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	<title>Branche ton Sonotone ! &#187; Concerts</title>
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	<description>Le webzine musical qui te débouche les oreilles.</description>
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		<title>Live report : &#171;&#160;Au Marchet de Noël&#160;&#187; (Café de la Danse, 15/12/2011)</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 13:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Un concert spécial Noël est un événement à la fois interpelant et original. Y aller, par extension, est une réaction enfantine : je l’avoue.

Sur scène tout est kitsch : du rouge et du blanc, un grand sapin, des gros cadeaux. Et un premier titre qui place l’ambiance, « Noël tombe souvent bien mal ».
L’envie de Florent Marchet en ce 15 décembre, « jour de Noël selon le calendrier courchevellien », était d’offrir un spectacle sans comparaison. Un instant de magie simple et sincère à l’occasion des fêtes de fin d’année.
Pourtant, la machine semble tourner un peu ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-26223 aligncenter" title="marchet_banniere" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/marchet_banniere1.jpg" alt="" width="580" height="384" /></p>
<p>Un concert spécial Noël est un événement à la fois interpelant et original. Y aller, par extension, est une réaction enfantine : je l’avoue.</p>
<p><object id="gsSong3373892033" width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33738920&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed id="gsSong3373892033" width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33738920&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /><img src="http://branchetonsonotone.com/wp-includes/js/tinymce/themes/advanced/img/trans.gif" class="mceItemMedia mceItemFlash" width="250" height="40" data-mce-json="{'video':{},'params':{'wmode':'window','allowScriptAccess':'always','flashvars':'hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33738920&amp;style=metal&amp;p=0','src':'http://grooveshark.com/songWidget.swf'},'object_html':'<span>La marche des rois by <a href=\&quot;http://grooveshark.com/artist/Florent+Marchet/307670\&quot; title=\&quot;Florent Marchet\&quot;>Florent Marchet</a> on Grooveshark</span>&#8216;}&nbsp;&raquo; alt=&nbsp;&raquo;" /></object></p>
<p>Sur scène tout est kitsch : du rouge et du blanc, un grand sapin, des gros cadeaux. Et un premier titre qui place l’ambiance, « Noël tombe souvent bien mal ».</p>
<p>L’envie de <strong>Florent Marchet</strong> en ce 15 décembre, « jour de Noël selon le calendrier courchevellien », était d’offrir un spectacle sans comparaison. Un instant de magie simple et sincère à l’occasion des fêtes de fin d’année.</p>
<p>Pourtant, la machine semble tourner un peu en rond au bout du troisième titre. Les chœurs caricaturaux font rire, le style décalé de <strong>Marchet</strong> offre des perspectives nouvelles sur ce qu’est Noël. Mais pourtant, quelque chose manque. Vient « Courchevel », titre équilibré et collant bien à l’ambiance volontairement truculente de ce concert.</p>
<p>Puis vient la fille du Père Noël. Grande et travestie avec ces ongles rouges, son visage blanchi et ces talons hauts. <strong>Nicolas Martel</strong>, l’homme qui joue ce rôle est danseur, acteur et musicien. C’est lui qui danse avec <strong>Monica Bellucci</strong> dans le dernier <strong>Philippe Garel</strong>. Sorte de Bardem à la française, il possède toutefois ce côté félin et féminin qui lui permet d’être juste en androgyne.</p>
<p>Tout bascule alors. La justesse de l’acteur, sa gravité et sa dimension transgressive donne une image de Noël vraiment truculente. Les titres de <strong>Florent Marchet</strong> et de son Santa Claus Orchestra s’enchaînent comme des guirlandes de surprises. Un poème, une chanson triste et anecdotique, puis la reprise de « Vive le vent ».</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-26234" title="NoelsSongs FlorentMarchet" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/marchet_noel-300x179.jpg" alt="" width="240" height="143" />L’univers créé atteint son double objectif : offrir un moment de partage aux spectateurs présents et créer une vision de la fête de Noël différente de l’habituelle.</p>
<p>Le dernier titre, lui, appelle un bémol. Chanson pleine d’engagement, de sauts, de sincérité sans retenue, il pousse au constat que l’ensemble de ce concert unique aurait pu être plus festif. En plus du don, ce concert aurait aussi pu être une osmose.</p>
<p>Un seul petit regret… mais bon, il est un peu osé de se plaindre de ses cadeaux de Noël !</p>
<h3>Noël à Courchevel ? :</h3>
<ul>
<li>son album <strong><em>Noel&#8217;s Songs</em></strong> sur <a href="http://open.spotify.com/album/0siyXKGjFTyhmkflavqTyq" target="_blank">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/florent-marchet/noel-s-songs-1298899" target="_blank">deezer </a></li>
<li>son album <em><strong>Courchevel</strong></em> sur <a href="http://open.spotify.com/album/6RGleslBEb3XsmC7r82ycA" target="_blank">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/florent-marchet/courchevel-672463" target="_blank">deezer </a>et <a href="http://grooveshark.com/#/album/Courchevel/4661705" target="_blank">grooveshark</a></li>
</ul>
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		<title>Live Report : &#171;&#160;Camille dans le plus simple appareil&#160;&#187; (Café de la Danse, 14/12/2011)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2011/12/17/live-report-camille-dans-le-plus-simple-appareil-cafe-de-la-danse-14122011/</link>
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		<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 13:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
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		<description><![CDATA[
En toge beige et pieds nus. Une bouteille en verre emplie d’un liquide clair et saumâtre : du jus de citron ? Un univers bobo, gitanisant et décalé. Des ombres chinoises sur le rideau blanc en fond de scène ; la source de lumière, ampoule descendant du plafond par un fil, juste devant ses mains.
Camille est un personnage.

Un personnage auquel j’ai du mal à accrocher d’ailleurs. Un manque de sincérité, une distance entre ethos et logos, une fausse modestie… un je-ne-sais-quoi qui dérange.
