Articles taggués avec : 2009
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J’ai découvert Flox en première partie d’Easy Star All Star (groupe de reggae américain qui a repris Dark Side Of The Moon, entre autres), en Novembre dernier. En fait ce n’était pas vraiment une première partie, car la performance que l’anglais exilé en France nous a offert ce soir là était digne d’un grand concert. En effet, ce reggae proche du dub et légèrement électronisé est à la fois réjouissant pour les oreilles et pour le cerveau, on se nourrit des bonnes ondes et des rythmes entraînant que les compositions …
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Enregistrée pour les Live Lounge de la chaîne de Radio Britannique BBC 1, cette version acoustique de la très bonne Underdog est venu rappeler à mon bon souvenir le dernier opus de Kasabian, que j’ai chroniqué ici. Il m’avait laissé un souvenir très contrasté, avec de très très bonnes chansons, contre-balancées par des titres d’une pauvreté navrante.
Je l’ai peut-être jugé un peu sévèrement. En tout cas j’ai pris grand plaisir à revenir à ce West Ryder Pauper Lunatic Asylum. Et cette version de Underdog, en dépouillant la chanson de son …
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K'naan - Troubadour
Année : 2009
Genre : Hip-hop africanisant
Chanson(s) préférée(s) : ABC, If Rap Gets Jealous, Fatima, Take A Minute

La Somalie est davantage renommée pour ses pirates et sa misère rampante que pour sa scène musicale. Pourtant, K’naan est bel et bien Somalien, né il y a maintenant trente-deux ans à Mogadiscio.
L’histoire est belle : avant même d’apprendre l’anglais, le jeune garçon dévore les cassettes de hip-hop que son père, chauffeur de taxi à New York, lui envoie. Au début des années 1990, échappant de peu au chaos de la guerre civile, K’Naan et sa famille empruntent le dernier vol commercial à quitter la Somalie et s’installent aux États-Unis, …
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Sorti le même jour que l’insupportable Veckatimest de Grizzly Bear, le second album de Viva Doce est passé complètement inaperçu. Pourtant, avec ses affinités shoegaze et ses œillades appuyées à A Place To Bury Strangers et à My Bloody Valentine, Rose City avait tout pour pointer le bout de son nez.
Poulains de l’excellent label Barsuk Records (Nada Surf, Ramona Falls, Death Cab For Cutie), il faut espérer que le couple (à la ville et à la scène) rencontre un plus brillant succès à l’avenir. La ligne de basse bien grasse, …
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Nouveau genre : la pop de blondasse mainstream mais underground. Pas connue du grand public français, la norvégienne Annie serait pourtant capable de passer sur ces chères radios jeunes nationales… Au lieu de cela, il n’y a que la presse musicale qui ne vise pas le même public que ces susdites radios qui traite avec emphase de la gracile nordique. Produit par Richard X essentiellement, le dernier album d’Annie est sorti en octobre dernier. Don’t Stop – successeur d’Anniemal paru en 2004 – est une savoureuse collection d’hymnes pop ultra-sucrée …
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Genre : Rock-pop adolescent en cours de maturation - je n'emploierai le mot "baby rock" que par la force des baïonnettes.
Chanson(s) préférée(s) : Lalalove you, Nico Teen Love, Cola Maya, Britty Boy, Gare au loup.

« Elle me dit qu’elle n’aime que les slows en anglais, et j’expire un Shakespeare très français ! » (Lalalove you).
Les BB Brunes sont de retour.
Mais non, revenez.
Parler des BB Brunes, ce n’est pas facile. On a tout entendu à leur sujet : des déclarations d’amour les plus passionnées (et stupides, disons-le) aux démonstrations de pure haine musicales (expéditives, disons-le aussi). Pourtant, je reste persuadée qu’il y a un bien un juste milieu quelque part.
Alors oui, évidemment, les BB Brunes n’ont ni le phrasé d’un Gainsbourg, ni la classe d’un Bashung, ni la canaillerie …
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Chronique de Wu Tang Chamber Music - Wu Tang Clan
Année : 2009
Genre : Hip Hop Shaolin
Chanson(s) préférée(s) : Radiant Jewels, Evil Deeds, Ill Figures, Sound The Horns

Ne vous réjouissez pas trop tôt, ce n’est pas le retour tant attendu du Wu Tang Clan. Vous savez ce groupe mythique composé de huit rappeurs – Method Man, U-God, Ghostface Killah, Inspektah Deck, Raekwon, Masta Killah, GZA, RZA et feu Ol’ Dirty Bastard – qui fit la pluie et le beau temps sur le New York des 90’s. Le Wu originel – précurseur dans un grand nombre de domaines comme notamment celui de l’utilisation intensive du sampling – était porté disparu. L’ère glorieuse du crew de Staten Island semblait …
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Goodbye - Koudlam (Pan European Recording)
Année : 2009
Genre : (En)fin du monde
Chanson(s) préférée(s) : Love Song, See you all, Middle, Goodbye, Wave of mutilation

Un plateau déchiré, des pierres à l’abandon et du vent qui siffle. Tout est gris y compris les nuées vagues trouant la voûte lourde. Tout est tombé. A peine encore quelques hangars, bruits de tôles, PVC, chiens errants, boîtes de conserve. Masses informes grouillantes s’enflant dans des petits tertres de cendres. Il ne reste plus rien. Plus rien du passé, plus rien de l’avenir, plus rien du présent. Fumée, rideau. Il y a encore quelques hommes, dans le loin.
Un écran géant surplombe les ruines. Il montre des belles images de …
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Yom - Unue
Année : 2009
Genre : Klezmer expérimental
Chanson(s) préférée(s) : Rêve de l'enfant, Petite Fille

Profondeur, introspection… que des trucs lourds et pesants à la première impression. Unue est la seconde « grosse production » de Yom qui nous avait précédemment beaucoup surpris et enjoués avec The New King Of Klezmer Clarinet. Pour mieux distraire notre écoutille, il s’est entouré de six acolytes : Denis Cuniot le pianiste toujours fidèle au poste, Wang Li le guimbardiste poète et accessoirement flutiste à calebasse, Ibrahim Maalouf avec sa trompette quart de ton, Farid D et son vibrant violoncelle et Bijan Chemirani aux percussions (Zarb, Daf, Bendir, Saz). Iuri …
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Liedgut - Atom ™
Année : 2009
Genre : Poésie numérique
Chanson(s) préférée(s) : Weißes Rauschen, Interferenz, Funksignal

Les meilleurs moments dans la musique sont ceux où l’on découvre des figures à part, qui, tel un voile que l’on écarte, mettent à jour des champs musicaux infinis, inexplorés et insoupçonnés. Comme lorsque l’on tire doucement sur une corde et que, d’un coup, tout un rideau tombe, laissant constater l’immensité de la scène. C’est un peu ce qui s’est produit en moi lorsque j’ai très récemment découvert Uwe Schmidt, ses 25 ans d’activités, sa centaine de disques et ses cinquante pseudonymes différents.
Nonobstant l’énorme production du teuton, tant en solo …

