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	<title>Branche ton Sonotone ! &#187; Chroniques</title>
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	<description>Le webzine musical qui te débouche les oreilles.</description>
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		<title>Chronique de C2C &#8211; Down The Road</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 09:21:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Byghosta</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A l&#8217;origine, le DJ tenait une place fondamentale dans la diffusion du mouvement hip hop. Des block parties aux salles de concerts, ce sont bien les Kool Herc et autres Grand Master Flash qui rythmèrent dans un premier temps le quotidien d&#8217;un nouveau public féru de scratchs, de pass-pass et de sampling. Au fil des années, les DJs ont poussé, peut-être inconsciemment, les MCs à troquer leur costume de simple maître de cérémonie pour celui de rappeur. Malheureusement, cette passe d&#8217;arme s&#8217;est révélée assassine pour les hommes aux platines qui ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;origine, le DJ tenait une place fondamentale dans la diffusion du mouvement hip hop. Des block parties aux salles de concerts, ce sont bien les <strong>Kool Herc</strong> et autres <strong>Grand Master Flash</strong> qui rythmèrent dans un premier temps le quotidien d&#8217;un nouveau public féru de scratchs, de pass-pass et de sampling. Au fil des années, les DJs ont poussé, peut-être inconsciemment, les MCs à troquer leur costume de simple maître de cérémonie pour celui de rappeur. Malheureusement, cette passe d&#8217;arme s&#8217;est révélée assassine pour les hommes aux platines qui ont continué à oeuvrer dans l&#8217;ombre des rappeurs. Les années 1990 ont tout de même vu quelques grandes figures apparaître dans le monde du rap français avec des DJs comme <strong>Cut Killer</strong> ou <strong>Kheops</strong> qui n&#8217;ont pas hésité à sortir leurs propres compilations.</p>
<p><object width="220" height="55" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=16122091&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /><embed width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=16122091&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /></object></p>
<p>Alors que le deejaying est né au sein de la communauté afro-américaine, que les sons mixés s&#8217;apparentaient traditionnellement au disco ou au rap, la figure du DJ a évolué au cours de cette dernière décennie. Aujourd&#8217;hui le terme DJ est un peu facilement accolé à tout un chacun. Il suffit de savoir manier quelques machines, de diffuser de la musique électronico-house et on vous considère comme le Fred Astair du vinyl alors que vous n&#8217;êtes qu&#8217;un vulgaire ambianceur (cf. <strong>David Guetta</strong> même s&#8217;il compose ses &laquo;&nbsp;musiques&nbsp;&raquo;). Mais attention, avec les <strong>C2C</strong>, vous avez affaire à de véritables orfèvres des platines pour plusieurs raisons. Le groupe composé de <strong>20Syl</strong>, <strong>DJ Greem </strong>(respectivement MC et DJ dans le groupe <strong>Hocus Pocus</strong>) <strong>Atom</strong> et <strong>Pfel</strong> (membres du duo de DJs <strong>Beat Torrent</strong>) propose tout d&#8217;abord un concept novateur dans l&#8217;univers du rap français : celui d&#8217;un quatuor de DJs qui mixent à l&#8217;unisson sur les mêmes morceaux.</p>
<p>Les quatre Nantais ont travaillé leurs automatismes lors des multiples compétitions de DJs auxquelles ils ont pu participer. Résultat : le groupe <strong>C2C</strong> a été sacré quatre fois champion du monde DMC entre 2003 et 2006. Autant dire qu&#8217;avec toute cette expérience accumulée, ils étaient fins prêts pour sortir leur premier projet musical. Enfin, là où <strong>C2C </strong>se démarque des traditionnels DJs français, c&#8217;est dans cette démarche de construire un objet musical nouveau. Ainsi le quatuor ne se contente pas de mixer des sons déjà connus du grand public mais crée et utilise ses propres samples à base de riffs de guitares, d’accords de rhodes ou de nappes de synthés des années 1980. J&#8217;aurais bien sûr pu attendre la sortie de l&#8217;album au printemps prochain pour évoquer plus longuement le travail de <strong>C2C</strong> mais l&#8217;envie de vous faire part de mes impressions sur cette première pierre posée à l&#8217;édifice de leur discographie était trop forte.</p>
<p><object width="220" height="55" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=16122094&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /><embed width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=16122094&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /></object></p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>The beat is my native language</em>.&nbsp;&raquo; Cette phrase, extraite du titre <em>The Beat</em>, décrit parfaitement la philosophie de vie des <strong>C2C</strong> qu&#8217;ils ont voulu appliquer, avec leurs platines, à l&#8217;EP <em>Down The Road</em>. Cet OVNI musical est à la fois terriblement déconcertant, du fait des diverses influences musicales qu&#8217;il contient, mais aussi, et surtout, jouissif au regard de la qualité de production des six tracks qui composent <em>Down The Road</em>. L&#8217;EP est inclassable. On voyage à travers les genres musicaux, bouge la tête au rythme des beats percutants, et sourit à l&#8217;écoute de scratchs que tout amateur de hip hop prend plaisir à entendre tant ils sont devenus rares dans le monde musical actuel. L&#8217;EP démarre fort avec le titre éponyme <em>Down The Road</em>, sorte de classique country revisité à la sauce électro-hip hop, sur lequel des solos d&#8217;harmonica et de guitare se marient à merveille aux scratchs et autres sample de voix. Le remix de <em>Down The Road</em> qui ferme l&#8217;EP diffère quant à lui totalement de cette version en adoptant un style plus funky dans lequel excelle le chanteur <strong>Irfane</strong> du groupe <strong>Outlines</strong> qui vient apporter sa touche personnelle. <em>Arcades</em>, la seconde piste de l&#8217;EP, transporte l&#8217;auditeur dans un univers radicalement différent : celui de sonorités plus électroniques que l&#8217;on pourrait aisément rencontrer dans des jeux vidéos des années 1980. L&#8217;écho de la voix présente sur <em>Arcades</em> donne d&#8217;ailleurs un caractère épique à ce morceau.</p>
<p><object width="220" height="55" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=16122093&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /><embed width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=16122093&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /></object></p>
<p>Une troisième frontière musicale est franchie lorsque l&#8217;on aborde <em>Someday</em>, qui ne peut cacher sa réelle filiation avec les productions d&#8217;<strong>Hocus Pocus </strong>(normal me direz-vous). Avec <em>Someday</em>, on revient à des sonorités plus soul et jazzy, un peu comme sur <em>The Beat</em>, le titre suivant sur la tracklist de <em>Down The Road</em>. Ces deux morceaux sont tout de même très différents, <em>The Beat</em> se rapprochant d&#8217;une production de rap plus classique avec son dynamisme et ses samples de voix que l&#8217;on croirait sortis d&#8217;un album des <strong>Beastie Boys</strong>. La dernière pierre posée à l&#8217;édifice de <em>Down The Road</em> relève du mystique. <em>FUYA</em> est un appel au mélange des genres en lui-même : l&#8217;électro frénétique côtoie des violons orientaux, ces phases étant entrecoupées de marches militaires.</p>
<p>Le quatuor de DJs connaît un succès retentissant depuis novembre dernier et la sortie de <em>FUYA</em>, premier extrait de l&#8217;EP <em>Down The Road </em>: la vidéo de FUYA a été visionnée plusieurs centaines de milliers de fois en l&#8217;espace de deux mois, les places de leurs concerts à la Gaîté Lyrique et à la Cigale ont été vendues en quelques jours. Heureusement, une date est d&#8217;ores et déjà prévue en novembre prochain dans la salle mythique de l&#8217;Olympia. J&#8217;ai encore en tête la soirée du 13 octobre 2010 durant laquelle <strong>C2C</strong> a fendu la foule venue assister au concert d&#8217;<strong>Hocus Pocus</strong> pour se diriger vers le fond de la salle et débuter un set magistral. Dans une ambiance déjà survoltée, le groupe de DJs avait mis le public en transe grâce à une incroyable énergie et une habileté aux platines à toute épreuve. Si vous avez apprécié <em>Down The Road</em>, je ne peux que vous conseiller d&#8217;aller les écouter en concert, l&#8217;extase n&#8217;en sera que plus forte.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/1KOaT1vdLmc" frameborder="0" width="592" height="340"></iframe></p>
<h3>Aller plus loin</h3>
<ul>
<li>Ecouter Down The Road en intégralité sur <a href="http://www.deezer.com/fr/music/c2c/down-the-road-ep-1498493?provider=singleWidget">Deezer</a></li>
<li>Revoir les sets des C2C aux <a href="http://www.youtube.com/watch?v=iP-86de-oUA">championnats du monde DMC</a></li>
</ul>
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		<title>Chronique de Sudden Death of Stars – Getting up, Going Down</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 12:40:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe de BTS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[Getting up]]></category>
		<category><![CDATA[Going Down]]></category>
		<category><![CDATA[Rennes]]></category>
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		<description><![CDATA[Cette chronique a été écrite par Clément.
