<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Branche ton Sonotone ! &#187; Concerts</title>
	<atom:link href="http://branchetonsonotone.com/categories/concerts/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://branchetonsonotone.com</link>
	<description>Le webzine musical qui te débouche les oreilles.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 18:55:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.2</generator>
<atom:link rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com"/><atom:link rel="hub" href="http://superfeedr.com/hubbub"/>		<item>
		<title>Live report : Masta Ace, Marco Polo &amp; Wordsworth (@Glazart, 13/05/12)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2012/05/18/live-report-masta-ace-marco-polo-wordsworth-glazart-130512/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2012/05/18/live-report-masta-ace-marco-polo-wordsworth-glazart-130512/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 May 2012 15:04:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Byghosta</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[2012]]></category>
		<category><![CDATA[Glazart]]></category>
		<category><![CDATA[Hip Hop]]></category>
		<category><![CDATA[Masta Ace]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<category><![CDATA[Wordsworth]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=26941</guid>
		<description><![CDATA[
La venue d&#8217;un rappeur américain sur le sol français est toujours un évènement, même dans une ville comme Paris qui propose une large offre de concerts toute l&#8217;année. J&#8217;avais donc mis une croix dans mon agenda à la date du 13 mai. Car &#171;&#160;immanquable&#160;&#187; est l&#8217;adjectif qui caractérise le mieux le concert de Masta Ace, Marco Polo et Wordsworth au Glazart. Ce n&#8217;était donc pas une seule légende du rap U.S. qui posait ses valises du côté de la Villette mais trois. Masta Ace tout d&#8217;abord, membre éminent du Juice ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/MASTA-ACE-28.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-26942" title="MASTA ACE-28" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/MASTA-ACE-28.jpg" alt="" width="590" height="400" /></a></p>
<p>La venue d&#8217;un rappeur américain sur le sol français est toujours un évènement, même dans une ville comme Paris qui propose une large offre de concerts toute l&#8217;année. J&#8217;avais donc mis une croix dans mon agenda à la date du 13 mai. Car &laquo;&nbsp;immanquable&nbsp;&raquo; est l&#8217;adjectif qui caractérise le mieux le concert de <strong>Masta Ace</strong>, <strong>Marco Polo</strong> et <strong>Wordsworth</strong> au Glazart. Ce n&#8217;était donc pas une seule légende du rap U.S. qui posait ses valises du côté de la Villette mais trois. Masta Ace tout d&#8217;abord, membre éminent du Juice Crew &#8211; avec <strong>Big Daddy Kane</strong>, <strong>Marley Marl</strong>, <strong>Kool G Rap</strong>&#8230; &#8211; qui fit bouger les têtes au tournant des années 1990. Le MC new yorkais traversa les décennies, jonglant entre un style parfois &laquo;&nbsp;west coast&nbsp;&raquo; et des sonorités propres aux poncifs du rap de la ville qui l&#8217;a vu naître. <strong>Marco Polo</strong> était aussi de la partie. Fidèle collaborateur du rappeur de Brooklyn, c&#8217;est lui qui a notamment produit <em>A Long Hot Summer</em>, sublime album de <strong>Masta Ace</strong> sorti en 2004. Enfin, le duo était accompagné d&#8217;un troisième larron pour ce concert : <strong>Wordsworth</strong> du groupe <strong>eMC</strong>. Chargé de faire la transition entre la première partie &laquo;&nbsp;française&nbsp;&raquo; du concert et l&#8217;entrée en scène de <strong>Masta Ace</strong>, <strong>Wordsworth</strong> ne savait probablement pas que sa tâche allait être plus que primordiale au regard de la piètre prestation de ceux qui l&#8217;avaient précédé sur scène.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/XbsPTkwqWCI" frameborder="0" width="590" height="350"></iframe></p>
<p>La longue traversée de Paris pour arriver au Glazart m&#8217;a fait rater les prémices du concert. Frileux à l&#8217;idée de subir une sempiternelle médiocre première partie, je dois avouer avoir inconsciemment forcé mon retard. Une fois la porte d&#8217;entrée du Glazart franchie, la salle est à moitié vide. Étonnant. Les amateurs du bon vieux Masta ont-ils préféré attendre la venue de leur poulain pour pénétrer à l&#8217;intérieur de cette petite salle ? Impossible de le savoir. Par curiosité, je prête une oreille attentive aux derniers rappeurs français venus mettre un point final à la première partie. Dans un premier temps, je suis agréablement surpris par <strong>Radikal MC</strong> qui manie les rimes et les instrumentales de qualité &#8211; ce qui est plutôt rare dans le rap français &#8211; avec une certaine virtuosité. Les quelques dizaines de personnes présentes dans le public sont sensibles au talent du rappeur et lui rendent la pareille par de chaleureux applaudissements.</p>
<p>Vient le tour de <strong>Nemir</strong>, MC originaire de Perpignan, et de ses acolytes. Et là, c&#8217;est la catastrophe. Mon ressenti est naturellement subjectif mais la souffrance auditive lors du passage de Nemir semblait partagée par mes voisins dans l&#8217;assistance. Faut-il beugler dans un micro comme un mort de faim pour se faire entendre ? Le rôle d&#8217;un rappeur de première partie ne se résume-t-il qu&#8217;à celui d&#8217;un vulgaire &laquo;&nbsp;ambianceur&nbsp;&raquo; sans inspiration ? Je ne crois pas&#8230; Ajoutez à cela des relances du public maladroites et des instrumentales qui malmènent les tympans, vous aurez compris que mon impatience à l&#8217;idée de voir enfin <strong>Masta Ace</strong> était grandissante.</p>
<p><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/MASTA-ACE-22.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-26950" title="MASTA ACE-22" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/MASTA-ACE-22.jpg" alt="" width="590" height="350" /></a></p>
<p>On m&#8217;avait pourtant prévenu. <strong>Masta Ace</strong> n&#8217;est pas quelqu&#8217;un de très ponctuel. Au final, le MC de Brooklyn débarquera sur scène avec une petite heure de retard. Raisonnable. Heureusement, ils avaient prévu le coup en invitant <strong>Wordsworth</strong> pour réellement chauffer un Glazart qui se remplissait peu à peu. L&#8217;effet fut immédiat. Ces Américains ont quand même ce &laquo;&nbsp;je ne sais quoi&nbsp;&raquo; qui fait d&#8217;eux de réelles bêtes de scènes. Pour eux, pas besoin de s&#8217;égosiller pour mettre l&#8217;ambiance. Le concert se doit d&#8217;être un lieu d&#8217;échanges d&#8217;histoires personnelles, de sentiments. La petite taille du Glazart est propice à ce type d&#8217;interactions qui sont impossibles dans des salles comme Bercy ou le Zénith.</p>
<p><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/MASTA-ACE-21.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-26965" title="MASTA ACE-21" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/MASTA-ACE-21.jpg" alt="" width="590" height="350" /></a></p>
<p>S&#8217;installe alors une relation amicale avec le public. <strong>Wordsworth </strong>ne fait pas que rapper, il partage, communique et vibre avec la salle. Pour plaire aux uns, il interprète des titres &laquo;&nbsp;hardcore&nbsp;&raquo;. Pour satisfaire les envies des autres, il se mue en amoureux transi et déballe ses sentiments. On y est. Voici ce qu&#8217;un amateur de rap veut entendre. Le large panel de thématiques et de sonorités propres au rap fait d&#8217;ailleurs toute la beauté de cette musique. Mené de main de maître par un rappeur devenu acteur, le concert est un vrai show dans lequel le jeu tient une place prépondérante. <strong>Wordsworth</strong> l&#8217;a bien compris. Il s&#8217;amuse du public en empruntant casquettes et autres appareils photos pour illustrer ses rimes. C&#8217;est un Glazart désormais bien garni qui saute, chante et transpire au rythme du rap américain.</p>
<p><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/MASTA-ACE-18.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-26958" title="MASTA ACE-18" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/MASTA-ACE-18.jpg" alt="" width="590" height="350" /></a></p>
