<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Branche ton Sonotone ! &#187; Angleterre</title>
	<atom:link href="http://branchetonsonotone.com/tag/angleterre/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://branchetonsonotone.com</link>
	<description>Le webzine musical qui te débouche les oreilles.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 21 May 2012 18:55:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.2</generator>
<atom:link rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com"/><atom:link rel="hub" href="http://superfeedr.com/hubbub"/>		<item>
		<title>Live Report : Baxter Dury, La Gaîté Lyrique (15/11/11)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2011/11/27/live-report-baxter-dury-la-gaite-lyrique-151111/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2011/11/27/live-report-baxter-dury-la-gaite-lyrique-151111/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 10:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Milou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[arcade fire]]></category>
		<category><![CDATA[baxter dury]]></category>
		<category><![CDATA[craig silvey]]></category>
		<category><![CDATA[gaite lyrique]]></category>
		<category><![CDATA[GB]]></category>
		<category><![CDATA[happy soup]]></category>
		<category><![CDATA[ian dury]]></category>
		<category><![CDATA[lvqr]]></category>
		<category><![CDATA[madelaine hart]]></category>
		<category><![CDATA[monty python]]></category>
		<category><![CDATA[pop]]></category>
		<category><![CDATA[teers]]></category>
		<category><![CDATA[UK]]></category>
		<category><![CDATA[vache sui rit]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=25828</guid>
		<description><![CDATA[
A l&#8217;occasion de sa 9ème décennie, la plus célèbre marque de fromage frais s’offre une soirée privée à la Gaité Lyrique. Pour l’occasion, La Vache Qui Rit devient LVQR, s’habille de noir et s’offre un néon rouge en forme de son bovin préféré. Devant les baies historiques du bâtiment, deux immenses portions gonflables se balancent.
Entre champagne et verrines au fromage, costar et rouleaux de printemps, on peut, en attendant le concert du britannique du moment, contempler le travail des graphistes invités pour la soirée et écouter le rock en plein ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-25832" title="baxter_dury" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/baxter_dury.jpg" alt="" width="460" height="306" /></p>
<p>A l&#8217;occasion de sa 9<sup>ème</sup> décennie, la plus célèbre marque de fromage frais s’offre une soirée privée à la Gaité Lyrique. Pour l’occasion, <strong>La Vache Qui Rit</strong> devient LVQR, s’habille de noir et s’offre un néon rouge en forme de son bovin préféré. Devant les baies historiques du bâtiment, deux immenses portions gonflables se balancent.</p>
<p>Entre champagne et verrines au fromage, costar et rouleaux de printemps, on peut, en attendant le concert du britannique du moment, contempler le travail des graphistes invités pour la soirée et écouter le rock en plein essor des teenagers de <strong>The Teers</strong>.</p>
<p align="center"> “<em>I came in France &#8230; and eat a lot of cheese</em>”</p>
<p>             Un peu avant 23h, <strong>Baxter Dury</strong> monte sur scène. Son visage est rond, sa bouche légèrement entrouverte – juste assez pour accueillir la bouteille de champagne qu’il tient à la main. Entre dandy et crooner, il plonge le public dans une pop profonde et fouillée aux accents des années 70 et 80. Tantôt jouant avec sa cravate, son champagne et son tabouret, tantôt sérieux, une main dans le dos et le regard au loin, il propose un concert au charme insaisissable, à la fois euphorisant et mélancolique, mais jamais dans l’excès.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-large wp-image-25836" title="LVQR-logo-blanc-1280-720" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/11/LVQR-logo-blanc-1280-720-1024x576.png" alt="" width="491" height="277" /></p>
<p>Dans un registre simple, presque minimaliste, <strong>Baxter Dury</strong> place sa voix sur des basses simples et medium et fait dans le sombre et le répétitif. Entre parlé et chanté,  chaque chanson est une histoire colorée dont les mélodies et arrangements, concoctés par la main de <strong>Craig Silvey</strong> – connu pour avoir travaillé avec <strong>Arcade Fire</strong>- sont ciselés à la perfection.</p>
<p>A ses côtés, <strong>Madelaine Hart</strong> ponctue son chant sombre et aride par des contrepoints frais et délicats et donne une intensité et une profondeur particulières à chacune des chansons. Modeste et chaleureux, le fils de <strong>Ian Dury</strong> crée un style bien à lui, détaché de la pop britannique actuelle, et propose un album automnal nostalgique et apaisé qui nous propulse dans l’univers des <strong>Monty Python</strong> et d’un flegme britannique avec lequel il se plait à jouer.</p>