Qui n&#8217;aime pas écouter de la musique en roulant ? N&#8217;est-ce pas un des petits plaisirs de la vie ? Le son est à fond, les lunettes de soleil vissées sur le nez, le coude sur la portière, prêt à avaler les kilomètres comme dans Easy Rider. En fonction des goûts et des couleurs de chacun, c&#8217;est un bon vieux rock 60&#8242;s, de la minimale ou pourquoi pas du Henri Dès pour occuper les enfants et éviter d&#8217;entendre &#171;&#160;c&#8217;est quand qu&#8217;on arriveeuuh ?&#160;&#187;. Mais ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Cette chronique a été écrite par Clément</em>.</p>
<p>Qui n&#8217;aime pas écouter de la musique en roulant ? N&#8217;est-ce pas un des petits plaisirs de la vie ? Le son est à fond, les lunettes de soleil vissées sur le nez, le coude sur la portière, prêt à avaler les kilomètres comme dans <em>Easy Rider</em>. En fonction des goûts et des couleurs de chacun, c&#8217;est un bon vieux rock 60&#8242;s, de la minimale ou pourquoi pas du Henri Dès pour occuper les enfants et éviter d&#8217;entendre &laquo;&nbsp;c&#8217;est quand qu&#8217;on arriveeuuh ?&nbsp;&raquo;. Mais lors de nos rêveries asphaltées, il vous est peut-être déjà arrivé d&#8217;avoir cette réflexion en regardant le ciel défiler sous vos yeux : &laquo;&nbsp;Le jour où on pourra voyager dans l&#8217;espace, qu&#8217;est ce que j&#8217;écouterai ?&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Les <strong>Sudden Death of Stars</strong> sont une parfaite entrée en stratosphère. Ce groupe rennais a sorti au mois de septembre son premier LP, plutôt bien fourni, chez <em>Closed Up Records</em>. Ils ont fait sensation aux Transmusicales 2010 (j&#8217;y étais et c&#8217;est resté l&#8217;un de mes meilleurs concerts pendant un bon moment). Être accueilli par les notes lancinantes du sitar, rien de tel pour vous envoûter. L&#8217;orgue, le tambourin et la guitare à 12 cordes finissent de vous convaincre. Et le nom du groupe est parfait. Le moment précis de la mort d&#8217;une étoile, c&#8217;est ce qui se passe dans votre âme quand on écoute du rock psychédélique.</p>
<p>Concrètement, quand vous serez au bord de votre Peugeot 9006, vous lancerez <em>Getting up</em>, going down dans votre lecteur MPFlac48. Pour le décollage, <em>Supernovae</em> est la chanson parfaite. Ce morceau vous plaque dans votre fauteuil en cuir d&#8217;E.T tout en vous caressant tendrement. Sur votre route, vous croiserez aussi le fantôme Spoutnik sur <em>Song for Laïka</em> qui ère dans la mésophère, attendant que les Russes viennent le récupérer. Le reste est un hommage aux grands noms du rock psychédélique : la pop des 60&#8242;s des <strong>Byrds</strong> avec <em>Free and Easy</em>, <em>I&#8217;ll be there</em> et <em>Chilling Out at Set Time</em>, l&#8217;esprit tordu mais énergique d&#8217;<strong>Anton Newcome</strong> des <strong>Brian Jonestown Massacre</strong> sur <em>Two et Goodbye</em> et les frères <strong>Reid</strong> jouant du <em>Spacemen 3</em> avec un sitar sur <em>I&#8217;m not among believers</em>. Après ce long voyage, vous quittez enfin l’atmosphère terrestre. Devant vous, une immensité vide. <em>Space</em> est là pour parachever l&#8217;immense sourire béat sur votre visage. Aux dernières notes, il devient difficile de retourner sur Terre.</p>
<p>Le voyage ne dure que 45 minutes me direz-vous. Je ne sais pas. Personnellement, la notion du temps disparaît à l&#8217;écoute des <strong>SDOS</strong>. Ça dure et on ne souhaite pas que ça s’arrête. Leur premier EP promettait énormément avec des morceaux comme <em>Don&#8217;t ou The Vision of You</em>. Le LP confirme leur talent mais prouve aussi que le psychédélisme n&#8217;est pas mort, et surtout pas à Rennes où l&#8217;on trouve aussi les <strong>50 miles From Vancouver</strong>.</p>
<p>En cette période où fleurissent les best-of, j&#8217;annonce que c&#8217;est mon album de l&#8217;année 2011. Attendu pendant des mois, apprécié dès la première écoute, en boucle depuis lors. Je vous laisse, je vais faire du covoiturage avec Youri Gagarine.</p>
<h3>Aller plus loin</h3>
<ul>
<li>Visiter les pages <a href="http://www.myspace.com/suddendeathofstars">Myspace</a> et <a href="http://www.facebook.com/pages/Sudden-Death-of-Stars/139663062729386">Facebook</a> des Sudden Death of Stars</li>
<li>Découvrir leur label <a href="http://www.closeupprod.fr/">Closed up Records</a></li>
<li>Accéder au Bandcamp du groupe avec <a href="http://suddendeathofstars.bandcamp.com/">le LP et l&#8217;EP en téléchargement libre</a></li>
</ul>
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		<title>Chronique d’Oliver Tank &#8211; Dreams</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 10:30:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathilde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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		<description><![CDATA[Un jeune type répondant au nom d’Oliver Tank nous a sorti il y a à peu près un mois un joli maxi assez doux mais néanmoins impressionnant, Dreams. Voici le topo : 22 ans, australien – de Sidney précisément -, produit par yes please, il fait penser à Jésus sur les photos qu’on trouve de lui et puis surtout à James Blake pour sa voix et ses échos laissés à la traîne sur ses morceaux, douces berceuses quelques fois.