Pourtant, derrière le personnage, il y a l’artiste. Et au-delà de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-26195" title="camille_banniere" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/camille_banniere.jpg" alt="" width="554" height="370" /></p>
<p>En toge beige et pieds nus. Une bouteille en verre emplie d’un liquide clair et saumâtre : du jus de citron ? Un univers bobo, <em>gitanisant</em> et décalé. Des ombres chinoises sur le rideau blanc en fond de scène ; la source de lumière, ampoule descendant du plafond par un fil, juste devant ses mains.</p>
<p><strong>Camille</strong> est un personnage.</p>
<p><object id="gsSong3339535762" width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33395357&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed id="gsSong3339535762" width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33395357&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /><img src="http://branchetonsonotone.com/wp-includes/js/tinymce/themes/advanced/img/trans.gif" class="mceItemMedia mceItemFlash" width="250" height="40" data-mce-json="{'video':{},'params':{'wmode':'window','allowScriptAccess':'always','flashvars':'hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33395357&amp;style=metal&amp;p=0','src':'http://grooveshark.com/songWidget.swf'},'object_html':'<span>Bubble Lady by <a href=\&quot;http://grooveshark.com/artist/Camille/22391\&quot; title=\&quot;Camille\&quot;>Camille</a> on Grooveshark</span>&#8216;}&nbsp;&raquo; alt=&nbsp;&raquo;" /></object></p>
<p>Un personnage auquel j’ai du mal à accrocher d’ailleurs. Un manque de sincérité, une distance entre <em>ethos</em> et <em>logos</em>, une fausse modestie… un je-ne-sais-quoi qui dérange.</p>
<p>Pourtant, derrière le personnage, il y a l’artiste. Et au-delà de la monstration scénique, il y a la création. Et à ce petit jeu, Camille n’a pas beaucoup de concurrence dans le monde de la chanson française.</p>
<p>Dès les premiers titres se développe un univers intimiste assez particulier. Car il y a chez <strong>Camille</strong> le sens du partage et le goût de la poésie. Trois multi-instrumentistes lui font office d’accompagnateurs. Et elle, qui se démultiplie par la voix.</p>
<p>J’ai été touché par l’abandon offert par <strong>Camille</strong> dans <strong><em>Ilo Veyou</em></strong>. Et elle a savamment su transmettre les mêmes émotions en live que dans son dernier album. De la même manière, par vagues séquencées au sein de cette ambiance intime, elle lâche des bribes de foutraque (« La France » avec une valse de deux spectatrices sur scène), de chamanisme (« My man is married but not to me ») et de luxure (« Pleasure »).</p>
<p>Et puis, de façon assez surprenante, elle sort de scène au bout d’une heure. Le rappel bat son plein. <strong>Camille</strong> revient.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-26186" title="Camille2" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/Camille2-300x199.jpg" alt="" width="314" height="224" />Et le personnage n’est plus le même : robe noire et ambiance nettement plus fougueuse. <strong>Camille</strong> part à l’attaque d’une quinzaine de ces anciens titres, et se lâche pendant plus d’une heure encore ! On passe de « Cats and dogs » à « Paris », de « Ta douleur » à « Mon petit vieux ». Le tout se finit dans une osmose avec le public : tout le monde chante sur « Na Na Na », chanson où chaque couplet est la déclinaison mélodique d’une consonne.</p>
<p>Au Café de la Danse, <strong>Camille</strong> a joué six soirs. Hier était le dernier. Et tous étaient complets.</p>
<p><strong>Camille</strong> elle aussi semble avoir trouvé une certaine complétude dans sa carrière. On oublie très vite ce personnage qui fait tiquer au profit de l’artiste qui se donne, se dévoile et fait rêver.</p>
<p><em>Crédit photo : Frédéric Dugit et &laquo;&nbsp;Pirlouiiiit<strong>&laquo;&nbsp;</strong></em></p>
<h3>Plus ampoulé ? :</h3>
<ul>
<li><em><strong>Ilo Veyou</strong></em> sur <a href="http://www.deezer.com/fr/music/camille/ilo-veyou-1275566" target="_blank">deezer</a>, <a href="http://open.spotify.com/album/029IbnpJXBnaS9A3uJ686w" target="_blank">spotify </a>et <a href="http://grooveshark.com/#/album/Ilo+Veyou/7097599" target="_blank">grooveshark</a></li>
</ul>
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		<title>Live report : Cœur de Pirate (Bataclan, 08/12/2011)</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Dec 2011 10:25:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Il y a dans le profil enfantin de la jeune Québécoise une part de fantastique. Comme si, au lieu du terrier, cette petite Alice était tombée dans une pop immémoriale et s’était réveillée au Pays des Orfèvres.
Il arrive que celui qui regarde le monde en critique se laisse surprendre par la beauté simple et sincère d’un acte de création. Ces moments sont rares et chers et il faut savoir les reconnaître pour en jouir pleinement.
Jeudi soir au Bataclan, la frêle pianiste blonde a su m’envoûter.

Dès son entrée sur scène, elle ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-26144" title="banniere-coeur-de-pirate" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/banniere-coeur-de-pirate.jpg" alt="" width="550" height="365" /></p>
<p>Il y a dans le profil enfantin de la jeune Québécoise une part de fantastique. Comme si, au lieu du terrier, cette petite Alice était tombée dans une pop immémoriale et s’était réveillée au Pays des Orfèvres.</p>
<p>Il arrive que celui qui regarde le monde en critique se laisse surprendre par la beauté simple et sincère d’un acte de création. Ces moments sont rares et chers et il faut savoir les reconnaître pour en jouir pleinement.</p>
<p>Jeudi soir au Bataclan, la frêle pianiste blonde a su m’envoûter.</p>
<p><object width="560" height="315" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/uwZmtnmafUs?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="560" height="315" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/uwZmtnmafUs?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>Dès son entrée sur scène, elle contredisait mes attentes. <strong><em>Blonde</em></strong>, son dernier opus, est une petite douceur pop aux mélodies bien faites. Rien de plus. Pourtant, en arrivant accompagnée de quatre grands jeunes hommes, <strong>Cœur de Pirate</strong> sautait d’entrée dans un univers parallèle, nettement plus rock. Une basse, une guitare, un clavier, une batterie. Et elle au chant et au piano.</p>
<p>Les premières mesures, déjà, firent tanguer la salle. La jeune fille partant tête baissée à l’abordage de ses propres titres.</p>
<p>Résolument rock, les instrumentations donnaient aux titres de <strong>Cœur de Pirate</strong> une dimension nouvelle : plus chaloupée, plus instinctive et, à mes yeux, plus sincère.</p>
<p>Avec brio, le cinquième titre se faisait interlude au piano. Puis le sixième repartit sur une ligne mélodique plus franche et appuyée. Quelques passages country, un titre en anglais, et un autre plus lent à la sensualité proche d’un tango. Et puis deux titres au violon en fin de concert.</p>
<p>Tous les enchaînements de ce set étaient savamment orchestrés : des transitions sans faute et sans temps-mort, et une scénographie calée au millimètre.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-26133" title="coeur-de-pirate" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/coeur-de-pirate-300x199.jpg" alt="" width="330" height="218" />La magie de ce live, sans doute, vient aussi des éclairages. Rarement j’ai vu aussi belle mise en valeur d’un(e) artiste et de son univers. Des éclairages jaunes et chauds qui illuminaient le visage de la chanteuse lorsqu’elle s’asseyait au piano, aux quadrilatères roses qui se mouvaient sur un rideau blanc en fond de scène, en passant par des guirlandes d’ampoules rondes et blanches et des rosaces ambrées parsemées de bleu : tout dans les éclairages faisait écho à ce qui se passait sur scène.</p>