<p>Avec &laquo;&nbsp;Leak at the disco<em>&laquo;&nbsp;, </em>la voix grave et chaude de <strong>Baxter Dury</strong> répondant au voile mélodique de <strong>Madelaine Hart</strong> achève de nous  convaincre qu’<em><strong>Happy Soup</strong></em> est l’album de cet automne.</p>
<h3>Sans en faire un fromage :</h3>
<ul>
<li>pour écouter Happy Soup, c&#8217;est par ici (<a href="http://www.deezer.com/fr/music/baxter-dury/happy-soup-1235240" target="_blank">deezer</a>, <a href="http://open.spotify.com/album/555a8MLNqj0vPL2UQQZrJV" target="_blank">spotify</a>, <a href="http://grooveshark.com/#/album/Happy+Soup/6750506" target="_blank">grooveshark</a>)</li>
<li>pour en savoir plus sur le beau blond, c&#8217;est <a href="http://www.baxter-dury.com/" target="_blank">par là</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2011/11/27/live-report-baxter-dury-la-gaite-lyrique-151111/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chronique de Kitty, Daisy &amp; Lewis – Smoking In Heaven</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2011/10/22/chronique-de-kitty-daisy-lewis-%e2%80%93-smoking-in-heaven/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2011/10/22/chronique-de-kitty-daisy-lewis-%e2%80%93-smoking-in-heaven/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 22 Oct 2011 13:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[années 50]]></category>
		<category><![CDATA[Daisy]]></category>
		<category><![CDATA[Kitty]]></category>
		<category><![CDATA[Lewis]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[rockabilly]]></category>
		<category><![CDATA[Royaume-Uni]]></category>
		<category><![CDATA[smoking in heaven]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=25429</guid>
		<description><![CDATA[Plongée dans les années 50. L’ambiance d’un petit club, murs en moquette sombre, rideau bleu, quelques rangées de tables. Et sur scène, trois jeunes petits prodiges accompagnés de leurs parents.
Le scénario peut paraître loufoque. Il l’est encore plus quand on sait que l’histoire se passe aujourd’hui.

Kitty, Daisy et Lewis (ce sont leurs trois prénoms) sont nés dans un couffin musical. Un père directeur d’un studio de musique, guitariste à ses heures perdues. Une mère batteuse dans un groupe de post-punk, rangée depuis derrière une contrebasse.
Les trois bambins ont vécu la ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plongée dans les années 50. L’ambiance d’un petit club, murs en moquette sombre, rideau bleu, quelques rangées de tables. Et sur scène, trois jeunes petits prodiges accompagnés de leurs parents.</p>
<p>Le scénario peut paraître loufoque. Il l’est encore plus quand on sait que l’histoire se passe aujourd’hui.</p>
<p><object width="250" height="40" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=30717028&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="250" height="40" type="application/x-shockwave-flash" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" wmode="window" allowScriptAccess="always" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=30717028&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" /></object></p>
<p><strong>Kitty, Daisy et Lewis</strong> (ce sont leurs trois prénoms) sont nés dans un couffin musical. Un père directeur d’un studio de musique, guitariste à ses heures perdues. Une mère batteuse dans un groupe de post-punk, rangée depuis derrière une contrebasse.</p>
<p>Les trois bambins ont vécu la scène décrite ci-dessus, à Londres, alors qu’ils avaient respectivement 8, 12 et 10 ans. Tous trois pris au jeu, vite rejoints sur scène par leurs parents, ce qui était au début un délire a rapidement pris corps. C’était en 2005. Dès 2006 un premier album éponyme, essentiellement composé de reprises, sort dans les bacs.</p>
<p>C’est une petite bombe rockabilly sans âge. Une force simple, presque sincère traverse l’album : celle de trois adolescents maladroits mais bien inspirés.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-large wp-image-25437" title="Kitty-Daisy-Lewis-roof-2" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/10/Kitty-Daisy-Lewis-roof-2-1024x707.jpg" alt="" width="553" height="382" /></p>
<p>Or, voilà qu’ils reviennent avec leurs titres à eux sur un nouvel LP, <em>Smocking in Heaven</em>. Toujours la même trompette chevrotante, les mêmes rythmes surannés d’outre-Atlantique et les voix, sans filtre, qui vous transportent aux premiers pas de la sonorisation.</p>
<p>Les pistes s’enchaînent comme sur un vinyle. Tranquillement. On laisse le temps au temps. On laisse croire un instant que celui-ci se suspend… comme au bon vieux temps.</p>
<p>L’écran de fumée jeté par les trois Londoniens ne s’estompe pas à mesure que l’album avance. On contraire même, on aurait tendance à leur accorder du crédit pour retranscrire autant l’ambiance d’une époque : les cordes pincées, les charmants contretemps et les petits grésillements.</p>