En France, peu de gens semblent avoir écouté les quelques morceaux qui ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un jeune type répondant au nom d’<strong>Oliver Tank</strong> nous a sorti il y a à peu près un mois un joli maxi assez doux mais néanmoins impressionnant, <em>Dreams</em>. Voici le topo : 22 ans, australien – de Sidney précisément -, produit par <strong>yes please</strong>, il fait penser à Jésus sur les photos qu’on trouve de lui et puis surtout à <strong>James Blake</strong> pour sa voix et ses échos laissés à la traîne sur ses morceaux, douces berceuses quelques fois.</p>
<p>En France, peu de gens semblent avoir écouté les quelques morceaux qui l’ont fait percer (<em>Last Night I heard everything in slow motion</em> et <em>The Last Time</em> avaient été laissés en libre écoute avant que ne soit édité son EP). Le morceau <em>Last Night I heard everything in slow motion</em> a pourtant bien fait le tour de l’Australie, propageant sa musique douce tout autour du désert Victoria et servant de fond à une réalisation qui visait à promouvoir le mariage homosexuel – j’ai décidé de vous renseigner sur l’actualité en même temps que je vous fais des critiques -. Et puis il est allé jouer à Reykjavik il y a quelques mois, ceci parce qu’il était parvenu à gagner la Northern Lights compétition de la FBi Radio. Enfin, tout ca n’est qu’un amoncellement d&#8217;éléments pour prouver qu’on gagnerait bien à mieux le connaître en France.</p>
<p><object id="gsSong3380671875" width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33806718&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed id="gsSong3380671875" width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33806718&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /><img src="http://branchetonsonotone.com/wp-includes/js/tinymce/themes/advanced/img/trans.gif" class="mceItemMedia mceItemFlash" width="250" height="40" data-mce-json="{'video':{},'params':{'wmode':'window','allowScriptAccess':'always','flashvars':'hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33806718&amp;style=metal&amp;p=0','src':'http://grooveshark.com/songWidget.swf'},'object_html':'<span>Up All Night by <a href=\&quot;http://grooveshark.com/artist/Oliver+Tank/2157212\&quot; title=\&quot;Oliver Tank\&quot;>Oliver Tank</a> on Grooveshark</span>&#8216;}&nbsp;&raquo; alt=&nbsp;&raquo;" /></object></p>
<p>Plusieurs façons de parler de <em>Dreams</em> viennent à l’esprit. D’abord les influences que l’on ressent à l’écoute. On saisit avec plaisir sur ce premier EP celles qui tirent <strong>Oliver Tank</strong> vers l’Ambient, à la <strong>Boards of Canada</strong>, adoucissant l’électro et les rythmes pop qui percent dans les premiers titres. Sa voix qui vient se poser délicatement sur les quelques notes de piano d’<em>Up all Night</em> peut ensuite venir rappeler à notre souvenir le premier album de <strong>Bon Iver</strong>. Mais ca n’est pas une pale copie des dernières têtes de l’électro chill-out que je vous livre là, seulement de quoi tenter de guider les amateurs.</p>
<p>L’EP de <strong>Tank</strong> a en lui-même un véritable caractère. Instaurant une ambiance douce et chaleureuse, c’est une invite au repos, à la réflexion ou à la rêverie qu’il nous livre ici. <strong>Fawn Myers</strong> vient le soutenir au chant tandis que les rythmes se font minimalistes sur <em>Embrace</em>, et ce duo de voix se fait mystérieux. <em>Last Night I Heard Everything In Slow Motion</em> parvient donc quant à lui à un joli mélange, laissant les rythmes assourdis qui scandent le morceau s’enrichir quelque fois d’un accompagnement plus énergique, celui de violons qui ajoutent à la profondeur du morceau. <em>The Last Time</em> et <em>I Love You</em> jouent elles l’apaisement, avec mélancolie. Et pour finir, l&#8217;aboutissement est atteint avec un somptueux <em>Grain of Sand</em> qui accompagne l’auditeur au bout de sa rêverie. La voix de <strong>Fawn Myers </strong> est remarquable, et complète le morceau d’une touche de nostalgie heureuse, celui-ci dégageant finalement une véritable puissance parfaitement jugulée.</p>
<p><object id="gsSong3380668361" width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33806683&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed id="gsSong3380668361" width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33806683&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /><img src="http://branchetonsonotone.com/wp-includes/js/tinymce/themes/advanced/img/trans.gif" class="mceItemMedia mceItemFlash" width="250" height="40" data-mce-json="{'video':{},'params':{'wmode':'window','allowScriptAccess':'always','flashvars':'hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33806683&amp;style=metal&amp;p=0','src':'http://grooveshark.com/songWidget.swf'},'object_html':'<span>Grain of Sand feat. Fawn Myers by <a href=\&quot;http://grooveshark.com/artist/Oliver+Tank/2157212\&quot; title=\&quot;Oliver Tank\&quot;>Oliver Tank</a> on Grooveshark</span>&#8216;}&nbsp;&raquo; alt=&nbsp;&raquo;" /></object></p>
<p>Mais quitte à découvrir ce premier maxi, autant découvrir l’artiste, et tout ce qu’il a pu faire jusqu’à aujourd’hui. Il est donc fortement conseillé d’aller écouter les autres morceaux de l’australien, <a href="http://soundcloud.com/oliver-tank">ici</a> par exemple. Un aperçu avec le planant <em>What have I become</em>.</p>
<p><object width="100%" height="81" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="https://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F13353185" /><embed width="100%" height="81" type="application/x-shockwave-flash" src="https://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F13353185" allowscriptaccess="always" /> </object></p>
<h3>Aller plus loin</h3>
<ul>
<li><em><a href="http://yespleaserecords.bandcamp.com/album/dreams">Dreams</a></em> en écoute complète</li>
<li>Le <a href="http://olivertank.tumblr.com/page/4">tumblr</a> d&#8217;Oliver Tank</li>
<li>Le <a href="http://yespleaserecords.com/">site</a> de <strong>Yes Please Records</strong></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Chronique de Blu &amp; Exile  &#8211; Give Me My Flowers While I Can Smell Them</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 09:30:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Byghosta</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[Blu]]></category>
		<category><![CDATA[Exile]]></category>
		<category><![CDATA[Give Me My Flowers While I Can Smell Them2009]]></category>
		<category><![CDATA[Hip Hop]]></category>
		<category><![CDATA[Jesus]]></category>
		<category><![CDATA[No York]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>