<p>Pas le temps de souffler que <strong>Masta Ace</strong> arrive enfin. Niveau mise en scène, il est pas mal non plus dans son genre. Pour symboliser le long périple qu&#8217;il vient de réaliser depuis Brooklyn, il débarque avec un énorme sac à dos et des coudières. Le ton est donné. L&#8217;homme est un dur à cuire. Malgré la fatigue du voyage, <strong>Masta Ace </strong>se donne corps et âme pendant plus d&#8217;une heure. Accompagné de <strong>Stricklin</strong> du groupe <strong>eMC</strong>, le rappeur revient sur sa longue carrière en interprétant ses classiques comme <em>Good Ol&#8217; Days</em>, <em>Nostagia</em> ou <em>Brooklyn Masala</em>. Dans un élan de nostalgie, il se réapproprie certains classiques du rap U.S. devant un public naturellement réceptif. Comme s&#8217;il se sentait dans l&#8217;obligation de transmettre un message, <strong>Masta Ace</strong> profite de certains temps morts pour évoquer son amour du hip hop. Il tient également à rappeler combien le hip hop est un mouvement porteur de valeurs qu&#8217;il est indispensable de faire perdurer. Belle initiative.</p>
<p><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/MASTA-ACE-41.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-26963" title="MASTA ACE-41" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/MASTA-ACE-41.jpg" alt="" width="590" height="350" /></a></p>
<p>La prestation de <strong>Masta Ace</strong> n&#8217;avait pas seulement pour but de parcourir son imposante discographie. Le MC était également venu présenter son nouvel album <em>MA DOOM Son of Yvonne</em>, produit par <strong>MF DOOM</strong>. Comme il a tenu à le préciser, cet opus est dédié à sa mère &#8211; Yvonne &#8211; décédée en 2005 &#8211; mais pas seulement. C&#8217;est en fait une sorte d&#8217;autobiographie dans laquelle <strong>Masta Ace</strong> évoque son enfance, sa découverte de la musique&#8230; Au final, <strong>Masta Ace </strong> aura su jouer avec les émotions de son public au cours d&#8217;une prestation, certes succincte, mais terriblement délicieuse.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/P6a7dVbCIdo" frameborder="0" width="590" height="350"></iframe></p>
<p>Un grand merci<a href="http://www.flickr.com/photos/fjludo"> à Ludo </a>pour ses superbes photos !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2012/05/18/live-report-masta-ace-marco-polo-wordsworth-glazart-130512/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Début de programmation impressionnant pour Rock en Seine.</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2012/05/10/debut-de-programmation-impressionnant-pour-rock-en-seine/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2012/05/10/debut-de-programmation-impressionnant-pour-rock-en-seine/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 May 2012 20:13:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu</dc:creator>
				<category><![CDATA[Best Of]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[2012]]></category>
		<category><![CDATA[Agoria]]></category>
		<category><![CDATA[Beach House]]></category>
		<category><![CDATA[black keys]]></category>
		<category><![CDATA[C2C]]></category>
		<category><![CDATA[été]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[green day]]></category>
		<category><![CDATA[placebo]]></category>
		<category><![CDATA[programmation]]></category>
		<category><![CDATA[programme]]></category>
		<category><![CDATA[Rock en seine]]></category>
		<category><![CDATA[shins]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=26930</guid>
		<description><![CDATA[
Rock en Seine prend dix ans cette  année. Et le moins que l&#8217;on puisse dire c&#8217;est que cet anniversaire et parti pour être dignement fêté. Après une première salve de noms déjà alléchante, les programmateurs en ont sorti 25 de plus de leurs chapeau magique ce 10 mai et ont également donné quelques nouveautés. En un mot comme en cent : FAT !
Procédons dans l&#8217;ordre avec le vendredi où l&#8217;indie-pop est plus que bien représentée. Entre les Shins qui présenteront leur formidable dernier essai, Bloc Party qui fera son grand ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/rockenseine.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-26931" title="rockenseine" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/rockenseine.jpg" alt="" width="425" height="303" /></a></p>
<p>Rock en Seine prend dix ans cette  année. Et le moins que l&#8217;on puisse dire c&#8217;est que cet anniversaire et parti pour être dignement fêté. Après une première salve de noms déjà alléchante, les programmateurs en ont sorti 25 de plus de leurs chapeau magique ce 10 mai et ont également donné quelques nouveautés. En un mot comme en cent : FAT !</p>
<p>Procédons dans l&#8217;ordre avec le vendredi où l&#8217;indie-pop est plus que bien représentée. Entre les <strong>Shins</strong> qui présenteront leur formidable dernier essai, <strong>Bloc Party</strong> qui fera son grand retour et <strong>Sigur Ros</strong> qui devrait enchanter les oreilles il y a de quoi contenter tout le monde. Côté découverte la passionante <strong>Grimes</strong> dévoilera ses charmes psychés. Enfin quelques incontournable de cet été complètent la journée : <strong>C2C, Dionysos, Brodinski &amp; Gesaffelstein</strong>&#8230; On ne dira rien de <strong>Placebo</strong>&#8230;</p>
<p>Mais la très grande journée c&#8217;est le samedi. D&#8217;abord pour une seule bonne raison : <strong>The Black Keys</strong> ! Date unique en France, l&#8217;énorme duo d&#8217;Akron est très attendu et devrait mettre tout le monde d&#8217;accord. Egalement à l&#8217;affiche l’inénarrable <strong>Noel Gallagher</strong>, toujours bien plus intéressant sans son frangin, qui tentera de faire oublier aux fans d&#8217;Oasis le très mauvais souvenir du split en direct de St Cloud. Deux mastodontes accompagnés d&#8217;une armée de groupes de qualité : <strong>Agoria, Eagles Of Death Metal, Mark Lanegan, The Bewitched Hands, Maximo Park, Speech Debelle, The Bots, Childish Gambino, Ed Sheeran, The Black Seeds</strong>&#8230; Ça promet un joli casse tête pour planifier sa soirée.</p>
<p><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/091f6f92-7d6b-11e1-8ff4-0997dd048f6d-493x328.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-26932" title="091f6f92-7d6b-11e1-8ff4-0997dd048f6d-493x328" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/05/091f6f92-7d6b-11e1-8ff4-0997dd048f6d-493x328.jpg" alt="" width="493" height="328" /></a></p>
<p>Enfin le jour du seigneur ne démérite pas non plus. Si l&#8217;on oubliera les immondes <strong>Green Day</strong>, on se consolera très facilement avec la présence exceptionnelle de <strong>Grandaddy</strong> qu&#8217;on avait pas vu sur scène depuis fort longtemps. On attends également énormément de <strong>Beach House</strong> dont leur petit dernier Bloom n&#8217;en finit pas d’émerveiller nos oreilles. Pour le reste que de la qualité ou presque : <strong>The Dandy Warhols, Foster The People, Stuck in The Sound, Little Dragon, Social Distortion, Passion Pit, Bombay Bicycle club, Little Roy, Dope d.o.d, Friends&#8230;</strong></p>
<p>Un mot enfin du dispositif  Avant Seine qui proposera encore cette année des découvertes, notamment les très en vue <strong>Granville</strong> et les bêtes de scène de <strong>The Lanskies</strong>, tout deux originaires de ma belle cité caennaise. Mais surtout, le festival proposera une sorte de best of des groupes passés par le dispositif (<strong>Stuck In The Sound, Fancy</strong>&#8230;) qui proposeront un set de reprises de grands tubes rock de la décénnie (<em>New york I Love You</em> de <strong>LCD Soundsystem</strong>, <em>Last Night</em> des <strong>Strokes</strong>&#8230;).</p>
<p>Impressionnants débuts donc. Et quand on sait qu&#8217;il reste 15 noms à annoncer, il y a de quoi baver. D&#8217;autant qu&#8217;un certain <strong>Jack White</strong> est annoncé de plus en plus fréquemment&#8230; Vivement fin Août !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2012/05/10/debut-de-programmation-impressionnant-pour-rock-en-seine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Live report : General Elektriks + Smokey Joe &amp; The Kid (@ L&#8217;Observatoire 8/04/12)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2012/04/11/live-report-general-elektriks-smokey-joe-the-kid-lobservatoire-80412/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2012/04/11/live-report-general-elektriks-smokey-joe-the-kid-lobservatoire-80412/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 14:51:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clément</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[2012]]></category>
		<category><![CDATA[électro]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[general elektriks]]></category>
		<category><![CDATA[l'observatoire]]></category>
		<category><![CDATA[Smokey Joe & The Kid]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=26713</guid>
		<description><![CDATA[
Cet article a été écrit par Clément.