<p>Un saut éphémère au milieu du siècle précédent opéré par trois jeunes gens qui ont le sens du groove. Un petit plaisir de désuétude. Un moment de répit poussiéreux dans les titres d’antan. Comme un symbole des envies d’ailleurs de la génération numérique.</p>
<h3>Plus d&#8217;après-guerre :</h3>
<ul>
<li>sur <a href="http://www.myspace.com/kittydaisyandlewis" target="_blank">myspace</a> et sur leur <a href="http://kittydaisyandlewis.com/" target="_blank">site </a></li>
<li>sur <a href="http://grooveshark.com/#/album/Smoking+In+Heaven/6303039" target="_blank">grooveshark </a>et <a href="http://open.spotify.com/album/70G9JCmmW8UYq6lHDXVxbR" target="_blank">spotify</a></li>
</ul>
<p><object width="560" height="315" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/ogqcc0CkMIo?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="560" height="315" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/ogqcc0CkMIo?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2011/10/22/chronique-de-kitty-daisy-lewis-%e2%80%93-smoking-in-heaven/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Interview de Jamie Cullum : Please don&#8217;t stop the music !</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2011/06/28/interview-de-jamie-cullum-please-dont-stop-the-music/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2011/06/28/interview-de-jamie-cullum-please-dont-stop-the-music/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 28 Jun 2011 13:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr. Javnaire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événement]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Coutances]]></category>
		<category><![CDATA[Jamie Cullum]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz sous les Pommiers]]></category>
		<category><![CDATA[please don't stop the music]]></category>
		<category><![CDATA[pop]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=24628</guid>
		<description><![CDATA[
« Herbie Hancock, Jay-Z, Chopin, Metallica, Nick Drake, Hendrix, Nirvana, et les livres et les films, français et japonais notamment, Truffaut, Kurosawa, Godard et compagnie… »
Lorsqu’on l’interroge sur ses influences, Jamie Cullum, 31 ans, Anglais, et accessoirement star montante, vous assomme de noms. Dire qu’il est remarquable dans l’art de faire des synthèses devient dès lors un commentaire bien fade : le jeune homme en ferait presque sa marque de fabrique.

La seconde : rester lui-même. Pas de détour, pas de fard et de l’humour. Son endroit préféré sur Terre, « derrière un piano ». ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-24632" title="bannière_cullum [1600x1200]" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/06/bannière_cullum-1600x1200.jpg" alt="" width="576" height="432" /></p>
<p>« <em>Herbie Hancock, Jay-Z, Chopin, Metallica, Nick Drake, Hendrix, Nirvana, et les livres et les films, français et japonais notamment, Truffaut, Kurosawa, Godard et compagnie…</em> »</p>
<p>Lorsqu’on l’interroge sur ses influences, <strong>Jamie Cullum</strong>, 31 ans, Anglais, et accessoirement star montante, vous assomme de noms. Dire qu’il est remarquable dans l’art de faire des synthèses devient dès lors un commentaire bien fade : le jeune homme en ferait presque sa marque de fabrique.</p>
<p><object width="250" height="40"><param name="movie" value="http://grooveshark.com/songWidget.swf" /><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=24562729&amp;style=metal&amp;p=0" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="250" height="40" src="http://grooveshark.com/songWidget.swf" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;songIDs=24562729&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" wmode="window"></embed></object></p>
<p>La seconde : rester lui-même. Pas de détour, pas de fard et de l’humour. Son endroit préféré sur Terre, « <em>derrière un piano</em> ». Son concert de la veille au soir, « <em>un pur moment de bonheur. Quand je suis face à des gens qui aiment vraiment la musique, je pourrais ne jamais m’arrêter, continuer à jouer pour toujours…</em> ». Et si on lui demande où il trouve tant d’énergie, un sourire polisson traverse sa bouille d’enfant enjôleur : « <em>Pour ce qui est d’hier soir, ce sont surtout les moules-frites et le petit verre de Bordeaux qu’il faut remercier.</em> »</p>
<p>Lui qui à quinze ans avait déjà donné plus de mille concerts et sorti deux albums garde insensiblement les pieds sur terre. Sa première rencontre avec le jazz remonte à ses 14 ans : tombé nez-à-nez avec le &laquo;&nbsp;Cantaloop&nbsp;&raquo; d’<strong>US3</strong> à sa sortie. Un long séjour à Paris finira de le convaincre que le jazz lui offre plus de liberté d’expression dans sa musique. En jouer devient une vocation.</p>