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		<description><![CDATA[Rares sont les occasions d&#8217;écouter, et de chroniquer, des albums qui ne sont pas mixés ni masterisés. Rien que le fait d&#8217;y penser semble une idée loufoque tant une production musicale nécessite un degré élevé de peaufinage afin d&#8217;être agréable à l&#8217;écoute. Le producteur Exile et le rappeur Blu, complices de toujours, ont pourtant décidé de nous faire partager une oeuvre commune inachevée au nom étrange : Give Me My Flowers While I Can Smell Them. Enregistré entre 2008 et 2009 (!), ce LP débarque un peu comme une fleur ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Rares sont les occasions d&#8217;écouter, et de chroniquer, des albums qui ne sont pas mixés ni masterisés. Rien que le fait d&#8217;y penser semble une idée loufoque tant une production musicale nécessite un degré élevé de peaufinage afin d&#8217;être agréable à l&#8217;écoute. Le producteur <strong>Exile</strong> et le rappeur <strong>Blu</strong>, complices de toujours, ont pourtant décidé de nous faire partager une oeuvre commune inachevée au nom étrange : <em>Give Me My Flowers While I Can Smell Them</em>. Enregistré entre 2008 et 2009 (!), ce LP débarque un peu comme une fleur &#8211; c&#8217;est le cas de le dire &#8211; sur Internet où les deux compères ont laissé leur dernière production en libre-écoute.</p>
<p><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/Blu++Exile+bluExile.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-26267" title="Blu++Exile+bluExile" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/Blu++Exile+bluExile.jpg" alt="" width="592" height="350" /></a></p>
<p>Dédicacé à la mère, la grand mère et l’arrière grand mère d’<strong>Exile</strong>, <em>Give Me My Flowers While I Can Smell Them</em> est un chef d&#8217;oeuvre. Est-ce étonnant ? Pas vraiment. Leurs différentes collaborations ont été à chaque fois couronnées de succès et leur parcours respectifs en cette année 2011 n&#8217;est pas moins remarquable. <strong>Exile</strong> a sorti l&#8217;album <em>4TRK MIND</em> (en collaboration avec <strong>Blu</strong>) alors que <strong>Blu</strong> nous a enchanté avec <em>Jesus</em> et <em>No York !</em>. Sur BTS, nous vous avions d&#8217;ailleurs parlé du titre <a href="http://branchetonsonotone.com/2011/08/10/blu-feat-nia-andrews-my-sunshine/"><em>My Sunshine</em></a>, extrait de ce dernier opus.</p>
<p>Avec <em>Give Me My Flowers While I Can Smell Them</em>, tout commence par une intro. Pas une simple intro que l&#8217;on zappe la plupart du temps pour passer le plus rapidement possible au reste de l&#8217;album, non. <em>A letter</em> est une réelle entrée en matière, à la fois mélancolique et chaleureuse. Le travail d&#8217;<strong>Exile</strong> sur ce sample extrait de <em>Moody&#8217;s Mood For Love</em> interprété par la chanteuse <strong>Patti Austin</strong> est en tous points admirable. Cette belle mise en bouche nous amène au coeur de <em>Give Me My Flowers While I Can Smell Them</em>.</p>
<p>Après une première écoute, plusieurs sentiments traversent l&#8217;auditeur mais le plaisir prédomine. <em>More Out Of Life</em> incite à la rêverie avec ses samples de flûte et de voix divines avant que <em>The Only One</em> nous fasse redescendre sur Terre goûter au désespoir qui caractérise trop souvent le genre humain. Cette sensation de perdition se prolonge avec <em>Mask Your Soul </em> mais le piano jazzy et frénétique de <em>I am Jean</em> et la flûte traversière de <em>Money</em> donnent un coup de fouet à celui qui oserait détourner ses tympans de <em>Give Me My Flowers While I Can Smell Them</em>.</p>
<p>Les sonorités s&#8217;entremêlent, on ne sait plus où donner de la tête. Revenir à de simples boucles de piano semble être la bonne solution que <strong>Blu </strong><strong>&amp; </strong><strong>Exile </strong> appliquent avec brio à <em>She Said It&#8217;s Ok</em>. <em>Good Morning Neighbor</em> s&#8217;apparente à un nouveau départ au sein-même de cet album. Amateur de samples sortis de nulle part, <strong>Exile</strong> utilise cette fois-ci <a href="http://www.youtube.com/watch?v=7M7Tfl3DWwQ">le générique de la série pour enfants de la fin des années 1960 <em>Mister Rogers&#8217; Neighborhood</em></a> pour donner un peu de candeur et de joie de vivre à ce titre qui adoucirait certainement les réveils difficiles. Cet instant matinal, en apesanteur, s&#8217;arrête net avec le sublime <em>Don&#8217;t be Jelly</em>, sorte de complainte où <strong>Blu</strong> rappe en osmose totale avec un sample de veuve éplorée, qui marque cette instrumentale du sceau de la mélancolie. Sur cette chanson, on est également frappé par la présence d&#8217;une voix caverneuse, étrange mais toutefois incomparable à celle que l&#8217;on retrouve sur <em>Seasons</em> dont l&#8217;univers reste très proche de <em>Don&#8217;t be Jelly</em>.</p>
<p><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/6a00d8341c630a53ef0112793f462e28a4-800wi.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-26275" title="6a00d8341c630a53ef0112793f462e28a4-800wi" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/6a00d8341c630a53ef0112793f462e28a4-800wi.jpg" alt="" width="592" height="350" /></a></p>
<p><em>Give Me My Flowers While I Can Smell Them</em> se démarque par une initiative de plus en plus rare dans le rap actuel : les featurings sont pratiquement absents hormis sur l&#8217;excellent <em>Everybody Nose</em>, titre sur lequel sont invités <strong>Johaz</strong> et <strong>Fashawn</strong>. Si <strong>Blu</strong> mène sa barque en solitaire, ça ne l&#8217;empêche pas d&#8217;être en totale symbiose avec les samples de voix allègrement utilisés par <strong>Exile</strong> et qui apportent leur part de dynamisme aux instrumentales de l&#8217;opus.</p>
<p>Seul point noir au tableau &#8211; qui frôle la perfection &#8211; peint par <strong>Exile &amp; Blu</strong> : la chanson &#8211; ou plutôt l&#8217;instrumentale &#8211; <em>John Mc Cain</em>. Dans un style proche de celui d&#8217;une bande originale de Super Mario Bros, le titre tranche brutalement avec l&#8217;atmosphère musicale homogène de l&#8217;album et n&#8217;apporte aucune plus-value, bien au contraire. Exceptée cette incartade, <em>Give Me My Flowers While I Can Smell Them</em> s&#8217;affirme comme l&#8217;un des albums incontournables de l&#8217;année tant par la qualité de ses productions que la prise de risque sonore de<strong> Blu &amp; Exile</strong> sur ce projet. Ne cherchez plus votre cadeau sous le sapin, <strong>Blu &amp; </strong><strong>Exile</strong> sont déjà passés vous le livrer.</p>
<p><iframe width="592" height="350" src="http://www.youtube.com/embed/kHxMfOglOjo" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Chronique de My Brightest Diamond – All Things Will Unwind</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Dec 2011 10:30:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathilde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[All Things Will Unwind]]></category>
		<category><![CDATA[expérimentale]]></category>
		<category><![CDATA[Indie Rock]]></category>
		<category><![CDATA[My Brightest Diamond]]></category>
		<category><![CDATA[Shara Worden]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<category><![CDATA[yMusic]]></category>

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		<description><![CDATA[Encore une claque. Je me prends des baffes tous les deux jours ces temps ci. Il y a deux mois, le 17 octobre, est sorti le troisième album de la chanteuse expérimentale pop Shara Worden, de Detroit, qui agit sous le nom légèrement mégalo au premier abord de My Brightest Diamond. Envoutant.