<p><strong>Cœur de Pirate</strong>, elle, très nature, sympa, presque fraîche, retrouvait son accent québécois à chaque prise de parole. Heureuse d’être à Paris, ayant envie de faire danser son public, elle se lança dans une myriade de rappels, majoritairement au piano solo.</p>
<p>Le show se finit par des larmes. Des larmes de joie naissant d’une chair de poule. Celle de la prise de conscience, par les applaudissements plus que redoublés, d’avoir offert une partie de soi le temps d’un concert.</p>
<h3>Plus près de ma blonde :</h3>
<ul>
<li>le nouvel album de Cœur de Pirate sur <a href="http://open.spotify.com/album/4hy97neVcQ1YCWI3lU3Kee" target="_blank">spotify</a> et <a href="http://grooveshark.com/#/album/Blonde/7201260" target="_blank">grooveshark</a></li>
<li>son <a href="http://www.coeurdepirate.com/" target="_blank">site officiel</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Live report : Didier Wampas (Bataclan, 05/12/2011)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2011/12/07/live-report-didier-wampas-bataclan-05122011/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2011 16:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
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		<description><![CDATA[
Avant tout ne pas vieillir. Même si le texte dit le contraire.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-26123" title="banniere_wampas" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/banniere_wampas.jpg" alt="" width="580" height="288" /></p>
<p>Avant tout ne pas vieillir. Même si le texte dit le contraire.</p>
<p><object id="gsSong3334566735" width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33345667&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><embed id="gsSong3334566735" width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33345667&amp;style=metal&amp;p=0" /><!--[if !IE]>&#8211;><img src="http://branchetonsonotone.com/wp-includes/js/tinymce/themes/advanced/img/trans.gif" class="mceItemMedia mceItemFlash" width="250" height="40" data-mce-json="{'video':{},'params':{'wmode':'window','allowScriptAccess':'always','flashvars':'hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33345667&amp;style=metal&amp;p=0','src':'http://grooveshark.com/songWidget.swf'},'object_html':'<span>La Propri\u00e9t\u00e9 C\&#8217;est Du Vol by <a href=\&quot;http://grooveshark.com/artist/Didier+Wampas/1433379\&quot; title=\&quot;Didier Wampas\&quot;>Didier Wampas</a> on Grooveshark</span>&#8216;}&nbsp;&raquo;></img><!--<![endif]--></object></p>
<p>Revenant dans le paysage musical avec un album solo, <strong>Didier Wampas</strong> ne lâche pas pour autant le punk-rock une fois sur scène. Accompagné de deux guitares, une basse, un clavier et une batterie, le set qu’il proposait en ce lundi 5 décembre au Bataclan ne s’éloignait pas vraiment de l’esprit de la troupe Wampas au complet.</p>
<p>Et, en parlant de complet, c’est avec un costume en tweed à carreaux que le déjanté <strong>Didier</strong> se ramène sur le devant de la scène avec un premier titre en mode « gros rock qui envoie la sauce ».</p>
<p>Ce fut d’ailleurs la ligne directrice du concert. Quelques ballades vinrent ponctuer le live, mais dans l’ensemble, c’est à du vrai rock français que l’on faisait face. Je dirai même qu’il ressort au final de ce live une vraie expérience, une vraie culture du punk-rock qui fait de <strong>Didier Wampas</strong> à la fois un artiste majeur de la scène punk-rock française, et un des derniers Mohicans en la matière.</p>
<p>Entre des tours de lasso avec son micro, des bonds saccadés et des descentes dans le public, Didier Wampas a, en outre, confirmé une fois de plus sa qualité de <em>showman</em>.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-26120" title="wampas2" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/wampas2-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />Et puis, quelques reprises s’insinuèrent dans la tracklist : « Les Marionnettes » de <strong>Christophe</strong> en version punk, la démence communicative d’un « Marylène » ou encore la version française de « Brand New Cadillac » de <strong>The Clash</strong>.</p>
<p>Les textes de ses compositions ont pourtant évolué. On retrouve encore certains titres qui s’inscrivent dans la lignée de « Manu Chao » ou « Chirac en Prison ». C’est le cas de « La propriété c’est du vol » ou de « Punk ouvrier ».</p>
<p>Et puis, d’autres compositions sont plus calmes, comme emplies d’émotions. « Eternellement », « Magritte » ou « Magique » font office de parenthèse fleur bleue dans la discographie de l’artiste. Un côté plus variet’.</p>
<p>Si c’est moins convaincant en album, la pastille passe sur scène à coup de riffs.</p>
<p>Mais que cela signifie-t-il ? Un coup de blues pour <strong>Didier le punk </strong>? Une nouvelle sincérité montrant qu’il a le « rockeur sur la main » ?</p>
<p>Qui sait&#8230; Pourtant, une chose reste certaine, c’est que barjot, allumé et déglingué, tout ça <strong>Didier Wampas</strong> l’est !</p>
<h3>Taisez-le plus :</h3>
<ul>
<li>son nouvel album sur <a href="http://open.spotify.com/album/0ebliHom4oXj2FSgXu81Wg" target="_blank">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/didier-wampas/taisez-moi-1281600" target="_blank">deezer </a>et <a href="http://grooveshark.com/#/album/Taisez+Moi/7114871" target="_blank">grooveshark</a></li>
<li>son <a href="http://didier.wampas.com/" target="_blank">site officiel</a></li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Live report : Shantel (Bataclan, 25/11/2011)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2011/12/02/live-report-shantel-bataclan-25112011/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 17:06:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
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		<category><![CDATA[emir kusturica]]></category>
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		<description><![CDATA[
La métaphore de la cocotte-minute serait presque un euphémisme…
Le Batalcan ce soir-là était chauffé à blanc. Salle  presque comble, plus de 30°C sous plafond, et un public conquis d’avance (les gens dansaient déjà sur la musique qui passait avant le concert !).

Shantel est le genre d’artiste qui se fait précéder de sa réputation. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais la déception peut être forte et rapide. Seulement, Shantel, lui, finit par dépasser sa réputation : rien ne sert de courir, nous dirait Shantel, il faut vous faire cuire à ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-26041" title="bannière_shantel" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/banni%C3%A8re_shantel.jpg" alt="" width="531" height="353" /></p>
<p>La métaphore de la cocotte-minute serait presque un euphémisme…</p>
<p>Le Batalcan ce soir-là était chauffé à blanc. Salle  presque comble, plus de 30°C sous plafond, et un public conquis d’avance (les gens dansaient déjà sur la musique qui passait avant le concert !).</p>
<p><object id="gsSong37459520" width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=3745952&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed id="gsSong37459520" width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=3745952&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /><!--[if !IE]>&#8211;><img src="http://branchetonsonotone.com/wp-includes/js/tinymce/themes/advanced/img/trans.gif" class="mceItemMedia mceItemFlash" width="250" height="40" data-mce-json="{'video':{},'params':{'wmode':'window','allowScriptAccess':'always','flashvars':'hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=3745952&amp;style=metal&amp;p=0','src':'http://grooveshark.com/songWidget.swf'},'object_html':'<span>Fige Ki Ase Me by <a href=\&quot;http://grooveshark.com/artist/Shantel/28825\&quot; title=\&quot;Shantel\&quot;>Shantel</a> on Grooveshark</span>&#8216;}&nbsp;&raquo; alt=&nbsp;&raquo;" /><!--<![endif]--></object></p>