<p><img class="alignleft size-large wp-image-24637" title="DSCF9435 [1600x1200]" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/06/DSCF9435-1600x1200-768x1024.jpg" alt="" width="180" height="239" />Mais lorsque <strong>Jamie Cullum</strong> s’installe devant un clavier, dire qu’il joue du jazz serait réducteur. Il transcende les genres, réinvente les frontières entre la pop, le hip-hop, le blues et ce jazz qu’il affectionne tant : « <em>J’adore semer la pagaille dans les cerveaux. Je veux dire, Rihanna par exemple, chaque gamin de douze ans la connaît. En donner une autre vision, ça pour moi ça a de l’intérêt !</em> » On comprend mieux sa reprise envoûtante d’ &laquo;&nbsp;Empire State of Mind&nbsp;&raquo; d’<strong>Alicia Keys </strong>lors de la cérémonie d&#8217;ouverture du festival de Cannes. Gigotant derrière son piano, il faisait se lever <strong>Mélanie Laurent</strong> et <strong>Uma Thurman</strong>, dansant devant un parterre ébahi.</p>
<p>Il faut dire qu’il a l’art de la reprise. Une pertinence instinctive et un don de sincérité au crible desquels il passe des tubes plutôt chewing-gum et en fait des petits monuments de pop-jazz. « <em>Mon goût de la reprise me vient directement du jazz. Tous les grands du jazz se sont attelés à se reprendre les uns les autres. C’est Louis Armstrong. C’est Count Basie. C’est Charlie Parker dans les années 50 qui joue le &laquo;&nbsp;Summertime&nbsp;&raquo; de Gershwin.</em> »</p>
<p>Et alors, <strong>Jamie</strong>, ce que tu fais, c’est de la pop ou du jazz ? « <em>On va dire que mon squelette est jazz et ma peau pop ! </em>» Et cette idée de descendre dans le public à presque chacun de tes concerts ? « <em>C’est une chose pour laquelle je suis critiquée en Angleterre, mais je ne me sens pas l’âme d’une star. Je veux sentir et goûter la musique. Telle qu’elle est et dans le partage. Et ça, pour moi, ça veux notamment dire descendre à la rencontre des gens.</em> »</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-24644" title="jamie_photo2" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2011/06/jamie_photo2.jpg" alt="" width="495" height="333" /></p>
<p><strong>Jamie</strong> <strong>Cullum</strong> est simple. Loin de lui l’idée de se prendre la tête. Une réponse à cette attitude ? La passion, peut-être : « <em>Si je joue un bon concert, je ne suis et je ne voudrais être nulle part ailleurs au monde. Parce qu’un concert qui fonctionne c’est un monde en soi. Tous dans un même lieu sont concentrés sur une seule et même chose. Pas de télé, pas de téléphone, pas d’Internet : juste de la musique partagée…</em> »</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Continuer la poursuite :</h3>
<ul>
<li>ses albums sur <a href="http://open.spotify.com/artist/3XxxEq6BREC57nCWXbQZ7o">spotify</a>, <a href="http://www.deezer.com/fr/music/jamie-cullum">deezer</a> et <a href="http://grooveshark.com/#/artist/Jamie+Cullum/3822">grooveshark</a></li>
<li>son <a href="http://www.jamiecullum.com/">site officiel</a></li>
<li>le <a href="http://branchetonsonotone.com/2011/06/23/live-report-jazz-sous-les-pommiers-2011-30eme-edition/">compte rendu</a> de son concert par BTS</li>
<li>ci-dessous, la vidéo de sa prestation cannoise :</li>
</ul>
<p><object width="560" height="349"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/FFT4hvSMbYY?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="349" src="http://www.youtube.com/v/FFT4hvSMbYY?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2011/06/28/interview-de-jamie-cullum-please-dont-stop-the-music/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chronique de Laura Marling &#8211; I Speak Because I can</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2010/05/23/chronique-de-laura-marling-i-speak-because-i-can/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2010/05/23/chronique-de-laura-marling-i-speak-because-i-can/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 23 May 2010 15:30:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[2010]]></category>
		<category><![CDATA[6/10]]></category>
		<category><![CDATA[Alas I Cannot Swim]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[folk]]></category>
		<category><![CDATA[folk-rock]]></category>
		<category><![CDATA[i speak because i can]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[laura]]></category>
		<category><![CDATA[Laura marling]]></category>
		<category><![CDATA[marling]]></category>
		<category><![CDATA[Neil Young]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=16119</guid>
		<description><![CDATA[Bientôt partie pour un an en Erasmus (c&#8217;est un peu une tradition à BTS) en Irlande (Inch’Allah et si le volcan ne fait pas des siennes&#8230;) la performance de Laura (Beatrice) Marling m&#8217;a interpellée. Pirhoo n&#8217;y est pas pour rien dans cette découverte (Night Terror).