Je ne peux pas trop comparer. Si c’est un ordre d’idée que vous cherchez, il y a de l’influence de Tom Waits, des jeux musicaux à la Björk et puis Pierre et le Loup dans ce LP (je vais ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Encore une claque. Je me prends des baffes tous les deux jours ces temps ci. Il y a deux mois, le 17 octobre, est sorti le troisième album de la chanteuse expérimentale pop <strong>Shara Worden</strong>, de Detroit, qui agit sous le nom légèrement mégalo au premier abord de <strong>My Brightest Diamond</strong>. Envoutant.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/F0kJmsHPT3o" frameborder="0" width="592" height="315"></iframe></p>
<p>Je ne peux pas trop comparer. Si c’est un ordre d’idée que vous cherchez, il y a de l’influence de <strong>Tom Waits</strong>, des jeux musicaux à la <strong>Björk</strong> et puis Pierre et le Loup dans ce LP (je vais m’expliquer pour Pierre et Le loup, pas d’inquiétude). Sachez pour commencer que tous les morceaux ont expressément été écrits pour avoir la participation de l’orchestre de chambre yMusic, celui qui a joué pour <strong>Bon Iver</strong> et <strong>Anthony &amp; The Johnsons</strong>. Et puis de temps en temps, <strong>Shara</strong> est accompagnée, comme sur <em>Everything is in Line</em>, avec <strong>DM Smith</strong>. Avec ça, on abouti à une pièce de théâtre, un truc quelques fois onirique, souvent joyeux, et puis une voix douce qui nous raconte une histoire sur des instruments qui, déjà, discutent entre eux.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/ckd8a1dm26A" frameborder="0" width="592" height="25"></iframe></p>
<p>La voilà ma référence à Pierre et le Loup. Vous vous souvenez de ce conte musical composé par <strong>Prokofieff</strong> qui faisait jouer les cors pour le Loup, les cordes pour Pierre, et des trilles de flûtes traversières pour les oiseaux ? Et bien là, certains morceaux font penser à ce principe. Quand on écoute <em>In the Beginning</em> ou <em>We Added It Up</em>, on a le sentiment que les instruments dialoguent entre eux, un petit brouhaha provoqué par une discussion entre amis et sur lequel se pose la voix splendide de <strong>Shara Worden</strong>. C’est un opéra permanent que cet assemblage de morceaux, et <em>Reaching To the Other Side</em> peut en donner un bon aperçu.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/x1ZSfMBgDUo" frameborder="0" width="592" height="25"></iframe></p>
<p>Et tout ceci participe de la vitalité qui s’échappe de l’album. Après les deux précédents (<em>Tear It Down</em> et <em>A Thousand Shark’s Teeth</em> pour rappel) empreints d’une certaine tristesse, on ne peut que remarquer l’évolution qu’a connu la chanteuse. S’il reste quelques touches de mélancolie, comme dans le beau <em>She Does Not Brave The War</em>, et des moments bouleversants comme cette berceuse dédiée à son fils nouveau-né, <em>I Have Never Loved Someone</em>, la plupart des morceaux ne sont qu’énergie et joie, bien que l’on constate avec le temps (oui j’ai mis plus d’une semaine à finir cet article) que selon les jours, l’effet qui sera produit par les petites opérettes de <em>All Things Will Unwind</em> ne sera pas le même. Ce qui ajoute à son intérêt d’ailleurs.</p>
<h3>Aller plus loin</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.mybrightestdiamond.com/">Le site officiel</a></li>
<li>Ecouter All Things Will Unwind en intégralité sur <a href="http://open.spotify.com/album/2QuzfvTXt0o0fwhf2n3mRq">Spotify</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Chronique de Kakkmaddafakka – Hest</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 12:52:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe de BTS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[Heidelberg]]></category>
		<category><![CDATA[Hest]]></category>
		<category><![CDATA[Kakkmaddafakka]]></category>
		<category><![CDATA[Norvège]]></category>
		<category><![CDATA[pop]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette chronique a été écrite par Clément.

Vous vous souvenez le temps du lycée ? Rah, ce qu&#8217;on était insouciant quand même. On pensait pas à grand chose. Surtout nous les garçons. Bien avant le bac, notre sujet d&#8217;étude primordial restait les filles. On avait beau passer des heures à essayer de les comprendre, on accrochait difficilement la mention. Il fallait donc improviser et tenter de les impressionner. Mais ne vous inquiétez pas, aujourd&#8217;hui, si vous voulez faire remuer les leggings de tes copines, il existe autre chose que Justin Bieber.

Kakkmaddafakka. ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Cette chronique a été écrite par Clément.<br />
</em><br />
Vous vous souvenez le temps du lycée ? Rah, ce qu&#8217;on était insouciant quand même. On pensait pas à grand chose. Surtout nous les garçons. Bien avant le bac, notre sujet d&#8217;étude primordial restait les filles. On avait beau passer des heures à essayer de les comprendre, on accrochait difficilement la mention. Il fallait donc improviser et tenter de les impressionner. Mais ne vous inquiétez pas, aujourd&#8217;hui, si vous voulez faire remuer les leggings de tes copines, il existe autre chose que Justin Bieber.</p>
<p><object width="220" height="55" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=http://www.deezer.com/listen-9908811&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /><embed width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=http://www.deezer.com/listen-9908811&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /></object></p>
<p><strong>Kakkmaddafakka</strong>. Encore un groupe scandinave avec un nom tarabiscoté, sans O barré cette fois ci. Ces Norvégiens ont sorti leur second album <em>Hest</em> en février dernier. Originaires de Bergen, comme les <strong>Kings of Convenience</strong> et <strong>Röyksopp</strong>, ils sont signés sur le même label que <strong>The Whitest Boy Alive</strong>. Pourtant, leur musique sonne davantage comme les débuts de la troupe pop suédoise d&#8217;<strong>I From Barcelona</strong>. De belles références pour ce groupe qui ne se prend pas au sérieux et qui veut juste vous faire danser.</p>
<p>Leurs premières chansons étaient plutôt électro-pop. Le synthé avait de la reverb et les paroles un poil vulgaires (<strong>Kakkmaddafakka</strong> est un nom loin d&#8217;être catholique) rappellent l&#8217;enfance, période dorée de l&#8217;apprentissage de gros mots et où on s&#8217;amuse à taper fort sur de nouveaux jouets. Mais sur ce <strong>Hest</strong>, le groupe débranche le clavier et accorde ses guitares afin de faire monter l&#8217;envie de danser chez son auditoire. Petit à petit, <strong>Kakkmaddafakka </strong>mûrit en ajoutant à sa palette musicale, du jazz, du funk et même du reggae. Le piano est déchaîné, spécialement sur <em>Heidelberg</em>, titre sur lequel on retrouve avec plaisir le riff de <em>I Shot the Sheriff (Gangsta)</em>.</p>
<p><object width="220" height="55" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=http://www.deezer.com/listen-9908806&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /><embed width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=http://www.deezer.com/listen-9908806&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /></object></p>
<p>Surtout, ce groupe à composition variable (de 5 à 12 membres), adore parler des filles. Le sujet favori de tout homme intrigué par cette race étrange mais au combien délectable. On a beau grandir, elles restent nimbées de mystères. Pour ne pas être désemparé face à elles, <strong>Kakkmaddafakka</strong> vous rappelle simplement quelques règles : évitez d&#8217;être trop agités (<em>Restless</em>) ; faites le premier pas, ne les attendez pas (<em>Make the first move</em>). Avant de toucher, il faut demander (<em>Touching</em>). Et n&#8217;hésitez pas à faire le gangsta dans un break familial sur le port de Bregen pour faire votre intéressant.</p>
<p>Alors messieurs et mesdames, filez tous ensemble aux Transmusicales de Rennes le vendredi 2 décembre. En plus, il joue le même soir que <strong>Stuck in the Sound</strong>, <strong>Fuel Fandango</strong> et <strong>Totally Enormous Extinct Dinosaurs</strong>. Si avec tous ça, des couples ne se forment pas, j&#8217;y comprends plus rien.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/5zltpe3YF8A" frameborder="0" width="592" height="335"></iframe></p>
<p><span class="Apple-style-span" style="font-size: 15px; font-weight: bold;">Aller plus loin</span></p>
<ul>
<li>Ecouter l&#8217;album en intégralité sur <a href="http://soundcloud.com/kakkmaddafakka/sets/hest">Soundcloud</a>.</li>
<li>Visiter leur <a href="http://kakkmaddafakka.com/">Tumblr </a>et leur <a href="http://www.myspace.com/kakkmaddafakka">Myspace</a>.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Chronique de M83 – Hurry up, we’re dreaming</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2011/11/20/chronique-de-m83-%e2%80%93-hurry-up-we%e2%80%99re-dreaming/</link>
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		<pubDate>Sun, 20 Nov 2011 11:07:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathilde</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[électro]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Hurry up]]></category>
		<category><![CDATA[M83]]></category>
		<category><![CDATA[we’re dreaming]]></category>

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		<description><![CDATA[En me faisant écouter le nouvel opus de M83, on m’a dit, je cite : « il m’a retourné le cerveau plusieurs fois ». M83, ce groupe français chéri par les yankees, nous a effectivement sorti un splendide sixième LP. Plus on avance, plus on voit grand : le groupe antibois, composé à l’origine de Nicolas Fromageau et d’Anthony Gonzalez, puis seulement du second depuis 2004, a sorti le 17 octobre un double album. Ou comment démontrer que l’ambition peut avoir des résultats assez fabuleux.