En ce dimanche de Pâques, on sent le public de l&#8217;Observatoire un peu groggy à l&#8217;entrée. Les repas copieux et la surdose de chocolat en sont sûrement la cause. Pourtant, ils sont tout de même venus nombreux pour voir le maître des claviers, j&#8217;ai nommé General Elektriks.En première partie, c&#8217;est The Smokey joe &#038; The Kid qui ouvre le bal. Sur une scène submergée par l&#8217;impressionnant matos de General Elektriks, les DJs parisiens et bordelais réussissent à trouver une petite place pour jouer leur ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/04/GEciel2©Nicholas-Bruno.jpg"><img src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/04/GEciel2©Nicholas-Bruno-1024x682.jpg" alt="" title="GEciel2©Nicholas Bruno" width="590" height="350" class="aligncenter size-large wp-image-26717" /></a></p>
<p><em>Cet article a été écrit par Clément</em>.</p>
<p>En ce dimanche de Pâques, on sent le public de l&#8217;Observatoire un peu groggy à l&#8217;entrée. Les repas copieux et la surdose de chocolat en sont sûrement la cause. Pourtant, ils sont tout de même venus nombreux pour voir le maître des claviers, j&#8217;ai nommé <strong>General Elektriks</strong>.En première partie, c&#8217;est <strong>The Smokey joe &#038; The Kid </strong>qui ouvre le bal. Sur une scène submergée par l&#8217;impressionnant matos de <strong>General Elektriks</strong>, les DJs parisiens et bordelais réussissent à trouver une petite place pour jouer leur electro-swing teintée de hip hop.</p>
<p>À l&#8217;image de <strong>Caravan Palace</strong>, chef de file de ce style, les mafiosos du beat mixent électro et oldies dans cette fusion toujours aussi efficace. <strong>Ella Fitzgerald</strong> revit notamment grâce au morceau <em>Bei mir bist du schön</em>, repris sous hélium. Mais c&#8217;est surtout les samples hip-hop qui marquent. Faire swinger le <em>My name is</em> d&#8217;<strong>Eminem</strong> et les <strong>Fugees</strong>, belle performance.</p>
<p><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/04/MG_3391.jpg"><img src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/04/MG_3391-1024x682.jpg" alt="" title="_MG_3391" width="590" height="350" class="aligncenter size-large wp-image-26714" /></a></p>
<p>La digestion du chocolat fut véritablement terminée pour le mix d&#8217;<em>I Wanna Be Like You</em>, tiré du Livre de la Jungle. On replonge directement en enfance, une époque où on se trémoussait devant la télé pour faire comme le roi Louie et Baloo. Les Mowgli dans la salle étaient ravis. L&#8217;échauffement était terminé, place donc au Monsieur 100000 volts des temps modernes. Si vous trouvez que les morceaux de <em>Parker Street </em>ne sont pas aussi dansant que ceux des albums précédents, il faut absolument aller voir <strong>General Elektriks</strong> en concert. Muni de claviers et des clavinets éparpillés de ci, de là, Hervé Salters et sa bande de fous furieux ne laissent aucun répit à la salle. Avec <em>The Spark </em> en intro, le maître des claviers nous met les doigts dans la prise pendant une heure et demi. Même les chansons calmes, en apparence, comme <em>The Genius &#038; the Gangster</em> ou <em>Show Me Your Hands sont transcendées sur scène. </em></p>
<p>Bien sûr, il rejoue ses morceaux les plus connus. <em>Raid the radio</em> est toujours aussi entêtante, <em>Helicopter</em> reste au sommet du funk-rock, <em>Tu m’intrigues</em> retrouve une seconde jeunesse avec une nouvelle interprétation. Sans oublier <em>Little Lady</em>, ballade funk sensuelle. </p>
<p><strong>Hervé Salters </strong> a toujours su s&#8217;entourer pour rendre cette expérience live encore plus jouissive. Deux percussionnistes assurent la partie rythmique, qui comprend une MPC, une batterie, et un vibraphone qui rappellent les grandes heures de <strong>Roy Ayers</strong>. Le guitariste assure le taf et les solos pour finir de convertir les rockeurs les plus réticents. Le bassiste joue aussi bien de ses manches décalés que de son postérieur moulé dans une combinaison rouge pétante. On a d&#8217;ailleurs recensé quelques évanouissements sur le côté gauche de la salle. Enfin, le maître de cérémonie ne fait pas semblant. À l&#8217;image du dernier clip <strong>Tomorrow We&#8217;re Leaving</strong>, <strong>General Elektriks </strong>est intenable derrière ses claviers. Sautant dans tous les sens, on se demande parfois comment ses doigts peuvent rester sur les touches de son clavinet.</p>
<p>Le show de <strong>General Elektriks</strong> sera à ne pas manquer cet été sur les festivals. Si la petite salle de l&#8217;Observatoire a été retournée un dimanche soir, devant des milliers de spectateurs en plein air, l&#8217;ambiance n&#8217;en sera que plus électrique, si ce n&#8217;est carrément atomique. Si vous n&#8217;êtes toujours pas convaincu,vous pouvez toujours jeter un oeil à <a href="http://www.youtube.com/watch?v=6aggiJ5xoBw&#038;feature=youtu.be">cet extrait du concert au festival Chorus</a> ainsi qu&#8217;aux photos du <a href="http://www.flickr.com/photos/thejazzdrums/sets/72157629423713836/with/7065765267/">live à l&#8217;Observatoire</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2012/04/11/live-report-general-elektriks-smokey-joe-the-kid-lobservatoire-80412/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Live Report : M83 (La Cigale, 15/03/12)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2012/03/20/live-report-m83-la-cigale-150312/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2012/03/20/live-report-m83-la-cigale-150312/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 14:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[15/03/12]]></category>
		<category><![CDATA[Cigale]]></category>
		<category><![CDATA[électro-rock]]></category>
		<category><![CDATA[Hurry up]]></category>
		<category><![CDATA[M83]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[We're Dreaming]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=26598</guid>
		<description><![CDATA[
Le son extatique du groupe français sur album se charge sur scène d’un côté abrasif surprenant.