I Speak Because I Can, sorti le 22 mars dernier, est déjà le deuxième album de la jeune (20 ans !) chanteuse compositrice. Son baptême avec Alas, I Cannot Swim en 2008 avait fait son petit effet car elle avait apporté avec sa jeunesse un nouveau souffle au ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bientôt partie pour un an en Erasmus (c&#8217;est un peu une tradition à BTS) en Irlande (Inch’Allah et si le volcan ne fait pas des siennes&#8230;) la performance de <strong>Laura (Beatrice) Marling</strong> m&#8217;a interpellée. Pirhoo n&#8217;y est pas pour rien dans cette découverte (<a href="http://branchetonsonotone.com/2010/02/15/laura-marling-night-terror">Night Terror</a>).</p>
<p><strong><em><span style="font-style: normal;">I Speak Because I Can</span><span style="font-weight: normal;"><span style="font-style: normal;">,</span></span></em></strong> sorti le 22 mars dernier, est déjà le deuxième album de la jeune (20 ans !) chanteuse compositrice. Son baptême avec <em><strong><span style="font-style: normal;">Alas, I Cannot Swim</span></strong> </em>en 2008 avait fait son petit effet car elle avait apporté avec sa jeunesse un nouveau souffle au folk rock. Portée par une suprenante maturité dans ses texte et ses compositions elle amène de la légèreté et de l&#8217;espoir. Malheureusement les albums se suivent et se ressemblent en plus mou. Une jolie voix, une guitare et un petit rythme. L&#8217;originalité des mélodies traditionnelles s&#8217;épuisent vite mais on garde toujours une douce puissance dans le corps d&#8217;une voix claire et timide.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="220" height="55" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=5522769&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55" src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=5522769&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0"></embed></object></p>
<p>L&#8217;effet <strong>folk acoustique </strong> qu&#8217;impulse Laura renvoie, dès le premier titre <em><strong>Devil&#8217;s Spoke</strong></em>, aux immenses lands de ses vertes prairie ou souffle un vent humide. En fait nous n&#8217;en sommes pas si loin car Laura est originaire d’<strong>Eversley</strong>, dans la Grande-Bretagne anglaise du Nord.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2010/05/lm2.jpg"><img class="size-medium wp-image-16134  aligncenter" title="lm2" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2010/05/lm2-300x283.jpg" alt="" width="300" height="283" /></a></p>
<p>Elle met en relief le paradoxe d&#8217;une voix fluette qui envahi les grands espaces comme le laisse imaginer la piste <em><strong>Alpha Shallows</strong></em>. Evidemment ce second album n&#8217;arrive pas comme un cheveu sur la soupe. En effet, la jeune brune (qui était blonde à la base) aidée (ou pas) par des arrangements à l&#8217;américaine s&#8217;est légèrement sentie poussé des ailes marketinguement parlant. Ce qui malgré une orchestration minutieuse et d&#8217;apparence sympathique ne laisse place qu&#8217;a de pâles apports de Crosby, Stills &amp; Nash, de Joni Mitchell, <strong>Neil Young</strong> (dont elle a fait les premiere partie de concert en 2009) et Leonard Cohen.</p>
<p>Un des intérêts particulier que peut montrer cet album est que la musique est une sorte de thérapie. Voyez cet opus sous un nouvel angle (carpe diem). En poussant un peuen mes recherches, j&#8217;ai découvert que la belle anglaise avait fendu le coeur de<strong> C</strong><strong>harlie Fink</strong> chanteur de <strong>Noah And The Whale</strong>, groupe dans lequel elle jouait aussi à temps partiel. Ses anciens compagnons de musique ont par la suite livré <em>T<strong>he First Days Of Spring</strong></em> qui est très explicitement dédié à Laura. Du coup on s&#8217;étonne moins de la promptitude de Laura à pondre <em>I Speak Because I Can</em> si elle n’avait pas choisi de rejoindre d’autres bras (et oui…). De ce fait, on comprend mieux certaines chansons comme <strong><em>Goodbye England (Covered in snow)</em></strong> ou <strong><em>What he wrote</em></strong> peut être avec ce petit détail croustillant de la vie privée de l&#8217;artiste (bon on s&#8217;en balance mais ça fait partie de la vie de l&#8217;album et du processus créatif).</p>
<p>Malgré deux, trois erreurs de parcours (sur dix titres&#8230;) assez poussives le résultat final offre un album plutôt chaleureux invitant à la découverte d&#8217;<strong>espaces de liberté</strong> physiques et musicaux.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="220" height="55" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=5522764&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55" src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=5522764&amp;colorBackground=0x555552&amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;colorVolume=0x39D1FD&amp;autoplay=0"></embed></object></p>
<h3>Je parle parce que je peux :</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.lauramarling.com/">le site officiel de Laura Marling</a></li>
<li>sur <a href="http://www.myspace.com/lauramarling">MySpace</a></li>
<li>sur <a href="http://www.deezer.com/fr/music/laura-marling/i-speak-because-i-can-505305">Deezer</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2010/05/23/chronique-de-laura-marling-i-speak-because-i-can/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Foals &#8211; Spanish Sahara (live)</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2010/05/12/foals-spanish-sahara-live/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2010/05/12/foals-spanish-sahara-live/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 May 2010 11:32:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[2010]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[arte]]></category>
		<category><![CDATA[foals]]></category>
		<category><![CDATA[live]]></category>
		<category><![CDATA[one shot not]]></category>
		<category><![CDATA[pop]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[spanish sahara]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=15533</guid>
		<description><![CDATA[Y&#8217;a des moments où je ne sais plus quoi dire. Où les mots semblent petits. Insignifiants. Insuffisants. Médiocres. Dispensables.