Parce que oui, Hurry up, we’re dreaming, c’est une ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En me faisant écouter le nouvel opus de <strong>M83</strong>, on m’a dit, je cite : « il m’a retourné le cerveau plusieurs fois ». <strong>M83</strong>, ce groupe français chéri par les yankees, nous a effectivement sorti un splendide sixième LP. Plus on avance, plus on voit grand : le groupe antibois, composé à l’origine de <strong>Nicolas Fromageau</strong> et d’<strong>Anthony Gonzalez</strong>, puis seulement du second depuis 2004, a sorti le 17 octobre un double album. Ou comment démontrer que l’ambition peut avoir des résultats assez fabuleux.</p>
<p><object width="220" height="55" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=13797120&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /><embed width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=13797120&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /></object></p>
<p>Parce que oui, <em>Hurry up, we’re dreaming</em>, c’est une odyssée, un voyage complet, une réussite assez époustouflante. De l’intro à l’outro, <strong>Anthony Gonzalez</strong> parvient à nous emmener dans un univers parallèle, dans des coins reculés de l’imagination, faisant planer l’auditeur bien loin. Comme les rêves des enfants présents sur la pochette, c’est la bande-son de tout un univers onirique, propre à chacun, que l’on trouve là. Jouissif. En fait, rarement on a vu titre mieux choisi pour un album. Tout y est dit. L’intro peut faire peur par sa longueur mais elle nous plonge directement dans l’atmosphère de l’album. Un mélange de mélancolie et de grandeur joyeuse, sentiments presque paradoxaux provoqués par ce mélange de voix lointaines, de chœurs en l’occurrence, et, dans les titres suivants, de cuivres ronflants et de cordes orageuses. Avec le splendide <em>Midnight City</em>, le décollage est consacré.</p>
<pre><span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 13px; line-height: 19px; white-space: normal;">L’alternance entre ces échos lointains et les apparitions de cordes et de cuivres donc, sonorités relativement nouvelles pour M83, est capable de faire passer de séances d’introspections languissantes à des envies de bouger irrépressibles. </span><em style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 13px; line-height: 19px; white-space: normal;">Hurry up, we’re dreaming</em><span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 13px; line-height: 19px; white-space: normal;"> a cela de particulier qu’il parvient à faire l’agrégation de morceaux aux ambiances totalement différentes sans que l’écoute n’en soit perturbée, sans que l’on ne soit gênés par une quelconque rupture. On passe ainsi d’un </span><em style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 13px; line-height: 19px; white-space: normal;">Raconte moi une Histoire</em><span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 13px; line-height: 19px; white-space: normal;"> où une voix juvénile nous raconte des histoires de grenouilles aux accents pop, soutenue par des cordes qui participent à ce trip finalement assez planant, à une exubérance dansante avec </span><em style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 13px; line-height: 19px; white-space: normal;">Ok Pal</em><span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 13px; line-height: 19px; white-space: normal;"> ou le magistral </span><em style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 13px; line-height: 19px; white-space: normal;">Steve McQueen</em><span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif; font-size: 13px; line-height: 19px; white-space: normal;">.</span></pre>
<p><object width="220" height="55" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=13797127&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /><embed width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=13797127&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /></object></p>
<p>A l’opposé, Wait nous fait renouer avec les accents introspectifs de <em>Dead Cities, Red Seas &amp; Lost Ghosts</em>, tandis qu’<em>Echoes of Mine</em>, puis<em> Klaus I love You</em>, semblent être les parfaits témoins de cette espèce de magistralité urgente qui traverse tout l’album, comme une bande-son qui collerait à un visuel.  Chacun le sien, de visuel, et un truc probablement fantasmagorique, mais quelque chose d’imagé, de cinématographique. Il ne reste qu’à regretter et ne pas comprendre le peu de succès rencontré par le groupe auprès du difficile public français.</p>
<p>M83 est en concert le 30 Novembre à la Gaieté Lyrique – Complet – et le 15 mars à la Cigale, Paris.</p>
<h3>Aller plus loin</h3>
<ul>
<li>Ecouter <a href="http://www.deezer.com/fr/music/m83/hurry-up-we-re-dreaming-1262368"><em>Hurry up, we’re dreaming</em></a> en intégralité</li>
<li>Visiter le <a href="http://ilovem83.com/">site officiel</a></li>
</ul>
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		<title>Chronique de Acid House Kings &#8211; Music Sounds Better With You</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Nov 2011 16:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[9/10]]></category>
		<category><![CDATA[Acid House Kings]]></category>
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		<category><![CDATA[Music Sounds Better With You]]></category>
		<category><![CDATA[Pop parfaite]]></category>
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		<description><![CDATA[Une certaine perfection. Une perfection relative. Une perfection pop. Mais l’indéniable équilibre d’un album qui, dans sa globalité, fait œuvre.
Des Suédois, encore. Ils sont trois (deux hommes, une femme). Ils existent depuis 1991. Et je les ai découverts, par hasard, en mai dernier, à la sortie de Music Sounds Better With You.

Ce qui frappe d’abord dans ce dix titres c’est l’agrégation d’une qualité mélodique et vocale impressionnante (une sorte de justesse d’expression) et d’un côté désuet profondément charmant.
