L’histoire « d’Easy », le single chamarré de Colours in the Street

Les Inrocks
C’est ce qu’on appelle une ascension record. Il y a quelques mois seulement, il fallait fouler le pavé des rues des Deux-Sèvres, la nuit du 21 juin, pour les entendre. Aujourd’hui, plus question d’être noyé dans la foule de la fête de la musique : les voilà déjà les pieds sur scène et en train d’escalader les hits.
Derrière Colours in the Street, il y a quatre jeunes : Edouard Frair, à la basse, Charles Gousseau à la guitare et au clavier, Alexis Rimbault à la batterie et Alex Poussard, qui se consacre au chant, à la guitare, au clavier et au piano.
Un seul morceau, « Easy« , suffit à toucher du doigt l’immense talent des quatre jeunes : trois minutes d’un son épique et pop, une course avec les rayons du soleil, un rythme profond et un son fouillé digne des plus grands groupes pop-rock.
C’est d’ailleurs avec « Easy » qu’ils placent leur son en tête des Top Singles des plateformes musicales les plus fréquentées du net. A peine le temps d’en profiter et les voilà déjà vainqueurs de la première édition du tremplin « ça part en live » de Virgin Radio, élus par des auditeurs de toute la France comme « nouveau talent rock ».
Aujourd’hui, c’est au tour des Inrocks de les repérer : ils trouvent leur place dans la sélection 2011 de l’Inrock Lab, le célèbre concours des découvertes musicales. Mieux, ils décrochent la 5ème place dans la catégorie « Révélations », entre Lana del Rey et James Blake, et la 7ème place dans le classement des « Singles de l’année », deux places derrière Metronomy.
D’ordinaire, il faut attendre le deuxième ou troisième album pour qu’un groupe rencontre le succès. Les Colours, eux, n’ont pas déjà produit le premier qu’ils sortent déjà du lot.
Leur reconnaissance, ils la doivent à leur singularité et leur étonnante maîtrise. Qui croirait qu’ils ont moins de vingt ans, tant la pop qu’ils distillent fait preuve de maturité. Avec un naturel déconcertant, ils composent des mélodies fraiches et justes, oscillant entre une énergie pétillante et une mélancolie authentique. Leur anglais est aussi juste que leurs voix parfaitement placées. Ils ont la fougue des Strokes, la nostalgie de Treefight for Sunlight et le sens de la mélodie de Coldplay.
En résulte une pop entêtante et pêchue qui ne peut laisser indifférent. Prometteurs et talentueux, les quatre garçons dans le vent laissent présager une suite … haute en colours.
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prma a dit :
1
PS.
A noter également leur sélection aux Découvertes du Printemps de Bourges pour la région Poitou-Charentes…
http://www.confort-moderne.fr/layout.php?r=163&sr=164&id_intrazik=65915
Ils sont également soutenu par le Camji, scène de musiques actuelles de Niort, où ils ont réalisés deux résidences de travail scénique.