Bordel.

[ si le la vidéo ne s'affiche pas, visionnez la directement sur la page originale de l'article ]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Y&#8217;a des moments où je ne sais plus quoi dire. Où les mots semblent petits. Insignifiants. Insuffisants. Médiocres. Dispensables.</p>
<p>Bordel.</p>
<p><object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=10,0,0,0" id="playerArteLiveWeb" width="570" height="322"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="quality" value="best"><param name="movie" value="http://liveweb.arte.tv/flash/player.swf?eventId=1074&#038;admin=false&#038;mode=prod&#038;priority=one&#038;embed=true"><embed src="http://liveweb.arte.tv/flash/player.swf?eventId=1074&#038;admin=false&#038;mode=prod&#038;priority=one&#038;embed=true" width="570" height="322" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" name="playerArteLiveWeb" quality="best" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" type="application/x-shockwave-flash"></embed></object></p>
<br /><i>[ si le la vidéo ne s'affiche pas, visionnez la directement sur la <a href="http://branchetonsonotone.com/2010/05/12/foals-spanish-sahara-live/">page originale de l'article</a> ]</i>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2010/05/12/foals-spanish-sahara-live/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chronique de For the masses &#8211; Hadouken!</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2010/03/28/chronique-de-for-the-masses-hadouken/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2010/03/28/chronique-de-for-the-masses-hadouken/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 28 Mar 2010 13:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[2010]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Atlantic Records]]></category>
		<category><![CDATA[électro pop]]></category>
		<category><![CDATA[fluokids]]></category>
		<category><![CDATA[For the masses]]></category>
		<category><![CDATA[Hadouken!]]></category>
		<category><![CDATA[Noisia]]></category>
		<category><![CDATA[prodigy]]></category>
		<category><![CDATA[Sub focus]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=13415</guid>
		<description><![CDATA[Hadouken! est un combo anglais de post-adolescents habillés en fluo. Ils sortirent en 2008 un album intitulé Music for an accelerated culture, qui n’était ni le postulat d’une nouvelle génération, ni une référence au Music for a jilted generation de Prodigy, mais un crime de plus à ajouter au lourd dossier dudit style « nu-rave » qui fit les bonheurs des longilignes putes à frange durant l’été 2006. Déjà à l’époque dans l’anachronisme, au début de 2010 ils commirent encore un deuxième album, For the masses, qui n’est ni une référence à ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Hadouken!</strong> est un combo anglais de post-adolescents habillés en fluo. Ils sortirent en 2008 un album intitulé<strong> Music for an accelerated culture</strong>, qui n’était ni le postulat d’une nouvelle génération, ni une référence au <strong>Music for a jilted generation de Prodigy</strong>, mais un crime de plus à ajouter au lourd dossier dudit style « nu-rave » qui fit les bonheurs des longilignes putes à frange durant l’été 2006. Déjà à l’époque dans l’anachronisme, au début de 2010 ils commirent encore un deuxième album, <strong>For the masses, </strong>qui n’est ni une référence à <strong>George Orwell</strong>, ni la suite du postulat de la génération flux-MP3-hyperlien qui après s’être constitué en tant que sujet autonome-agissant finira par conquérir le monde entier, mais un exercice de style &laquo;&nbsp;énergique&nbsp;&raquo;, turbiné et dopé aux amphétamines hip-plop, biberon de médiocrité désuète, énervante et paradoxalement jouissive parce que, quand même, il faut bien le dire, ça tape fort.</p>
<p style="text-align: justify;">Oui, ne boudons pas notre plaisir. S’il est vrai que parmi la dizaine de morceaux de l’album pas un ne tiendra la longueur, ils vous offriront tout de même le plaisir d’une éjaculation auditive rapide dans la bouche lippue-tassière d’une biatch numérique et indigeste. Loin des ambiances électroniques ciselées de ce qui se fait de mieux au Royaume-Uni aujourd’hui (c’est à dire la plupart des artistes de la scène dubstep ou grime), le combo offre un album immédiat qui laisse un goût bizarre dans la bouche. Ecouter <strong>For the masses</strong>, c’est un peu comme avoir un rapport sexuel non protégé avec un prostitué transsexuel opéré dans une rue glauque de Bangkok : ça dure cinq minutes, on s&#8217;oublie, on prend son pied, on aime ça mon dieu on aime ça mais on sent au fond de soi quelque chose cloche. On vomit, mais deux heures plus tard, à nouveau lubrique, on y retourne. C&#8217;est exactement ça : la musique d&#8217;Hadouken! met en jeu une sorte de double-pensée de l&#8217;avilissement musical : un son de merde saturé, autiste et bien produit qui donne envie à fois de croquer la vie à pleines dents en levant un délicat poing ganté de noir et de s&#8217;immoler vif sur l&#8217;autel de sa culpabilité musicale à aimer de la merde pour veaux.</p>