La pochette, en soi, résume l’ambiance de l’album : légèreté et sérieux, mise en ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une certaine perfection. Une perfection relative. Une perfection pop. Mais l’indéniable équilibre d’un album qui, dans sa globalité, fait œuvre.</p>
<p>Des Suédois, encore. Ils sont trois (deux hommes, une femme). Ils existent depuis 1991. Et je les ai découverts, par hasard, en mai dernier, à la sortie de <strong><em>Music Sounds Better With You</em></strong>.</p>
<p><object id="gsSong299283057" width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=29928305&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed id="gsSong299283057" width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=29928305&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /><!--[if !IE]>&#8211;><img src="http://branchetonsonotone.com/wp-includes/js/tinymce/themes/advanced/img/trans.gif" class="mceItemMedia mceItemFlash" width="250" height="40" data-mce-json="{'video':{},'params':{'wmode':'window','allowScriptAccess':'always','flashvars':'hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=29928305&amp;style=metal&amp;p=0','src':'http://grooveshark.com/songWidget.swf'},'object_html':'<span>(I\&#8217;m In) A Chorus Line by <a href=\&quot;http://grooveshark.com/artist/Acid+House+Kings/5652\&quot; title=\&quot;Acid House Kings\&quot;>Acid House Kings</a> on Grooveshark</span>&#8216;}&nbsp;&raquo; alt=&nbsp;&raquo;" /><!--<![endif]--></object></p>
<p>Ce qui frappe d’abord dans ce dix titres c’est l’agrégation d’une qualité mélodique et vocale impressionnante (une sorte de justesse d’expression) et d’un côté désuet profondément charmant.</p>
<p>La pochette, en soi, résume l’ambiance de l’album : légèreté et sérieux, mise en scène et sincérité, désuétude et modernité…</p>
<p>A en croire leur site, ils seraient l’un des groupes pop les plus célèbres de Suède. A écouter leur album, ça ne m’étonne pas beaucoup.</p>
<p>La recette pop est appliquée à merveille. On retrouve la simplicité efficace des mélodies, la pureté des arrangements vocaux, et cette touche d’inouï qui les démarque du reste du monde.</p>
<p>A la fois enfantins, poétiques et recherchés, pas un des titres de <strong><em>Music Sounds Better With You</em></strong> ne semble moins bon que l’autre. Chacun d’entre eux, en fait, est un tube.</p>
<p>Ne dépassant jamais les trois minutes trente, chaque piste s’apparente à un manifeste.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-25709" title="AcidHouseKings" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/AcidHouseKings-300x300.jpg" alt="" width="180" height="180" /><img class="aligncenter size-medium wp-image-25710" title="890853f7da23dc6486d6eab3744a8c5a_w350" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/890853f7da23dc6486d6eab3744a8c5a_w350-300x300.jpg" alt="" width="180" height="180" /><img class="aligncenter size-medium wp-image-25711" title="dlab033-S" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/dlab033-S-300x300.jpg" alt="" width="180" height="180" /></p>
<p style="text-align: left;">Et de dire ça n’est pas si exagéré quand on regarde de plus près la démarche du groupe. Les <strong>Acid House Kings</strong> sont un peu compulsifs, monomaniaques, drôles et intellos.</p>
<p>Leur trois premiers albums ont été produits en quinze ans (un tous les cinq ans), s’inspiraient explicitement des dix disques en dix ans de <strong>Felt</strong>, et assument leurs influences (des <strong>Smiths</strong> à <strong>Sarah</strong> en passant par <strong>Elvis</strong>).</p>
<p>Le quatrième, selon eux, « aurait dû être dans le Guiness Book ». Pourquoi ? Parce que les 2000 premières copies incluaient un DVD-karaoké. Un peu barjots, je vous le disais.</p>
<p>Et ce nouvel et dernier opus, lui, a juste la prétention de définir ce que sont, selon eux, le sens et l’essence de la pop. Tout un programme !</p>
<p>Seulement, ce qui est fantastique, c’est que la feuille de route est tenue. Et que ce qui naît de ce plan est une véritable madeleine de Proust. Une bouchée sucrée, un suspens de plaisir, une explosion gustative, un sourire, et une expérience marquante.</p>
<p>A la fois sophistiqué et accrocheur, <strong><em>Music Sounds Better With You</em></strong> s’approche de (si ce n’est entre dans) mon top 10 des albums pop.</p>
<p><object width="500" height="400" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/KN2oCtb5aKA?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="500" height="400" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/KN2oCtb5aKA?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3>Plus on en a, meilleur c&#8217;est :</h3>
<ul>
<li><em><strong>Music Sounds Better With You</strong></em> sur <a href="http://open.spotify.com/album/78USCgcHP3QrkjeMW35gfx">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/acid-house-kings/music-sounds-better-with-you-936982">deezer </a>et <a href="http://grooveshark.com/#/album/Music+Sounds+Better+With+You/5753643">grooveshark</a></li>
<li>le <a href="http://acidhousekings.com/">site </a>des<strong> Acid House Kings</strong></li>
</ul>
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		<title>Chronique de Mustang – Tabou</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 16:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[8/10]]></category>
		<category><![CDATA[chaussettes noires]]></category>
		<category><![CDATA[Doors]]></category>
		<category><![CDATA[eddy mitchell]]></category>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Mustang]]></category>
		<category><![CDATA[Rockabilly te revoilà !]]></category>
		<category><![CDATA[Tabou]]></category>

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		<description><![CDATA[L’ouverture clavier très Doors de Tabou, le nouvel opus de Mustang, est un petit délice. C’est pourtant une accroche trompeuse car l’album est tout sauf psychédélique. Imaginer Eddy Mitchell à trente ans, avec ses Chaussettes Noires, sur l’avant-scène serait en fait bien plus fécond. Les premiers vers jetés par le chanteur ne laissent pas de doute.
C’est ici au costume d’Elvis que le groupe décide de s’attaquer.