<p><strong>Shantel</strong> est le genre d’artiste qui se fait précéder de sa réputation. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais la déception peut être forte et rapide. Seulement, <strong>Shantel</strong>, lui, finit par dépasser sa réputation : rien ne sert de courir, nous dirait <strong>Shantel</strong>, il faut vous faire cuire à point.</p>
<p>Le DJ allemand sur cette tournée européenne innove. Finies les platines : il sort son manche et se fait <em>guitar hero</em>. Accompagné de 5 cuivres, un accordéoniste, un batteur et une choriste, il se déplace en formation étendue : à la roumaine.</p>
<p>Dès les premières mesures, on se retrouve dans un film de <strong>Kusturica</strong>. Un vrai bonheur. Le batteur, notamment, a exactement la tête à jouer le méchant dans <em>Chat Noir, Chat Blanc</em>.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-26035" title="shantel3_by_daniel_woeller-light-30x30" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/shantel3_by_daniel_woeller-light-30x30-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" />Avant même la fin du premier titre, la machine infernale déjà est lancée. La foule saute à s’en briser les ménisques. Les notes cuivrées fusent, la grosse caisse entame un rythme démoniaque, la guitare de <strong>Shantel</strong> excite, et lui assure le spectacle. D’entrée il pousse sa voix, nous hurle de sauter, tend l’oreille et bondit partout.</p>
<p>Il est 20h35. Le petit bonhomme chauve au costard blanc ne s’arrêtera pour reprendre son souffle que deux heures dix plus tard. A l’heure où mes vêtements sont juste bons à être essorés.</p>
<p>Tous ses tubes y passent. Pas un ne déplaît. Autour de moi, les chevelures envoient des perles de sueur. Entre les titres, certains se courbent, les mains sur les genoux, le souffle court. <strong>Shantel</strong> au Bataclan, c’est comme le marathon de Paris : tout le monde va jusqu’à l’épuisement et personne ne sait pourquoi !</p>
<p>La dernière demi-heure de concert ressemble à ces grand-messes du <em>Temps des Gitans</em>. <strong>Shantel</strong> d’abord descend dans le public. Il s’agenouille au milieu de la salle et fait s’asseoir un bon millier de personnes. Il prend son temps, se joue de nous, laisse les jeunes filles le toucher. Puis, dans un va-et-vient lancinant, il entame un « Bella Ciao » douloureusement lent. Peu à peu le rythme monte. La salle chante avec lui. Puis tout explose, tout le monde saute et plus rien ne peut arrêter la fulgurance des musiciens roumains qui, en nage, jouissent de faire ainsi se lever les foules.</p>
<p>Par la suite, une vingtaine de jeunes filles du public sont invitées à monter sur scène. S’ensuivent des scènes de danse lascive entre <strong>Shantel</strong> et une jeune demoiselle blonde en robe-éponge.</p>
<p>Quand tout s’arrête, après trois rappels, tous se regardent. Tristes que cela, déjà, soit fini et que la vie doive reprendre son cours. Mais heureux, profondément repus d’avoir pu danser jusqu’à épuisement et communier ainsi avec le son…</p>
<p>La musique de <strong>Shantel</strong> était, ce soir-là, l’opium du jeune peuple parisien.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-26034" title="DSC_8113" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/DSC_8113.jpg" alt="" width="531" height="353" /></p>
<address><em>Crédit photos : Olivier Hoffschir (<a href="http://www.olivier-off.com/">son site</a>) et Daniel Woeller</em></address>
<address> </address>
<h3>Mieux connaître cet uluberlu :</h3>
<ul>
<li><a href="http://branchetonsonotone.com/2011/11/16/shantel-disko-boy-disco-partizani/" target="_blank">quelques clips</a> déjà sur BTS</li>
<li>sur <a href="http://open.spotify.com/artist/0F8l1raRpXvRCsTrfSVocA" target="_blank">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/shantel" target="_blank">deezer </a>et <a href="http://grooveshark.com/#/artist/Shantel/28825" target="_blank">grooveshark</a></li>
<li>son <a href="http://www.bucovina.de/" target="_blank">site</a></li>
</ul>
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		<title>Live Report : Soirée pop à la Flèche d&#8217;Or (23/11/11)</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 09:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
La Flèche d’Or, ses fauteuils rouges, ces gros tuyaux métalliques, et cette ambiance désuète si agréable. L’ancienne gare rejoignant Paris à Londres accueillait en ce mercredi 23 novembre trois jeunes chanteuses anglophones. La Norvégienne Susanne Sundfør, l’Allemande Anna Aaron et l’Anglaise Emmy The Great.
Susanne Sundfør
Seule sur scène, un peu guindée, Susanne Sundfør entame les premières mesures de la soirée. Sur les notes lyriques qui s’échappent de son clavier, elle dépose une voix cristalline. Souvent juste. Au fil de compositions très épurées, elle fait montre de toute l’ampleur de sa tessiture. ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-25812" title="bannière_fleche-dor" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/banni%C3%A8re_fleche-dor.jpg" alt="" width="584" height="190" /></p>
<p>La <strong>Flèche d’Or</strong>, ses fauteuils rouges, ces gros tuyaux métalliques, et cette ambiance désuète si agréable. L’ancienne gare rejoignant Paris à Londres accueillait en ce mercredi 23 novembre trois jeunes chanteuses anglophones. La Norvégienne <strong>Susanne Sundfør</strong>, l’Allemande <strong>Anna Aaron</strong> et l’Anglaise <strong>Emmy The Great</strong>.</p>
<h3><strong>Susanne Sundfør</strong></h3>
<p>Seule sur scène, un peu guindée, <strong>Susanne Sundfør</strong> entame les premières mesures de la soirée. Sur les notes lyriques qui s’échappent de son clavier, elle dépose une voix cristalline. Souvent juste. Au fil de compositions très épurées, elle fait montre de toute l’ampleur de sa tessiture. Rien n’est plus beau d’ailleurs que quand elle lâche vraiment sa voix.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-25819" title="susanne_sundfor" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/susanne_sundfor-300x200.jpg" alt="" width="210" height="140" />Sur le fond de la scène, des ombres d’oiseaux se détachent. On pense à la chambre rose d’une enfant, au temps fleuri d’un passé révolu. Les mélodies sont souvent nostalgiques, et toujours justifiées par sa voix.</p>
<p>Toutefois, quelques effets dirty sur un ou deux titres viennent casser (volontairement ?) l’ambiance très vaporeuse et intimiste installée par l’artiste norvégienne en ce début de soirée. De même, la propension de la jeune fille à faire bavarder son clavier, à s’éloigner de l’épure dans le surplus de notes, nuit parfois à l’ensemble de ses compositions.</p>
<p>Ce premier set de trois petits quarts d’heure restera pourtant le plus abouti et le plus touchant des trois de la soirée.</p>
<h3><strong>Anna Aaron</strong></h3>
<p>Guitares saturées, côté garage assumé et basses poussées, la jeune Allemande assure d’entrée le changement de style.</p>
<p>Pourtant, on ne la sent pas sûr d’elle, un peu dans l’excès, pas assez sincère dans la prestation qu’elle nous offre. Un petit truc indescriptible, mais pour autant bien perceptible, qui nous fait sentir que quelque chose cloche. Une sorte de petit air de <strong>Patti Smith</strong> mal assuré. Un décalage entre son ethos et son logos.</p>