<p style="text-align: justify;">For the masses n’est pourtant pas qu’un album susceptible de plaire uniquement à Frédéric Mitterrand. Si I<strong>nvaders must die</strong>, le dernier album de <strong>Prodigy</strong>, est votre album de chevet, si vous aimez la drum’n’bass toute en finesse d’un <strong>Sub Focus</strong>, ou si les productions sans âme type <strong>Temporary Pleasure </strong>de<strong> Simian Mobile Disco</strong> vous enthousiasment alors vous trouverez votre bonheur dans cet opus, pute falote.</p>
<p style="text-align: justify;">For the masses est-il le symbole musical du futur formaté d’une société gavée de flux en tous genres comme un poulet en batterie, un brillant pied-de-nez ironique et incompris d’un groupe trop lucide sur le monde actuel ou tout simplement 50 minutes de diarrhée pompière enrobée de praline périmée ? Je penche pour la troisième option, et finalement ce n&#8217;est pas si mal. Je déteste la musique de merde et paradoxalement je l&#8217;aime, coupable.</p>
<p style="text-align: justify;">Que celui qui n&#8217;a jamais pris son pied sur <strong>I gotta feeling</strong> me jette la première pierre.</p>
<p style="text-align: justify;">Aïe.</p>
<p style="text-align: justify;">AïE PUTAIN.</p>
<h3>Fange ton monotone</h3>
<p>For the masses sur <a href="http://open.spotify.com/album/1S6wJLbF4oHihazhY0CKAA" target="_blank">Spotify</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2010/03/28/chronique-de-for-the-masses-hadouken/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Foals &#8211; Olympic Airways</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2010/02/23/foals-olympic-airways/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2010/02/23/foals-olympic-airways/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 17:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caro</dc:creator>
				<category><![CDATA[MP3's]]></category>
		<category><![CDATA[2008]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[antidotes]]></category>
		<category><![CDATA[foals]]></category>
		<category><![CDATA[Olympics Airways]]></category>
		<category><![CDATA[UK]]></category>
		<category><![CDATA[Yannis Philippakis]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=11826</guid>
		<description><![CDATA[Au lendemain de l&#8217;enregistrement de leur second album je me permets de vous relancer cette petite ritournelle des Foals. Les Foals, sont partis chercher le calme et l&#8217;inspiration en Suède pour cette fois&#8230; En 2008, on les découvrait avec Antidotes et ce single vivifiant. Olympics Airways relève de l&#8217;exploit quant à l&#8217;agencement des instruments qui la composent. Un bon rythme avec Jack qui permet à Yannis Philippakis (chanteur et guitariste),  Edwin le claviste et Walter sur une Fender de poursuivre l&#8217;inertie du son. Les quelques inspirations techno-minimalistes du groupe ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au lendemain de l&#8217;enregistrement de leur second album je me permets de vous relancer cette petite ritournelle des <strong>Foals</strong>. Les Foals, sont partis chercher le calme et l&#8217;inspiration en Suède pour cette fois&#8230; En 2008, on les découvrait avec <a href="http://www.deezer.com/en/music/foals/antidotes-92791">Antidotes</a> et ce single vivifiant. <strong>Olympics Airways</strong> relève de l&#8217;exploit quant à l&#8217;agencement des instruments qui la composent. Un bon rythme avec Jack qui permet à Yannis Philippakis (chanteur et guitariste),  Edwin le claviste et Walter sur une Fender de poursuivre l&#8217;inertie du son. Les quelques inspirations techno-minimalistes du groupe sont assez fines et bien pensées.</p>
<p>Les olympiades à peine commencées, rien de tel pour dévaler les pistes à fond les <strong>Balloons</strong> (c&#8217;est le nom d&#8217;un de leurs EPs&#8230;soyez pas sévères sur le jeu de mot). Bref, bonne glisse!</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="250" height="40" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;widgetID=20180065&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://listen.grooveshark.com/songWidget.swf" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="250" height="40" src="http://listen.grooveshark.com/songWidget.swf" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;widgetID=20180065&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" wmode="window"></embed></object></p>