Pourtant, les chevaux fous de Clermont ne sont pas dans le même trip que leurs maîtres à penser. Ici, aucune volonté de franciser les tubes ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’ouverture clavier très <strong>Doors</strong> de <strong><em>Tabou</em></strong>, le nouvel opus de <strong>Mustang</strong>, est un petit délice. C’est pourtant une accroche trompeuse car l’album est tout sauf psychédélique. Imaginer <strong>Eddy</strong> <strong>Mitchell</strong> à trente ans, avec ses <strong>Chaussettes</strong> <strong>Noires</strong>, sur l’avant-scène serait en fait bien plus fécond. Les premiers vers jetés par le chanteur ne laissent pas de doute.</p>
<p>C’est ici au costume d’<strong>Elvis</strong> que le groupe décide de s’attaquer.</p>
<p>Pourtant, les chevaux fous de Clermont ne sont pas dans le même trip que leurs maîtres à penser. Ici, aucune volonté de franciser les tubes rock’n roll américains. Les trois mecs assument leur créativité et abordent sans fard (mais avec des chaloupées vocales) un quotidien très moderne, des thèmes triviaux. Juste pour le son qu’ils font.</p>
<p><object width="220" height="55" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=14044844&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /><embed width="220" height="55" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=14044844&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /></object></p>
<p>Mais alors,… c’est une renaissance du rockabilly ? Eh oui !</p>
<p><em>Bousillée </em>dans<em> </em>« Niquée », <em>salope</em> dans « Tabou », mais finalement <em>caressée</em> dans « Restons amants », c’est la femme, langue française personnifiée, qui passe sous les ruades du groupe français.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-25660 aligncenter" title="Mustang-©Nicolas-Auproux-Le-Bonbon" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/Mustang-%C2%A9Nicolas-Auproux-Le-Bonbon.png" alt="" width="550" height="365" /></p>
<p>Il y a chez Mustang la séduction par le verbe. Le ploiement du langage sous les contraintes métriques normalement imposées à une autre (en l’occurrence l’anglais). Et comme chez les <strong>Chaussettes</strong> <strong>Noires</strong>, ça en jette. Ces voyelles qui durent à coup de glottes, ces syllabes qui s’étendent jusqu’à retomber-er sur les pieeeeeeeds… oh oui, oui, voilà qui me plai-aît !</p>
<p>Les paroles dans <strong><em>Tabou</em></strong> sont au service de la musique. C’en est frappant dans « Mathématiques ». Ce qui compte, c’est le son qui claque. Ce qui fait mouche, c’est ce qui sort de la bouche. La voix est un instrument à part entière. Elle participe à la mélodie en se tordant, s’étirant, et mordant dans les consonnes.</p>
<p>C’est finalement à une langue se cabrant que <strong>Mustang</strong> voue un culte.</p>
<p>Et <strong><em>Tabou</em></strong> réussit en cela un tour de force. Il pourrait y avoir dans cet album un anachronisme ennuyeux, une succession de déjà-vus. Pourtant, en déroulant ses textes autour de la notion de tabou, le groupe frappe juste. Devenu tabou sur la forme, le rockabilly ridiculisé retrouve ici ses lettres de noblesses. Et se transforme en outil formidable pour dire autrement ce qu’est notre monde aseptisé.</p>
<h3>Hennir encore :</h3>
<p><span style="color: #888888;"><em>Crédit photo Nicolas Auproux</em></span></p>
<ul>
<li><em><strong>Tabou</strong></em> sur <a href="http://www.deezer.com/fr/music/mustang/tabou-1286722">deezer </a>et <a href="http://open.spotify.com/album/72YMkiZC8eAOYAguApiaCG">spotify</a></li>
<li>le <a href="http://www.legroupemustang.com/">site </a>de <strong>Mustang</strong></li>
<li><a href="http://www.youtube.com/user/legroupeMustang">quelques vidéos</a>, aussi</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		<title>Chronique de Sebastian Sturm &#8211; Get up &amp; Get going</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 15:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[7/10]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Get up & Get going]]></category>
		<category><![CDATA[groundation]]></category>
		<category><![CDATA[jah]]></category>
		<category><![CDATA[Reggae historique]]></category>
		<category><![CDATA[Sebastian Sturm]]></category>
		<category><![CDATA[soulbeats]]></category>

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		<description><![CDATA[Allemand et chanteur de reggae, telle est la condition de Sebastian Sturm, jeune trentenaire dreadeux originaire d&#8217;Aix-la-Chapelle.

Au pied du palais de Charlemagne, au cœur vivant de l&#8217;Europe, le jeune reggaeman balance sur les ondes son style d&#8217;un autre temps. Très inspiré par la musique caribéenne des années 70, partisan indéniable du &#171;&#160;roots&#160;&#187;, il puise aussi l&#8217;inspiration de manière flagrante chez Groundation. Eux aussi distribués par Soulbeats, les Californiens ont une approche plus jazz et plus synthétique du reggae.
Toutefois, le travail des voix et la douceur des instrumentations révèlent cette parenté. ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Allemand et chanteur de reggae, telle est la condition de <strong>Sebastian Sturm</strong>, jeune trentenaire <em>dreadeux</em> originaire d&#8217;Aix-la-Chapelle.</p>
<p><object width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33334368&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33334368&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p>Au pied du palais de Charlemagne, au cœur vivant de l&#8217;Europe, le jeune reggaeman balance sur les ondes son style d&#8217;un autre temps. Très inspiré par la musique caribéenne des années 70, partisan indéniable du &laquo;&nbsp;roots&nbsp;&raquo;, il puise aussi l&#8217;inspiration de manière flagrante chez <strong>Groundation</strong>. Eux aussi distribués par Soulbeats, les Californiens ont une approche plus jazz et plus synthétique du reggae.</p>
<p>Toutefois, le travail des voix et la douceur des instrumentations révèlent cette parenté. « Get Going » ou « Don’t look back » en sont des exemples frappants.</p>
<p>Et puis, parfois, on sent la patte de l’artiste. Elle s’immisce dans ce carcan rigide du legs et apporte une touche savoureuse de sincérité et de renouveau aux morceaux de <strong>Sebastian Sturm</strong>. « Responsability » commence de manière plus agressive, plus assumée. Les guitares et les claviers ondulants laissent place à un flow plus mordant : l’artiste pointe le bout de son nez, implante de l’âme neuve dans la structure traditionnelle. Et tout change. Le titre prend de l’ampleur et se démarque du reste de l’album.</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: center;">
<dl class="wp-caption aligncenter" style="width: 587px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-full wp-image-25613" title="sebastian-sturm-2011_photo-by-thomas-schermer-03" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/sebastian-sturm-2011_photo-by-thomas-schermer-03.jpg" alt="" width="577" height="510" /></dt>
</dl>
<address class="wp-caption-dd"><span style="color: #888888;"><em>Crédit photo : Thomas Schermer</em></span></address>
</div>
<p>Il en est de même avec « Never Been As Sad ». C’est ici le calme, la complainte qui apporte une touche de véracité (et donc d’intérêt) supplémentaire. La mélodie en est touchante. On sent <strong>Sturm</strong> s’investir vraiment dans sa création. Et c’en est beaucoup plus fort. Cela se ressent aussi dans &laquo;&nbsp;Burn The Money&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;Faith&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Timidité liée à la jeunesse, peur d’assumer ses créations, ou simple volonté de rendre hommage… peu importe ! Il manque à cet album la profondeur et l’engagement de celui qui crée avec son cœur (et pas avec ce qu’il reste de celui des autres).</p>
<p>Cet album est un très bon coup commercial car il ne décevra personne. Du fan de reggae invétéré au novice en la matière. Personne ne peut rien reprocher à la qualité formelle de l’ensemble.</p>
<p>Mais une œuvre a aussi besoin de fond.</p>
<p>Il n&#8217;y a donc rien de très innovant chez Sebastian Sturm. D&#8217;autant qu&#8217;il assume et revendique l&#8217;héritage direct des anciennes gloires de Jah.</p>
<p>Ses productions sont de très bonne facture, agréables et bien construites. Sans révolutionner le genre, le jeune allemand propose avec ce troisième album une plongée réussie et fidèle dans le patrimoine du reggae.</p>
<p>Sans prétention, et avec succès&#8230; Mais on en attend plus à l’avenir !</p>
<p><object width="560" height="315" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/xJJHGuKra9w?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="560" height="315" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/xJJHGuKra9w?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3>Gehen weiter :</h3>
<ul>
<li><em><strong>Get up &amp; Get going</strong></em> sur <a href="http://open.spotify.com/album/2Wyt9nyxBs2kiDkA1qS88S" target="_blank">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/sebastian-sturm/get-up-get-going-1258677" target="_blank">deezer </a>et <a href="http://grooveshark.com/#/album/Get+Up+And+Get+Going/7110965" target="_blank">grooveshark</a></li>
<li>le <a href="http://www.sebastian-sturm.com/" target="_blank">site officiel</a> de <strong>Sebastian Sturm</strong></li>
</ul>
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