On peut même dire que le quatuor guitare-basse-clavier-batterie a donné dans le saturé sans retenue. Les moulures de la Cigale en tremblèrent. Les oreilles en sifflèrent. Et c’est sur « Intro » que le set démarra.
La voix nasillardement envoûtante du chanteur fit son effet à grands coups de « Carry on ». Très vite, tout prît de l’ampleur et les décibels montèrent à mesure que les corps s’échauffaient. La recette M83, qui fonctionne si bien ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-26600" title="m83-2" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/03/m83-2.jpg" alt="" width="480" height="320" /></p>
<p>Le son extatique du groupe français sur album se charge sur scène d’un côté abrasif surprenant.</p>
<p>On peut même dire que le quatuor guitare-basse-clavier-batterie a donné dans le saturé sans retenue. Les moulures de la Cigale en tremblèrent. Les oreilles en sifflèrent. Et c’est sur « Intro » que le set démarra.</p>
<p>La voix nasillardement envoûtante du chanteur fit son effet à grands coups de « <em>Carry on</em> ». Très vite, tout prît de l’ampleur et les décibels montèrent à mesure que les corps s’échauffaient. La recette <strong>M83</strong>, qui fonctionne si bien outre-Atlantique, fait de plus en plus d’émules dans l’Hexagone. Et tout un public semble se réapproprier l’électro-rock voluptueuse du groupe antibois.</p>
<p>Sur scène, en tous cas, plus aucun doute sur sa qualité musicale : <strong>M83</strong> n’est pas qu’un groupe de studio. Les titres s’enchaînent bien, les musiciens se donnent et le courant passe.</p>
<p>Le batteur notamment, en maître incontesté du rythme de la bande à montrer toute l’ampleur de sa virtuosité. De temps à autres, aussi, quelques bidouillages électriques, des changements d’instruments, et la volonté de ne jamais laisser retomber la touffeur de leur électro-rock sauvage.</p>
<p><object width="560" height="315" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Xx1At7oyXVk?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="560" height="315" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/Xx1At7oyXVk?version=3&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>Porté par des lumières très abouties, <strong>M83</strong> s’est offert en ce 15 mars 2012 une vraie belle date parisienne. Toujours dans les tons de la pochette de l’album, les roses et les bleus se succédèrent une heure durant avec une douce rigidité : du balayage érotique au stroboscope épileptique se déroulèrent les multiples facettes de l’univers des jeunes Français.</p>
<p>Un frisson de jouissance traversa la salle lorsqu’arriva « Midnight City » en fin de set. Hurlements, sifflements et sautillements fébriles : eh oui, un tube reste un tube après tout… Et on se laisse prendre au jeu de la danse pour un titre déjà entendu des dizaines de fois.</p>
<p>Tout se clôt en beauté pour ce live rondement mené. Un gros rappel et le set est plié. Après une telle prestation et un tel engouement plus de doute : <strong>M83</strong> est enfin en odeur de sainteté dans le pays de ces premiers essais.</p>
<h3>La Cigale ayant chanté tout l&#8217;été&#8230; :</h3>
<ul>
<li><em><strong>Hurry Up, We&#8217;re Dreaming</strong></em> sur <a href="http://open.spotify.com/album/6MBuQugGuX7VMBX0uiBnAQ">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/m83/hurry-up-we-re-dreaming-1262368">deezer </a>et <a href="http://grooveshark.com/#!/album/Hurry+Up+We+re+Dreaming/6616973">grooveshark</a>.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2012/03/20/live-report-m83-la-cigale-150312/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Live report : Cascadeur (14/02/12, Carré Belle-Feuille)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2012/03/18/live-report-cascadeur-140212-carre-belle-feuille/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2012/03/18/live-report-cascadeur-140212-carre-belle-feuille/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2012 14:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[2012]]></category>
		<category><![CDATA[belle-feuille]]></category>
		<category><![CDATA[cascadeur]]></category>
		<category><![CDATA[david guetta]]></category>
		<category><![CDATA[dombasle]]></category>
		<category><![CDATA[électro]]></category>
		<category><![CDATA[masque]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=26581</guid>
		<description><![CDATA[
On a connu des terrains bien plus adaptés pour un Cascadeur. Avec ses sièges molletonnés écarlates et ses lourds rideaux de velours, le Carré Belle-Feuille de Boulogne tient plus de la salle familiale que de la scène de musiques actuelles. On a également connu des approches moins risquées pour un chanteur. Gags qui claquent, pics politiques, chez Cascadeur, le chanté laisse bien souvent sa place au parlé. Mais surtout, on a connu des noms plus cohérents pour une voix si aérienne. Alexandre Longo, de son vrai nom, est plus aviateur ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-26585" title="Cascadeur" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/03/Cascadeur1.png" alt="" width="500" height="332" /></p>
<p>On a connu des terrains bien plus adaptés pour un <strong>Cascadeur</strong>. Avec ses sièges molletonnés écarlates et ses lourds rideaux de velours, le Carré Belle-Feuille de Boulogne tient plus de la salle familiale que de la scène de musiques actuelles. On a également connu des approches moins risquées pour un chanteur. Gags qui claquent, pics politiques, chez <strong>Cascadeur</strong>, le chanté laisse bien souvent sa place au parlé. Mais surtout, on a connu des noms plus cohérents pour une voix si aérienne. <strong>Alexandre Longo</strong>, de son vrai nom, est plus aviateur que cascadeur et plus voltigeur que catcheur.</p>
<p>Et pourtant, <strong>Cascadeur</strong> porte bien son nom. Véritable casse-cou, il relève les défis et les provoque. Son habit de catcheur, il l’endosse pour mieux nous envelopper de sa voix singulière. Son visage, il le cache pour mieux nous mettre à nu. Dès lors, sa véritable cascade est un saut métaphorique vers le public, un plongeon dans un échange toujours audacieux, parfois risqué, jamais contrôlé.</p>
<p><object width="560" height="315" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/d8TjRGVYOTs?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="560" height="315" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/d8TjRGVYOTs?version=3&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>Loin de n’offrir qu’une simple version live de son album, <strong>Cascadeur</strong> transforme la scène en un véritable lieu d’échange. Petit à petit, il peuple la scène d’objets curieux, nous fait jouer avec sa vieille « dictée magique » et nous présente sa collection de synthés. Il réinvente ses chansons, présente des titres inédits (L’Odysée, Road movie, etc.) navigue avec un humour pince-sans-rire entre <strong>David Guetta</strong> et <strong>Arielle Dombasle</strong>, sans fausse note.</p>
<p>Une heure et demi plus tard, on est debout et enflammé. Six rappels plus tard, on est persuadé d’avoir vu sous son casque. De l’avoir <em>démasqué</em>. Longtemps plus tard, on s’en souvient comme d’une expérience inattendue, lunaire et intime.</p>
<h3>Hors-champ :</h3>
<ul>
<li>le dernier album de <strong>Cascadeur</strong> sur <a href="http://open.spotify.com/album/7wwnArr2f7zmP9U4QO2fHo">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/cascadeur/the-human-octopus-924134">deezer </a>et <a href="http://grooveshark.com/#!/album/The+Human+Octopus/5941311">grooveshark</a></li>
<li>le <a href="http://www.cascadeursound.com/">site officiel</a> de <strong>Cascadeur</strong></li>
</ul>
<p><em>Crédit photo : Vincent Idez / Franck Esposito</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2012/03/18/live-report-cascadeur-140212-carre-belle-feuille/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Live report : Vieux Farka Touré, « Au nom du père » (Petit Bain, 17/02/2012)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2012/03/05/live-report-vieux-farka-toure-au-nom-du-pere-petit-bain-17022012/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2012/03/05/live-report-vieux-farka-toure-au-nom-du-pere-petit-bain-17022012/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 13:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Farka Touré]]></category>
		<category><![CDATA[Blues]]></category>
		<category><![CDATA[Guitare]]></category>
		<category><![CDATA[jimmy hendrix]]></category>
		<category><![CDATA[kora]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
		<category><![CDATA[petit bain]]></category>
		<category><![CDATA[secret]]></category>
		<category><![CDATA[vieux farka touré]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=26551</guid>
		<description><![CDATA[
Et si jouer de la guitare pouvait être plus simple que d’éplucher une carotte ou faire ses lacets.