<p>Le deuxième titre, meilleur, laisse espérer une reprise en main de la chanteuse sur sa prestation. Cependant, quelques platitudes, un manque d’engagement véritable, l’absence de dialogue des musiciens sur scène participent à l’instauration d’une ambiance de malaise.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-25820" title="DSC_9293-anna-aaron" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/DSC_9293-anna-aaron-300x200.jpg" alt="" width="210" height="140" />Puis vient un solo. Elle, seule, derrière son piano. De manière assez surprenante, ce titre est beaucoup plus juste que les autres, bien plus puissant : tout simplement sincère. Sa voix s’éraille au gré des notes, et on sent qu’elle se laisse emporter dans l’univers qu’elle déploie sous nos yeux. Finies les mimiques et les gestes christiques : <strong>Anna Aaron</strong> est avec nous, dans le partage, pour la première fois depuis le début du set.</p>
<p>Et puis, comme un joli soufflé au fromage, tout s’effondre dès le titre suivant. Les cordes et la batterie reviennent. Et tout redevient surfait…</p>
<p>Malgré quelques morceaux plus entraînants, la prestation de l’Allemande reste fade. On y trouve beaucoup de bruit et peu d’émotions. Le décalage avec l’artiste précédente était sans doute trop fort. La preuve : seul son solo nous l’a montrée vraie, sans aucun masque.</p>
<h3><strong>Emmy The Great</strong></h3>
<p>Une grosse déception. J’attendais beaucoup de cette petite Londonienne à l’album pétillant. Mais je n’ai pas su retrouver cette ambiance dans le live qu’elle nous a donné.</p>
<p>Débarquant sur scène avec un guitariste barbu et une guitare à paillette argentée, <strong>Emmy The Great</strong> débute par un titre solo très calme. Presque plan-plan.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-25821" title="emmy-the-great" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/emmy-the-great-300x200.jpg" alt="" width="210" height="140" />Le morceau suivant, « Dinosaur Sex », est le titre phare de <strong><em>Virtue</em></strong>, son dernier album. La mélodie est entraînante, sa voix belle et bien posée. Les chansons s’enchaînent et assènent des textes corrosifs et ironiques. Parfois les montées sont belles (comme dans « Paper Forest »). Mais l’ensemble reste plus calme qu’escompté.</p>
<p>Le set est très mélodique, mais la chanteuse semble manquer de soutien. Se faire épauler d’un clavier et d’un batteur, par exemple, ne pourrait lui être que bénéfique. D’ailleurs, un titre plus rock venant sur le tard vient confirmer cette impression : avec un back-up digne de ce nom et plus de mordant, la jolie <strong>Emmy</strong> n’en serait que plus convaincante.</p>
<h3>More girly sound :</h3>
<ul>
<li><strong>Susanne Sundfør</strong>, son <a href="http://www.susannesundfor.com/" target="_blank">site</a>, son <a href="http://www.myspace.com/susannesundfoer" target="_blank">myspace</a>, sur <a href="http://open.spotify.com/artist/54KCNI7URCrG6yjQK3Ukow" target="_blank">spotify </a>et <a href="http://grooveshark.com/#/artist/Susanne+Sundf+r/402226/albums" target="_blank">grooveshark</a></li>
<li><strong>Anna Aaron</strong>, son <a href="http://www.annaaaron.com/" target="_blank">site</a>, son <a href="http://www.myspace.com/annaaron" target="_blank">myspace</a>, sur <a href="http://www.deezer.com/fr/music/anna-aaron" target="_blank">deezer</a> et <a href="http://open.spotify.com/artist/0yaptyutnlF0rkKBo1K46F" target="_blank">spotify </a></li>
<li><strong>Emmy The Great</strong>, son <a href="http://www.emmythegreat.com/" target="_blank">site</a>, son <a href="http://www.myspace.com/emmythegreat" target="_blank">myspace</a>, sur <a href="http://www.deezer.com/fr/music/emmy-the-great" target="_blank">deezer</a>, <a href="http://open.spotify.com/artist/3BniKY9Gw01zy21IDlVhaM" target="_blank">spotify </a>et <a href="http://grooveshark.com/#/artist/Emmy+The+Great/403565/albums" target="_blank">grooveshark</a></li>
<li>le <a href="http://www.flechedor.fr/" target="_blank">site </a>de la <strong>Flèche d&#8217;Or</strong></li>
</ul>
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		<title>Live Report : Baxter Dury, La Gaîté Lyrique (15/11/11)</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 10:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L'équipe de BTS</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Cet article a été écrit par Milou.
A l&#8217;occasion de sa 9ème décennie, la plus célèbre marque de fromage frais s’offre une soirée privée à la Gaité Lyrique. Pour l’occasion, La Vache Qui Rit devient LVQR, s’habille de noir et s’offre un néon rouge en forme de son bovin préféré. Devant les baies historiques du bâtiment, deux immenses portions gonflables se balancent.
Entre champagne et verrines au fromage, costar et rouleaux de printemps, on peut, en attendant le concert du britannique du moment, contempler le travail des graphistes invités pour la soirée ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-25832" title="baxter_dury" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/baxter_dury.jpg" alt="" width="460" height="306" /></p>
<p><em>Cet article a été écrit par Milou.</em></p>
<p>A l&#8217;occasion de sa 9<sup>ème</sup> décennie, la plus célèbre marque de fromage frais s’offre une soirée privée à la Gaité Lyrique. Pour l’occasion, <strong>La Vache Qui Rit</strong> devient LVQR, s’habille de noir et s’offre un néon rouge en forme de son bovin préféré. Devant les baies historiques du bâtiment, deux immenses portions gonflables se balancent.</p>
<p>Entre champagne et verrines au fromage, costar et rouleaux de printemps, on peut, en attendant le concert du britannique du moment, contempler le travail des graphistes invités pour la soirée et écouter le rock en plein essor des teenagers de <strong>The Teers</strong>.</p>
<p align="center"> “<em>I came in France &#8230; and eat a lot of cheese</em>”</p>
<p>             Un peu avant 23h, <strong>Baxter Dury</strong> monte sur scène. Son visage est rond, sa bouche légèrement entrouverte – juste assez pour accueillir la bouteille de champagne qu’il tient à la main. Entre dandy et crooner, il plonge le public dans une pop profonde et fouillée aux accents des années 70 et 80. Tantôt jouant avec sa cravate, son champagne et son tabouret, tantôt sérieux, une main dans le dos et le regard au loin, il propose un concert au charme insaisissable, à la fois euphorisant et mélancolique, mais jamais dans l’excès.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-large wp-image-25836" title="LVQR-logo-blanc-1280-720" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/LVQR-logo-blanc-1280-720-1024x576.png" alt="" width="491" height="277" /></p>
<p>Dans un registre simple, presque minimaliste, <strong>Baxter Dury</strong> place sa voix sur des basses simples et medium et fait dans le sombre et le répétitif. Entre parlé et chanté,  chaque chanson est une histoire colorée dont les mélodies et arrangements, concoctés par la main de <strong>Craig Silvey</strong> – connu pour avoir travaillé avec <strong>Arcade Fire</strong>- sont ciselés à la perfection.</p>
<p>A ses côtés, <strong>Madelaine Hart</strong> ponctue son chant sombre et aride par des contrepoints frais et délicats et donne une intensité et une profondeur particulières à chacune des chansons. Modeste et chaleureux, le fils de <strong>Ian Dury</strong> crée un style bien à lui, détaché de la pop britannique actuelle, et propose un album automnal nostalgique et apaisé qui nous propulse dans l’univers des <strong>Monty Python</strong> et d’un flegme britannique avec lequel il se plait à jouer.</p>
<p>Avec &laquo;&nbsp;Leak at the disco<em>&laquo;&nbsp;, </em>la voix grave et chaude de <strong>Baxter Dury</strong> répondant au voile mélodique de <strong>Madelaine Hart</strong> achève de nous  convaincre qu’<em><strong>Happy Soup</strong></em> est l’album de cet automne.</p>
