 24 juin à l’Alhambra !
Martin a dit :
6
Et bientôt aussi au Zèbre de Belleville non
?
Branche ton Sonotone ! » Le classement 2009 de Pirhoo a dit :
7
[...] Ses atmosphères sont chaudes, sombres parfois, évoquant ces matins d’été au seuil du jour, où les lumières se confondent. Un disque qui sait évoquer l’aube estivale tout comme il évoque les après-midi printaniers et fleuris. Un panel de goûts délicieux et mystérieux. Un disque poétique et léger. [notre chronique] [...]