Et si la passion d’un père pouvait être génétique. Ou au mieux contagieuse.
Et s’il y avait des artistes qui dès les premières notes vous propulsaient leur don dans le sonotone.

Eh bien, il y en a pour qui c’est le cas. Et Vieux Farka Touré, le fils du premier grand guitariste électrique noir Ali Farka Touré, a la chance d’appartenir à ce club.
A trente ans tout juste sonnés, il a déjà joué sur tous ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-26552" title="bannière_Vieux_Farka_Toure" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/03/bannière_Vieux_Farka_Toure.jpg" alt="" width="539" height="452" /></p>
<p>Et si jouer de la guitare pouvait être plus simple que d’éplucher une carotte ou faire ses lacets.</p>
<p>Et si la passion d’un père pouvait être génétique. Ou au mieux contagieuse.</p>
<p>Et s’il y avait des artistes qui dès les premières notes vous propulsaient leur don dans le sonotone.</p>
<p><object id="gsSong3254606693" width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=32546066&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed id="gsSong3254606693" width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=32546066&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /><img src="http://branchetonsonotone.com/wp-includes/js/tinymce/themes/advanced/img/trans.gif" class="mceItemMedia mceItemFlash" width="250" height="40" data-mce-json="{'video':{},'params':{'wmode':'window','allowScriptAccess':'always','flashvars':'hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=32546066&amp;style=metal&amp;p=0','src':'http://grooveshark.com/songWidget.swf'},'object_html':'&lt;span&gt;All The Same (feat. Dave Matthews) by &lt;a href=\&quot;http://grooveshark.com/artist/Vieux+Farka+Tour/59085\&quot; title=\&quot;Vieux Farka Tour\u00e9\&quot;&gt;Vieux Farka Tour\u00e9&lt;/a&gt; on Grooveshark&lt;/span&gt;'}" alt="" /></object></p>
<p>Eh bien, il y en a pour qui c’est le cas. Et <strong>Vieux Farka Touré</strong>, le fils du premier grand guitariste électrique noir <strong>Ali Farka Touré</strong>, a la chance d’appartenir à ce club.</p>
<p>A trente ans tout juste sonnés, il a déjà joué sur tous les continents. Et continue de faire vivre la musique inventée par son père : celle qui n’a jamais eu de nom, mais des fans par millions ; celle qui fait se rencontrer le blues et la musique traditionnelle africaine.</p>
<p>Bien que trois chansons paternelles viennent encore hanter le set de <strong>Vieux Farka Touré</strong>, il serait injuste de réduire la prestation du malien à de la simple reprise.</p>
<p>La très grande majorité des compositions sont les siennes. Et il y a chez le jeune guitariste autant de filiation avec <strong>Ali</strong> que d’amour pour <strong>Hendrix</strong>.</p>
<p>On retrouve dans la décontraction rieuse et souriante du jeu de <strong>« Vieux »</strong>, cette désinvolture caractéristique du célèbre <strong>Jimmy</strong>. Aisance, fluidité et vivacité. Rien ne résume mieux l’inlassable course des doigts sur le manche de son électrique.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-26557" title="vieux_farka_toure2" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/03/vieux_farka_toure2.jpg" alt="" width="360" height="240" /></p>
<p>Sur cette péniche au pied de la BNF, un bassiste et un batteur l’accompagnent. Totalement dévoués, en même temps très bons musiciens eux aussi, les deux hommes sont à l’affut de chaque nouvelle note du guitariste. Jamais ils ne le lâchent, toujours ils le portent. Ils forment la structure sur laquelle le Malien peut s’appuyer pour développer en volutes blues l’écriture automatique de compositions vagabondes.</p>
<p>C’est à un safari musical dans les rues de New-York que <strong>Vieux Farka Touré</strong> nous convie. Il mêle avec brio un blues moderne nord-américain avec la musique traditionnelle des rives du fleuve Niger. Et sa vivacité est telle que l’on croit parfois qu’il joue de la kora. Comme si, au lieu des six cordes de sa guitare, il avait les vingt-et-une de la demi-calebasse africaine.</p>
<p>Un vrai voyage dans un pays encore inexploré. Les pérégrinations d’un artiste prometteur. Et le talent à la fois brut et si technique d’un guitariste comme il m’a peu été donné l’occasion d’en voir.</p>
<p>A laisser vieillir :</p>
<ul>
<li><strong><em>The Secret</em></strong>, son dernier album sur <a href="http://open.spotify.com/album/0gGinv1UJ9R4wAPhimSjWc">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/vieux-farka-toure/the-secret-1119224">deezer </a>et <a href="http://grooveshark.com/#!/album/The+Secret/6333043">grooveshark</a>.</li>
<li><em><strong>Talking Timbuktu</strong></em>, rencontre entre <strong>Ali Farka Touré</strong> et <strong>Ry Cooder</strong> <a href="http://branchetonsonotone.com/2010/03/20/chronique-de-talking-timbuktu-ali-farka-toure-with-ry-cooder/">chroniqué par BTS</a>, mais aussi sur <a href="http://open.spotify.com/album/4H6MYWzpBJJ4uTOtFkdC5I">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/ali-farka-toure/talking-timbuktu-1005656">deezer </a>et <a href="http://grooveshark.com/#!/album/Talking+Timbuktu/2242165">grooveshark</a>.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2012/03/05/live-report-vieux-farka-toure-au-nom-du-pere-petit-bain-17022012/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Live report : Rocé feat. Issam Krimi Power Trio (Trois Baudet, 10/02/2012)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2012/02/15/live-report-roce-feat-issam-krimi-power-trio-trois-baudet-10022012/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2012/02/15/live-report-roce-feat-issam-krimi-power-trio-trois-baudet-10022012/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 13:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[10/02/2012]]></category>
		<category><![CDATA[2012]]></category>
		<category><![CDATA[archie shepp]]></category>
		<category><![CDATA[Bowie]]></category>
		<category><![CDATA[brel]]></category>
		<category><![CDATA[électro]]></category>
		<category><![CDATA[funk]]></category>
		<category><![CDATA[issam krimi power trio]]></category>
		<category><![CDATA[jacques coursil]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[rap]]></category>
		<category><![CDATA[rocé]]></category>
		<category><![CDATA[Trois Baudets]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=26521</guid>
		<description><![CDATA[
Rocé a horreur qu’on le qualifie de « slammeur ».