<h3>Sans en faire un fromage :</h3>
<ul>
<li>pour écouter Happy Soup, c&#8217;est par ici (<a href="http://www.deezer.com/fr/music/baxter-dury/happy-soup-1235240" target="_blank">deezer</a>, <a href="http://open.spotify.com/album/555a8MLNqj0vPL2UQQZrJV" target="_blank">spotify</a>, <a href="http://grooveshark.com/#/album/Happy+Soup/6750506" target="_blank">grooveshark</a>)</li>
<li>pour en savoir plus sur le beau blond, c&#8217;est <a href="http://www.baxter-dury.com/" target="_blank">par là</a></li>
</ul>
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		<title>Live Report : Birdy Nam Nam (Zénith, 19/11/11)</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 13:21:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mathilde</dc:creator>
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		<category><![CDATA[2010]]></category>
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		<category><![CDATA[électro]]></category>
		<category><![CDATA[Hip Hop]]></category>
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		<description><![CDATA[
 Porte de Pantin, tout au bout de Paris, autant dire des heures et des heures passées dans ce cher métro. A l’arrivée, la foule est compacte, des mecs un peu désespérés tentent de trouver quelqu’un qui revendrait une place. Derrière la cité de la musique, le flot de gens qui se dirige vers l’entrée du Zénith ne faiblit pas avant un bout de temps. Je peux le dire sans ajouter plus de précision, j’ai eu le temps de louper toute la première partie alors que j’étais à l’heure, et ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/birdy.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-25768" title="birdy" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/birdy.jpg" alt="" width="592" height="393" /></a><em><br />
</em> Porte de Pantin, tout au bout de Paris, autant dire des heures et des heures passées dans ce cher métro. A l’arrivée, la foule est compacte, des mecs un peu désespérés tentent de trouver quelqu’un qui revendrait une place. Derrière la cité de la musique, le flot de gens qui se dirige vers l’entrée du Zénith ne faiblit pas avant un bout de temps. Je peux le dire sans ajouter plus de précision, j’ai eu le temps de louper toute la première partie alors que j’étais à l’heure, et ce pour cause de l’arnaque de monsieur le sondeur d’une entreprise bien connue (je n’irai pas jusqu’à le balancer) qui a profité de notre profil d’étudiantes désœuvrées pour nous poser des questions beaucoup trop longues sur notre consommation de produits biologiques. Sans rire. Mais je me disperse, revenons à la foule qui était donc toujours là une heure après le début du show : assez hétérogène, on allait de la mini fraicheur au trentenaire passionné. Comme quoi, il semblerait que <strong>Birdy Nam Nam</strong> ait réellement réussi à toucher un public large.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/A3CX0rtT0qM" frameborder="0" width="592" height="315"></iframe></p>
<p>Le quatuor qui rassemble depuis bientôt 10 ans <strong>Crazy B</strong>, <strong>Little Mike</strong>, <strong>DJ Need</strong> et DJ Pone sous ce nom (avant 2002, ils formaient déjà le collectif <strong>Scratch Action Hero </strong>à eux quatre) a effectivement fait hier soir une halte à Paris, au milieu de son petit tour de France et de Navarre (jusqu’à la Chine en fait) pour le <strong>Defiant Order Tour</strong>, qui fait la promotion de leur album sorti le 19 septembre dernier. Et dans la capitale, l’accueil est joyeux, le public est ravi. On passera sur les quelques blagues vaseuses que l’on peut entendre au détour des conversations à propos de l’éclat assez mal jugulé lundi dernier sur facebook (résumé rapidement ici). Ce qui marque dès le début de la prestation, c’est surtout l’incapacité dans laquelle se trouvent ceux assis dans les gradins à rester sur leurs sièges plus de cinq minutes.</p>
<p>Effectivement, l’attaque est violente : <strong>Lil’ Mike</strong> salue rapidement Paris au nom de ses acolytes, un Paris qui est bruyant. <em>Jaded Future</em>, épique, ouvre alors les hostilités, magistrale entrée en matière. Impossible de ne pas réagir, même pour les éventuels néophytes, entendre les morceaux phares du nouvel album joués avec autant de conviction n’étant rien de moins qu’une injection d’adrénaline à haute dose. L’enchaînement se met en place, on alterne entre les succès déjà avérés, notamment de <em>Manual for Successful Rioting</em>, comme un <em>Trans Boulogne Express</em> qui a bien du atteindre les huit ou neuf minutes – à moins que ce ne soit que dans ma tête – et les titres de <em>Defiant Order</em> qui sont encore en phase de rodage et qui, à l’instar de <em>Big City Knights</em>, passent très bien l’exercice. <em>Cadillac Dreams</em> permet de se reposer un peu.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/JaQC0IEVzAw" frameborder="0" width="592" height="335"></iframe></p>
<p>On a le droit à une jolie montée sur <em>Parachute Ending</em>, un truc qui remet toute la fosse du Zénith en nage, tandis que <em>Defiant Order</em>, extrêmement attendu, interdit tout ralentissement de cadence. Et au milieu de cet éblouissant assemblage – j’ai décidé de m’autoriser les superlatifs les plus exubérants, parce qu’il y a quand même un monde entre la simple écoute de <em>Defiant Order</em> et son expérience en live -, <strong>Lil’ Mike</strong> change de T-Shirt et nous annonce un hommage à <strong>DJ Mehdi</strong> (je ne parle pas du changement de T-shirt pour le plaisir de rajouter des lignes, mais parce que celui qu’il porte après, c’est <a href="http://www.viacomit.net/wp-content/uploads/2011/10/dj-mehdi-endless-love-charity-tee-01.jpg">celui-ci</a>). Nous sommes donc gratifiés d’un <em>Gare du Nord de Carte Blanche</em> qui ne laisse sûrement pas le temps de pleurer l’homme, trop occupés que nous sommes à célébrer ses réussites. Le public est survolté.</p>
<p>Evidemment, ce cher public – moi incluse &#8211; ne supportera pas l’affront que représentera quelques temps plus tard le départ du groupe. Celui-ci y gagne un double rappel. Finalement, c’est sur un<em> Abbesses</em> un peu plus calme que ce à quoi l’on aurait pu s’attendre que l’on termine. Cela n’empêche pas le fait que les quatre ont l’air heureux d’être là. Nous aussi, nous sommes heureux.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/MrYUNfACOt0" frameborder="0" width="592" height="335"></iframe></p>
<p>(Bon, au delà de mes conclusions totalement jetées, et si jamais ça vous intéressait, le site officiel est <a href="http://www.birdynamnam.com/">là</a>, et l’écoute de Defiant Order <a href="http://www.deezer.com/fr/music/birdy-nam-nam/defiant-order-1239560">ici</a>.)</p>
<p><em>Crédits photo : <a href="http://www.olivier-off.com/">Olivier Hoffschir</a></em></p>
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		<title>Live Report : FM Laeti (New Morning, 07/11/2011)</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Nov 2011 15:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
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		<description><![CDATA[
Le New Morning, rue des Petites Ecuries dans le 10ème arrondissement, est un petit club rouge et sympathique. Il est à deux pas du Faubourg Saint-Denis, de ses bistrots populaires et ses restos des quatre coins du monde. S’y pressait hier soir une foule de trentenaires et quarantenaires. Il faut dire que FM Laeti, chanteuse d’origine guadeloupéenne, dispense une pop jazzy. Un de ces trucs calmes et joliment enrobés qui plaît au cadre dynamique cultivé. Je dis cela sans cliché aucun… bien sûr.

Toutefois, pour une artiste dont c’est le premier ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-25636 aligncenter" title="banniere_FM-LAETI" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/banniere_FM-LAETI.jpg" alt="" width="480" height="480" /></p>
<p class="MsoNormal">Le <strong>New Morning</strong>, rue des Petites Ecuries dans le 10<sup>ème</sup> arrondissement, est un petit club rouge et sympathique. Il est à deux pas du Faubourg Saint-Denis, de ses bistrots populaires et ses restos des quatre coins du monde. S’y pressait hier soir une foule de trentenaires et quarantenaires. Il faut dire que <strong>FM Laeti</strong>, chanteuse d’origine guadeloupéenne, dispense une pop jazzy. Un de ces trucs calmes et joliment enrobés qui plaît au cadre dynamique cultivé. Je dis cela sans cliché aucun… bien sûr.</p>
<p><object width="560" height="315" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/kK_OS_zpHTE?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="560" height="315" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/kK_OS_zpHTE?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p class="MsoNormal">Toutefois, pour une artiste dont c’est le premier album, pas courant de faire salle était comble. Le lieu, sa voix, sa musique accrocheuse et son fan club venu en nombre permettent peut-être d&#8217;expliquer une telle situation.</p>
<p class="MsoNormal">Débarquant sur scène avec sept musiciens (de sexe masculin et blancs), la jeune métisse arbore des talons hautement compensés, une coupe afro et une superbe robe rétro. Vagues triangulaires noires séparant les couleurs de l’arc-en-ciel. De cette décomposition vestimentaire de la lumière s’élevait soudain le timbre chaud et un peu éraillé de la jeune fille. Un petit pot de miel épicé du souffle des cuivres. Sur scène, une trompette, un sax, un trombone. Sans oublier le quatuor classique : guitare, basse, batterie et clavier.</p>
<p class="MsoNormal">Aux allants d’une soul-pop rétro très années 60 se mêlent dans ses morceaux les éclats d’un jazz années folles. Et si les interprétations restent très proches de l’album et assez formatées, l’ensemble est de très bonne facture.</p>
<p class="MsoNormal">Et puis parfois, au terme de belles montées de cuivres, le rythme s’intensifie et la voix de l’artiste prend toute sa dimension. C’en est presque délicieux quand la machine s’emballe.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-25633" title="FM_LAETI_010711_02" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/FM_LAETI_010711_02.jpg" alt="" width="525" height="350" /></p>
<p class="MsoNormal"><strong>FM</strong> monte sur scène après trois titres. Lui, c’est l’autre morceau de <strong>Laeti</strong>, l’homme de l’ombre, son François-Marie de mari, son alter ego, un faux-air de <strong>BHL</strong> jeunot. Grands sourires amoureux, échange de regards brûlants. L’un ne va pas sans l’autre, et ça se voit.</p>
<p class="MsoNormal">Les chansons s’enchaînent. Parfois plus calme. Avec une voix parfois de ventre, plus grave. Puis une reprise de « The Letter » des <strong>Box Top</strong>s qui <em>booste</em> un peu l’ambiance avec ses gros cuivres. Dans ce concert bien construit et sans temps-mort, c’est quand les instruments jouent fort et la poussent à se dévoiler que <strong>FM Laeti</strong> est la plus convaincante.</p>
<p class="MsoNormal">Après un retour au calme, un duo avec <strong>Fatoumata Diawara</strong> (chanteuse et comédienne et ex-<strong>Royal Deluxe</strong>) qui, dans un style très <strong>Motown</strong>, fait se mêler créole et bambara. Puis viennent les rappels, l’un calme avec <strong>FM</strong> qui se conclut par un très beau solo de harpe, et l’autre plus groove et cuivré dans lequel la voix puissante de <strong>Laeti</strong>, une fois encore, se fraie un chemin.</p>
<p class="MsoNormal">Une très belle conclusion qui nous fait espérer un avenir musical plus énergique car le costume semble taillé pour elle.</p>
<p><object width="560" height="315" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Bx7clNrJ7uw?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="560" height="315" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/Bx7clNrJ7uw?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3>Joue-la rétro Satanas ! :</h3>
<ul>
<li><em><strong>It will all come around</strong></em>, l&#8217;album de <strong>FM Laeti</strong> sur <a href="http://open.spotify.com/album/3IeQ6y79nAVAzcZyd6H5Xq">spotify</a> et <a href="http://www.deezer.com/fr/music/fm-laeti/it-will-all-come-around-1300017">deezer</a></li>
<li>le <a href="http://www.myspace.com/fmlaeti">myspace </a>de <strong>FM Laeti</strong></li>
<li><a href="http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;source=hp&amp;biw=1280&amp;bih=681&amp;q=fm+laeti&amp;btnG=Recherche+Google#hl=fr&amp;q=fm+laeti&amp;um=1&amp;ie=UTF-8&amp;tbo=u&amp;tbm=vid&amp;source=og&amp;sa=N&amp;tab=wv&amp;bav=on.2,or.r_gc.r_pw.,cf.osb&amp;fp=497a4de9e4d1115a&amp;biw=1280&amp;bih=681">plus de vidéos</a> (lives, interviews et clips)</li>
</ul>
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		<title>Live report : MaMA 2011</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 15:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
21 et 22 octobre derniers, le MaMA, rendez-vous international des professionnels des musiques actuelles, investit les lieux culturels du boulevard Rochechouart : La Cigale, La Boule Noire, Le Divan du Monde, Les Trois Baudets, etc.
Au programme des deux jours, une petite trentaine de conférences. L’opportunité de penser les mutations du secteur, de se projeter dans l’avenir et de faire débattre des grandes figures du champ culturel.
Questionner la valeur de la musique et l’intérêt d’une licence globale, revenir sur la mission ministérielle proposant la création d’un CNM (un Centre National de la ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-25508" title="MaMA" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/10/MaMA.png" alt="" width="587" height="121" /></p>
<p><em>21 et 22 octobre derniers, le <strong>MaMA</strong>, rendez-vous international des professionnels des musiques actuelles, investit les lieux culturels du boulevard Rochechouart : La Cigale, La Boule Noire, Le Divan du Monde, Les Trois Baudets, etc.</em></p>
<p><em>Au programme des deux jours, une petite trentaine de conférences. L’opportunité de penser les mutations du secteur, de se projeter dans l’avenir et de faire débattre des grandes figures du champ culturel.</em></p>
<p><em>Questionner la valeur de la musique et l’intérêt d’une licence globale, revenir sur la mission ministérielle proposant la création d’un CNM (un Centre National de la Musique inspiré par celui du cinéma, le CNC), confronter les rapports qu’entretiennent la musique et le politique, analyser la précarité des artistes-musiciens, mais aussi le poids grandissant des labels indépendants, ou encore imaginer ce que pourra être un concert en 2025 : autant de thèmes qui habitent le quotidien des professionnels du secteur musical et dont la présence au sein de moments de réflexion semble ici justifiée.</em></p>
<p><em>Et puis, le soir, on passe aux concerts. A la Cigale, d’abord. Eclairée de rouge et de bleu pour l’occasion. Entrée en matière catchy et délurée avec les cinq Belges de <strong>School Is Cool</strong>.</em></p>
<h3><strong>School Is Cool</strong></h3>
<p><object width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=32671228&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=32671228&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-25519" title="Photo_School_Is_Cool_DR_Charla_Marjolein" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/10/Photo_School_Is_Cool_DR_Charla_Marjolein-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" />La violoniste est une petite poupée de cire, parfois désarticulée. Son compagnon percussionniste est un gros bonhomme très rigolo. Il mime le violon, danse comme un malade, sacralise son jeu de tambourin et fait l’automate. Le batteur, lui, est déchaîné. Et les deux guitaristes un peu BCBG. Pour vous donner une idée du style du groupe, le premier titre fut « Murdering a prostitute in a parking lot ».</p>
<p>Très influencé à la fois par la pop lyrique d’<strong>Arcade Fire</strong> et par la pop foutraque de groupes comme <strong>Rubik</strong>, <strong>School Is Cool</strong> développe une musique extrêmement construite (échos de percussions, reprises en canon et ruptures et changements de rythme à gogo). Sur les mélodies joyeuses et rétro, les paroles sont glauques, créant une distance très drôle entre le fond et la forme.</p>