Mais, malgré des textes acérés et un flow enragé, il donne aussi l’impression d’être plus qu’un rappeur.
C’est à se demander parfois s’il n’est pas sociologue ou philosophe. Et que sa manière de rendre publiques ses études et ses recherches soit la mise en musique.
Ses déambulations platoniciennes, le jeune homme les fait au gré du verbe. Le doute méthodique, il le fait jouer dans le tourbillon des assonances et l’algorithme de ses allitérations. La falsifiabilité de Popper, c’est pour lui le monde environnant. Celui ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-26523" title="bannière_rocé" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/02/bannière_rocé.jpg" alt="" width="512" height="342" /></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Rocé</strong> a horreur qu’on le qualifie de « <em>slammeur </em>».</p>
<p class="MsoNormal">Mais, malgré des textes acérés et un flow enragé, il donne aussi l’impression d’être plus qu’un rappeur.</p>
<p>C’est à se demander parfois s’il n’est pas sociologue ou philosophe. Et que sa manière de rendre publiques ses études et ses recherches soit la mise en musique.</p>
<p class="MsoNormal">Ses déambulations platoniciennes, le jeune homme les fait au gré du verbe. Le doute méthodique, il le fait jouer dans le tourbillon des assonances et l’algorithme de ses allitérations. La falsifiabilité de Popper, c’est pour lui le monde environnant. Celui qu’il dépeint à grands coups de mots, à grand renfort de métaphores, et finalement sans fard.</p>
<p class="MsoNormal">En album comme en concert, on peut prendre <strong>Rocé</strong> pour un intello. Un intello révolté qui aurait adopté les codes suburbains. Un intello raté qui aurait évité le chômage par le refrain. Mais ce ne sont que des caricatures : car Rocé est simplement un rappeur érudit.</p>
<p class="MsoNormal">Sur la scène des <strong>Trois Baudets</strong>, pantalon large et veste de sport, crâne rasé et œil profond, il tient fermement le micro et balance son flow sur des remous jazzy.</p>
<p class="MsoNormal"><img class="alignleft  wp-image-26527" title="issam-piano" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/02/issam-piano-300x225.jpg" alt="" width="314" height="236" />La musique ce soir-là est signée <strong>Issam Krimi Power Trio</strong>. Jeune pianiste, grande tige en chemise à carreaux, <strong>Krimi</strong> laisse filtrer son amour du funk et du jazz. Entouré de ses trois claviers, et accompagné d’un bassiste et d’un batteur, il dépose avec agilité quelques notes justes sur les phrases de ce « rappeur qui n’en était pas un ».</p>
<p class="MsoNormal">La rencontre est surprenante, charmante et parfois extatique. <strong>Rocé</strong> est habitué à rappé sur du jazz, lui qui prend un malin plaisir à inviter <strong>Archie Shepp</strong> ou <strong>Jacques Coursil</strong> sur ses albums.</p>
<p class="MsoNormal">Cette association est tout de même une première. Et la prise de contact prend comme le béton : dès les premières mesures, le dialogue est fécond.</p>
<p class="MsoNormal">Dans les volutes de l’orgue Hammond, quelques phrases s’envolent :</p>
<p class="MsoNormal">« <em>Mais on garde ça pour soi car on te dirait parano / En fait on devient seul quand l’confident devient le ragot</em> » (Amitié et Amertume) ;</p>
<p class="MsoNormal"><span> </span>« <em>Le cliché s’apprivoise quand la vérité s’rebelle / La vérité s’envole et notre réflexion bat de l’aile / Je veux être celui qui garde le doute quand les autres le gèlent / Vous avez vos réponses, moi j’ai des questions pour elles</em> » (Des questions à vos réponses) ;</p>
<p class="MsoNormal"><span> </span>« <em>Comment aider Yakari à civiliser John Wayne / Les mondes me bousculent, s’esquissent en gravitation / L’art a pris tant d’avance sur la mondialisation / L’imaginaire invente c’que la vérité récupère / Et nous emmène à la lisière de nos futures actions </em>» (Carnet de voyage d’un être sur place).</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-26535" title="rocé2" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2012/02/rocé21.jpg" alt="" width="384" height="307" /></p>
<p class="MsoNormal">Les titres s’enchaînent et les compositions jazz entraînent toute la salle à finalement se lever devant la scène. <strong>Issam Krimi</strong> se lance parfois dans des solos toujours justes, bien que de styles très différents : des notes éparses et lyriques au piano solo, le groove contagieux d’un funk ancestral, un rythme électro frénétique,…</p>
<p class="MsoNormal">Le rappel, enfin, est une confrontation. Celle de deux mondes musicaux.</p>
<p class="MsoNormal"><strong>Issam Krimi</strong> entame l’un de ses titres, une reprise très personnelle de « <em>The man who sold the world</em> » de <strong>Bowie</strong>. En cours de morceau, <strong>Rocé</strong> revient lui aussi sur scène. Et entame une reprise rappée des « <em>Singes </em>» de <strong>Jacques Brel</strong>. Sorte de choc ultime entre deux univers qui pourtant (étonnamment) communiquent si bien.</p>
<p class="MsoNormal">Et tout se clôt dans l’admiration.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2012/02/15/live-report-roce-feat-issam-krimi-power-trio-trois-baudet-10022012/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Live report : &#171;&#160;Au Marchet de Noël&#160;&#187; (Café de la Danse, 15/12/2011)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2011/12/20/live-report-au-marchet-de-noel-cafe-de-la-danse-15122011/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2011/12/20/live-report-au-marchet-de-noel-cafe-de-la-danse-15122011/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 13:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[15/12/11]]></category>
		<category><![CDATA[bellucci]]></category>
		<category><![CDATA[café de la danse]]></category>
		<category><![CDATA[courchevel]]></category>
		<category><![CDATA[florent marchet]]></category>
		<category><![CDATA[garel]]></category>
		<category><![CDATA[noel's songs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=26204</guid>
		<description><![CDATA[
Un concert spécial Noël est un événement à la fois interpelant et original. Y aller, par extension, est une réaction enfantine : je l’avoue.

Sur scène tout est kitsch : du rouge et du blanc, un grand sapin, des gros cadeaux. Et un premier titre qui place l’ambiance, « Noël tombe souvent bien mal ».
L’envie de Florent Marchet en ce 15 décembre, « jour de Noël selon le calendrier courchevellien », était d’offrir un spectacle sans comparaison. Un instant de magie simple et sincère à l’occasion des fêtes de fin d’année.