<p>Les cinq Belges donnent vraiment l’impression d’être investis et passionnés par ce qu’ils font. La reprise des <strong>Pixies</strong> qu’il nous offre en rappel clôt le show de belle manière.</p>
<h3><strong>GiedRé</strong></h3>
<p><object width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=31168375&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=31168375&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-25520" title="GiedR5" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/10/GiedR5-300x184.jpg" alt="" width="300" height="184" />A l’entracte, une grande blonde avec robe rose année 70 et une guitare monte sur scène. Sous ses dehors rangés, cette fille est une grande malade. Elle joue la coincée mais chante des chansons particulièrement salasses. <strong>Didier Super</strong> sans testostérone et <strong>anti-Carla Bruni</strong>, elle chante « des chansons de fille, mais pour les garçons ». Au programme, un mec qui se tape un travelo malgré lui, un titre sur le fait qu’elle voudrait qu’on l’aime « autrement que par derrière » ou encore la complainte hilarante : « J’aimerais pouvoir pisser debout ». Un interlude bien marrant !</p>
<h3><strong>Gush</strong></h3>
<p><object width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=25169596&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=25169596&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p>En album, <strong>Gush</strong>, ça ne casse pas trois pattes à un canard. Passé le côté commercial, on accepte de se trémousser sur le rock très agressif, mais pas très créatif qu’ils envoient à forte dose de décibels. C’est sympa, c’est clair. Mais c’est un peu trop pompé sur tous les groupes mythiques à mon goût (<strong>Creedance</strong>, <strong>Bee Gees</strong>, <strong>Beatles</strong>, <strong>Kinks</strong>, <strong>Neil</strong> <strong>Young</strong>, <strong>Dylan</strong>, <strong>Pink</strong> <strong>Floyd</strong> et compagnie ont déjà fait il y a plus de quarante ans ce que ces quatre jeunes branleurs font aujourd’hui). M’enfin, je voulais bien voir ce que ça donnait en concert.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-25521" title="gush_408" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/10/gush_408-300x184.jpg" alt="" width="300" height="184" />Je vous donne le verdict avant la fin : on danse, certes, mais ce n’est pas de la super qualité… Le premier titre, <em>a capella</em>, donne lieu à une cacophonie de chants mal accordés (le batteur, surtout, chante très faux). Pas top pour mettre l’ambiance. Petite latence dans le public. Et puis, les guitares partent à fond. Un titre très rock, déstructuré, à mi-chemin entre le hard et le rock de légende. Surfant sur la vague rétro-vintage, les quatre jeunes mecs restent de très bons musiciens, et ils appliquent à la lettre les bonnes vieilles recettes de tonton <strong>Elvis</strong>.</p>
<p>En live, ça marche très bien : la salle est chauffée à blanc. Ils mettent le feu, mais ne chantent vraiment pas très bien. Et puis, ils se la pètent tellement que ça faisait une trop grosse rupture avec la sincérité du groupe d’avant.</p>
<h3><strong>Bewitched Hands</strong></h3>
<p><object width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=28924954&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=28924954&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-25522" title="bewitched" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/10/bewitched.jpg" alt="" width="512" height="344" /></p>
<p>Ma grosse déception de la soirée… J’avais plutôt aimé leur album. Seulement, le live était joué tellement fort que j’en avais le sonotone qui saturait. Très abrasif, le groupe donne l’impression de ne pas profiter d’un instant de silence. Pas assez fin et trop bruyant, en somme.</p>
<p>Et puis, sachant qu’il y avait <strong>Lilly Wood and the Prick</strong> à la Boule Noire, j’avais l’intention de ne pas rester plus de quinze minutes.</p>
<h3><strong>Lilly Wood and the Prick</strong></h3>
<p><object width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=27374580&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=27374580&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-25523" title="496908_lilly-wood-and-the-prick" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/10/496908_lilly-wood-and-the-prick-300x197.jpg" alt="" width="300" height="197" />La Boule Noire est le petit club qui jouxte la Cigale. Le concert est donc plus convivial, plus calme et plus chaleureux. La superbe voix de la chanteuse est portée par des instrumentations beaucoup plus rocks que sur leur album. Ces versions épicées sont plus extatique. Et l’on se laisse aisément transporter lorsque ça monte dans les tours. Dans un genre rock à claviers un tantinet rétro, <strong>Lilly Wood</strong> a proposé un set vraiment honorable, faisant l’effort de se réinventer pour faire un peu danser.</p>
<h2><strong>Second soir : Samedi 22 octobre</strong></h2>
<h3><strong>Rebekka Karijord</strong></h3>
<p><object width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=29217390&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=29217390&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-25524" title="rebekka-low1" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/10/rebekka-low1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />Ouverture de soirée norvégienne au Divan du Monde. Seule au clavier ou à la harpe, voix sibylline, la jeune Nordique propose une pop à la fois voluptueuse et aérienne. Faisant preuve d’une maîtrise vocale quasi-parfaite, elle fait preuve d’une folie douce, un peu insidieuse, mais charmante. Habituée à jouer en groupe, elle peine toutefois, sur la durée à se renouveler et à relancer la machine entre chaque titre. Un set de très bonne qualité qui, pourtant, s’essouffle sur la fin.</p>
<h3><strong>Monogrenade</strong></h3>
<p><object width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=32618599&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=32618599&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p>Je reste pour le début de <strong>Monogrenade</strong>, groupe foutraque montréalais dont on m’a dit beaucoup de bien. Je quitte la salle au second titre. Trop de « ouh-ouh-ouh » et de dissonances assumées à mon goût. Nettement mieux en album qu’en live.</p>
<h3><strong>Applause</strong></h3>
<p><object width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33247930&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33247930&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-25525" title="APPLAUSE_aAntoine-Legrand" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/10/APPLAUSE_aAntoine-Legrand.jpg" alt="" width="550" height="412" /></p>
<p>Je pousse donc la porte de la Boule Noire où <strong>Applause</strong> est en train de faire monter la température plus que de raison. A coups de distorsions groovy, les Belges tapent durs et muscle leur rock résonnant d’un fond électro un peu crado animal qui pousse à la gesticulation. Le chanteur androgyne au timbre très particulier assure le show. Du bon son.</p>
<h3><strong>Moriarty</strong></h3>
<p><object width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=32013051&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=32013051&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-25526" title="moriarty_live" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/10/moriarty_live-300x199.jpg" alt="" width="340" height="225" />Pour terminer la soirée, retour au Divan du Monde pour une petite séance de country intime. Enchantant la salle de sa voix si ronde, comme lovée au creux de sa gorge, la chanteuse place d’entrée ce live dans une ambiance saloon, à la fois posée et mélodique. Il y a chez ce groupe une capacité à suspendre le temps, à vous transporter dans une ambiance parallèle, un peu fantastique : à la fois noire et enfantine.</p>
<p>Autour d’une mise en scène simple et sympa, le groupe égraine les contes du quotidien. A l’américaine. « une ballade qui raconte une balade » aurait dit <strong>Nougaro </strong>!</p>
<h3> MaMA mia :</h3>
<ul>
<li>le <a href="http://www.mama-event.com/" target="_blank">site </a>du <strong>MaMA</strong></li>
</ul>
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