Pourtant, la machine semble tourner un peu ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-26223 aligncenter" title="marchet_banniere" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/marchet_banniere1.jpg" alt="" width="580" height="384" /></p>
<p>Un concert spécial Noël est un événement à la fois interpelant et original. Y aller, par extension, est une réaction enfantine : je l’avoue.</p>
<p><object id="gsSong3373892033" width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33738920&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed id="gsSong3373892033" width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33738920&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /><img src="http://branchetonsonotone.com/wp-includes/js/tinymce/themes/advanced/img/trans.gif" class="mceItemMedia mceItemFlash" width="250" height="40" data-mce-json="{'video':{},'params':{'wmode':'window','allowScriptAccess':'always','flashvars':'hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33738920&amp;style=metal&amp;p=0','src':'http://grooveshark.com/songWidget.swf'},'object_html':'<span>La marche des rois by <a href=\&quot;http://grooveshark.com/artist/Florent+Marchet/307670\&quot; title=\&quot;Florent Marchet\&quot;>Florent Marchet</a> on Grooveshark</span>&#8216;}&nbsp;&raquo; alt=&nbsp;&raquo;" /></object></p>
<p>Sur scène tout est kitsch : du rouge et du blanc, un grand sapin, des gros cadeaux. Et un premier titre qui place l’ambiance, « Noël tombe souvent bien mal ».</p>
<p>L’envie de <strong>Florent Marchet</strong> en ce 15 décembre, « jour de Noël selon le calendrier courchevellien », était d’offrir un spectacle sans comparaison. Un instant de magie simple et sincère à l’occasion des fêtes de fin d’année.</p>
<p>Pourtant, la machine semble tourner un peu en rond au bout du troisième titre. Les chœurs caricaturaux font rire, le style décalé de <strong>Marchet</strong> offre des perspectives nouvelles sur ce qu’est Noël. Mais pourtant, quelque chose manque. Vient « Courchevel », titre équilibré et collant bien à l’ambiance volontairement truculente de ce concert.</p>
<p>Puis vient la fille du Père Noël. Grande et travestie avec ces ongles rouges, son visage blanchi et ces talons hauts. <strong>Nicolas Martel</strong>, l’homme qui joue ce rôle est danseur, acteur et musicien. C’est lui qui danse avec <strong>Monica Bellucci</strong> dans le dernier <strong>Philippe Garel</strong>. Sorte de Bardem à la française, il possède toutefois ce côté félin et féminin qui lui permet d’être juste en androgyne.</p>
<p>Tout bascule alors. La justesse de l’acteur, sa gravité et sa dimension transgressive donne une image de Noël vraiment truculente. Les titres de <strong>Florent Marchet</strong> et de son Santa Claus Orchestra s’enchaînent comme des guirlandes de surprises. Un poème, une chanson triste et anecdotique, puis la reprise de « Vive le vent ».</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-26234" title="NoelsSongs FlorentMarchet" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/marchet_noel-300x179.jpg" alt="" width="240" height="143" />L’univers créé atteint son double objectif : offrir un moment de partage aux spectateurs présents et créer une vision de la fête de Noël différente de l’habituelle.</p>
<p>Le dernier titre, lui, appelle un bémol. Chanson pleine d’engagement, de sauts, de sincérité sans retenue, il pousse au constat que l’ensemble de ce concert unique aurait pu être plus festif. En plus du don, ce concert aurait aussi pu être une osmose.</p>
<p>Un seul petit regret… mais bon, il est un peu osé de se plaindre de ses cadeaux de Noël !</p>
<h3>Noël à Courchevel ? :</h3>
<ul>
<li>son album <strong><em>Noel&#8217;s Songs</em></strong> sur <a href="http://open.spotify.com/album/0siyXKGjFTyhmkflavqTyq" target="_blank">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/florent-marchet/noel-s-songs-1298899" target="_blank">deezer </a></li>
<li>son album <em><strong>Courchevel</strong></em> sur <a href="http://open.spotify.com/album/6RGleslBEb3XsmC7r82ycA" target="_blank">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/florent-marchet/courchevel-672463" target="_blank">deezer </a>et <a href="http://grooveshark.com/#/album/Courchevel/4661705" target="_blank">grooveshark</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2011/12/20/live-report-au-marchet-de-noel-cafe-de-la-danse-15122011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Live Report : &#171;&#160;Camille dans le plus simple appareil&#160;&#187; (Café de la Danse, 14/12/2011)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2011/12/17/live-report-camille-dans-le-plus-simple-appareil-cafe-de-la-danse-14122011/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2011/12/17/live-report-camille-dans-le-plus-simple-appareil-cafe-de-la-danse-14122011/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 17 Dec 2011 13:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[14/12]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[café de la danse]]></category>
		<category><![CDATA[camille]]></category>
		<category><![CDATA[douleur]]></category>
		<category><![CDATA[ilo veyou]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=26182</guid>
		<description><![CDATA[
En toge beige et pieds nus. Une bouteille en verre emplie d’un liquide clair et saumâtre : du jus de citron ? Un univers bobo, gitanisant et décalé. Des ombres chinoises sur le rideau blanc en fond de scène ; la source de lumière, ampoule descendant du plafond par un fil, juste devant ses mains.
Camille est un personnage.

Un personnage auquel j’ai du mal à accrocher d’ailleurs. Un manque de sincérité, une distance entre ethos et logos, une fausse modestie… un je-ne-sais-quoi qui dérange.
Pourtant, derrière le personnage, il y a l’artiste. Et au-delà de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-26195" title="camille_banniere" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/camille_banniere.jpg" alt="" width="554" height="370" /></p>
<p>En toge beige et pieds nus. Une bouteille en verre emplie d’un liquide clair et saumâtre : du jus de citron ? Un univers bobo, <em>gitanisant</em> et décalé. Des ombres chinoises sur le rideau blanc en fond de scène ; la source de lumière, ampoule descendant du plafond par un fil, juste devant ses mains.</p>
<p><strong>Camille</strong> est un personnage.</p>
<p><object id="gsSong3339535762" width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33395357&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed id="gsSong3339535762" width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33395357&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /><img src="http://branchetonsonotone.com/wp-includes/js/tinymce/themes/advanced/img/trans.gif" class="mceItemMedia mceItemFlash" width="250" height="40" data-mce-json="{'video':{},'params':{'wmode':'window','allowScriptAccess':'always','flashvars':'hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=33395357&amp;style=metal&amp;p=0','src':'http://grooveshark.com/songWidget.swf'},'object_html':'<span>Bubble Lady by <a href=\&quot;http://grooveshark.com/artist/Camille/22391\&quot; title=\&quot;Camille\&quot;>Camille</a> on Grooveshark</span>&#8216;}&nbsp;&raquo; alt=&nbsp;&raquo;" /></object></p>
<p>Un personnage auquel j’ai du mal à accrocher d’ailleurs. Un manque de sincérité, une distance entre <em>ethos</em> et <em>logos</em>, une fausse modestie… un je-ne-sais-quoi qui dérange.</p>
<p>Pourtant, derrière le personnage, il y a l’artiste. Et au-delà de la monstration scénique, il y a la création. Et à ce petit jeu, Camille n’a pas beaucoup de concurrence dans le monde de la chanson française.</p>
<p>Dès les premiers titres se développe un univers intimiste assez particulier. Car il y a chez <strong>Camille</strong> le sens du partage et le goût de la poésie. Trois multi-instrumentistes lui font office d’accompagnateurs. Et elle, qui se démultiplie par la voix.</p>
<p>J’ai été touché par l’abandon offert par <strong>Camille</strong> dans <strong><em>Ilo Veyou</em></strong>. Et elle a savamment su transmettre les mêmes émotions en live que dans son dernier album. De la même manière, par vagues séquencées au sein de cette ambiance intime, elle lâche des bribes de foutraque (« La France » avec une valse de deux spectatrices sur scène), de chamanisme (« My man is married but not to me ») et de luxure (« Pleasure »).</p>
<p>Et puis, de façon assez surprenante, elle sort de scène au bout d’une heure. Le rappel bat son plein. <strong>Camille</strong> revient.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-26186" title="Camille2" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/Camille2-300x199.jpg" alt="" width="314" height="224" />Et le personnage n’est plus le même : robe noire et ambiance nettement plus fougueuse. <strong>Camille</strong> part à l’attaque d’une quinzaine de ces anciens titres, et se lâche pendant plus d’une heure encore ! On passe de « Cats and dogs » à « Paris », de « Ta douleur » à « Mon petit vieux ». Le tout se finit dans une osmose avec le public : tout le monde chante sur « Na Na Na », chanson où chaque couplet est la déclinaison mélodique d’une consonne.</p>
<p>Au Café de la Danse, <strong>Camille</strong> a joué six soirs. Hier était le dernier. Et tous étaient complets.</p>
<p><strong>Camille</strong> elle aussi semble avoir trouvé une certaine complétude dans sa carrière. On oublie très vite ce personnage qui fait tiquer au profit de l’artiste qui se donne, se dévoile et fait rêver.</p>
<p><em>Crédit photo : Frédéric Dugit et &laquo;&nbsp;Pirlouiiiit<strong>&laquo;&nbsp;</strong></em></p>
<h3>Plus ampoulé ? :</h3>
<ul>
<li><em><strong>Ilo Veyou</strong></em> sur <a href="http://www.deezer.com/fr/music/camille/ilo-veyou-1275566" target="_blank">deezer</a>, <a href="http://open.spotify.com/album/029IbnpJXBnaS9A3uJ686w" target="_blank">spotify </a>et <a href="http://grooveshark.com/#/album/Ilo+Veyou/7097599" target="_blank">grooveshark</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2011/12/17/live-report-camille-dans-le-plus-simple-appareil-cafe-de-la-danse-14122011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Live report : Cœur de Pirate (Bataclan, 08/12/2011)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2011/12/10/live-report-coeur-de-pirate-bataclan-08122011/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2011/12/10/live-report-coeur-de-pirate-bataclan-08122011/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2011 10:25:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[08 decembre]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[Bataclan]]></category>
		<category><![CDATA[blonde]]></category>
		<category><![CDATA[Coeur de Pirate]]></category>
		<category><![CDATA[pop]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[québécois]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=26128</guid>
		<description><![CDATA[
Il y a dans le profil enfantin de la jeune Québécoise une part de fantastique. Comme si, au lieu du terrier, cette petite Alice était tombée dans une pop immémoriale et s’était réveillée au Pays des Orfèvres.
Il arrive que celui qui regarde le monde en critique se laisse surprendre par la beauté simple et sincère d’un acte de création. Ces moments sont rares et chers et il faut savoir les reconnaître pour en jouir pleinement.
Jeudi soir au Bataclan, la frêle pianiste blonde a su m’envoûter.

Dès son entrée sur scène, elle ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-26144" title="banniere-coeur-de-pirate" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/banniere-coeur-de-pirate.jpg" alt="" width="550" height="365" /></p>
<p>Il y a dans le profil enfantin de la jeune Québécoise une part de fantastique. Comme si, au lieu du terrier, cette petite Alice était tombée dans une pop immémoriale et s’était réveillée au Pays des Orfèvres.</p>
<p>Il arrive que celui qui regarde le monde en critique se laisse surprendre par la beauté simple et sincère d’un acte de création. Ces moments sont rares et chers et il faut savoir les reconnaître pour en jouir pleinement.</p>
<p>Jeudi soir au Bataclan, la frêle pianiste blonde a su m’envoûter.</p>
<p><object width="560" height="315" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/uwZmtnmafUs?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="560" height="315" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/uwZmtnmafUs?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p>Dès son entrée sur scène, elle contredisait mes attentes. <strong><em>Blonde</em></strong>, son dernier opus, est une petite douceur pop aux mélodies bien faites. Rien de plus. Pourtant, en arrivant accompagnée de quatre grands jeunes hommes, <strong>Cœur de Pirate</strong> sautait d’entrée dans un univers parallèle, nettement plus rock. Une basse, une guitare, un clavier, une batterie. Et elle au chant et au piano.</p>
<p>Les premières mesures, déjà, firent tanguer la salle. La jeune fille partant tête baissée à l’abordage de ses propres titres.</p>
<p>Résolument rock, les instrumentations donnaient aux titres de <strong>Cœur de Pirate</strong> une dimension nouvelle : plus chaloupée, plus instinctive et, à mes yeux, plus sincère.</p>
<p>Avec brio, le cinquième titre se faisait interlude au piano. Puis le sixième repartit sur une ligne mélodique plus franche et appuyée. Quelques passages country, un titre en anglais, et un autre plus lent à la sensualité proche d’un tango. Et puis deux titres au violon en fin de concert.</p>
<p>Tous les enchaînements de ce set étaient savamment orchestrés : des transitions sans faute et sans temps-mort, et une scénographie calée au millimètre.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-26133" title="coeur-de-pirate" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/12/coeur-de-pirate-300x199.jpg" alt="" width="330" height="218" />La magie de ce live, sans doute, vient aussi des éclairages. Rarement j’ai vu aussi belle mise en valeur d’un(e) artiste et de son univers. Des éclairages jaunes et chauds qui illuminaient le visage de la chanteuse lorsqu’elle s’asseyait au piano, aux quadrilatères roses qui se mouvaient sur un rideau blanc en fond de scène, en passant par des guirlandes d’ampoules rondes et blanches et des rosaces ambrées parsemées de bleu : tout dans les éclairages faisait écho à ce qui se passait sur scène.</p>
<p><strong>Cœur de Pirate</strong>, elle, très nature, sympa, presque fraîche, retrouvait son accent québécois à chaque prise de parole. Heureuse d’être à Paris, ayant envie de faire danser son public, elle se lança dans une myriade de rappels, majoritairement au piano solo.</p>
<p>Le show se finit par des larmes. Des larmes de joie naissant d’une chair de poule. Celle de la prise de conscience, par les applaudissements plus que redoublés, d’avoir offert une partie de soi le temps d’un concert.</p>
<h3>Plus près de ma blonde :</h3>
<ul>
<li>le nouvel album de Cœur de Pirate sur <a href="http://open.spotify.com/album/4hy97neVcQ1YCWI3lU3Kee" target="_blank">spotify</a> et <a href="http://grooveshark.com/#/album/Blonde/7201260" target="_blank">grooveshark</a></li>
<li>son <a href="http://www.coeurdepirate.com/" target="_blank">site officiel</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2011/12/10/live-report-coeur-de-pirate-bataclan-08122011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