<br /><i>[ si le lecteur ne s'affiche pas, consultez le mp3 directement sur la <a href="http://branchetonsonotone.com/2010/02/23/foals-olympic-airways/">page originale de l'article</a> ]</i>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2010/02/23/foals-olympic-airways/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chronique d&#8217;A pox on the pioneers &#8211; Andrew Weatherall</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2010/01/09/chronique-da-pox-on-the-pioneers-andrew-weatherall/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2010/01/09/chronique-da-pox-on-the-pioneers-andrew-weatherall/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 09 Jan 2010 13:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[2009]]></category>
		<category><![CDATA[8/10]]></category>
		<category><![CDATA[A pox on the pioneers]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Weatherall]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Blues]]></category>
		<category><![CDATA[DJ]]></category>
		<category><![CDATA[électro]]></category>
		<category><![CDATA[fuck buttons]]></category>
		<category><![CDATA[New Wave]]></category>
		<category><![CDATA[rockabilly]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=10255</guid>
		<description><![CDATA[Qu’on se le dise tout de suite, Andrew Weatherall est un artiste inclassable, et je n’ai certainement pas le bagage musical pour vous en parler. Il est dans le circuit électronique depuis vingt ans. DJ, remixeur, producteur, membre du duo culte Two Lone Swordsmen. Il est pétri d’influences allant du rockabilly à l’acid techno en passant par la new-wave. Il a remixé les plus grands (Björk, New Order et j’en passe). Il a produit Primal Scream. Et dernièrement, il a tout simplement produit l’extraordinaire Tarot Sport des Fuck Buttons, en ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Qu’on se le dise tout de suite, <strong>Andrew Weatherall</strong> est un artiste inclassable, et je n’ai certainement pas le bagage musical pour vous en parler. Il est dans le circuit électronique depuis vingt ans. DJ, remixeur, producteur, membre du duo culte <strong>Two Lone Swordsmen</strong>. Il est pétri d’influences allant du rockabilly à l’acid techno en passant par la new-wave. Il a remixé les plus grands (<strong>Björk</strong>,<strong> New Order </strong>et j’en passe). Il a produit <strong>Primal Scream</strong>. Et dernièrement, il a tout simplement produit l’extraordinaire <strong>Tarot Spor</strong>t des <strong>Fuck Buttons</strong>, en instillant une sensibilité mélodique et psychée dans la musique du duo. Un sacré bonhomme. Étonnant donc qu’<strong>A pox on the pioneers</strong> sorti au milieu de l’année soit seulement sa première production solo.</p>
<p style="text-align: justify;">Qui dit vieux loup érudit, dit album particulier. Sur A pox on the pioneers, l’adage se vérifie. Entre new-wave, rockabilly, house et blues, Andrew Weatherall offre une sorte d’aperçu de sa sensibilité musicale. On ne sait pas vraiment où donner de la tête à l’écoute de cet album tant les ambiances convoquées sont différentes et maîtrisées.</p>
<p style="text-align: justify;">On trouve dans A pox on the pioneers, des vieux riffs de guitares électriques toutes crades, de l’écho, des espèces de trucs bluesy, du chant, des rengaines mélancoliques, des tambourins, de la reverb, des chœurs, des ambiances feu de camp entre poilus virils. Bref, des ambiances rock-rockabilly gnagna qui sentent bon la bière chaude et la transpiration. Écoutez par exemple <strong>Miss Rule ou A pox on the pioneers.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mais pourtant il y a aussi, à égalité dirais-je, une sensibilité radicalement électro dans ce surprenant objet. Parce qu’il y a un travail sur le beat, sur les petites rythmiques régulières et précises qui construisent cet album. Parce qu’il y a utilisation de Moog et de moments analogiques. Parce qu’il y a utilisation d’instruments genre Thérémine (<strong>Privately Electrified</strong>). Parce qu’il y a des morceaux carrément électro (<strong>All the little things</strong>, <strong>Walk of shame</strong>). Parce qu’il y a une production d’extrême qualité. Parce qu’on sent l’expérience du remixeur et du DJ derrière tous ces arrangements.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais, bien au-dessus de ces quelques qualifications et séparations que j’ai essayé d’opérer à l’intérieur de cet album, on se rend compte que c’est avant tout l’œuvre originale d’un passionné qui mixe, remixe, mélange allègrement beats, ambiances mélodiques à mèche du rock-80’s ou délires bluesy de caravane… A pox on the piooners est un espèce de grand potage foutraque délicieux duquel on peine à reconnaître les ingrédients mais dont on se ressert volontiers. Le tout mitonné par un cuisinier sympa mais bourru qui a roulé sa bosse dans des endroits que tu ne peux même pas imaginer mon petit oui mon petit par tous les dieux et à qui il ne vaut mieux pas trop demander la recette. Andrew Weatherall est le <strong>Jean-Pierre Coffe </strong>de la musique électronique. Et si avec ça vous n’allez pas écouter son album, j’en perds mon lapin.</p>
<p style="text-align: justify;">
<h3>Pour aller plus loin</h3>
<p>A pox on the pioneers sur <a href="http://open.spotify.com/album/2QVqmZocj1RNQfud0wHM5T" target="_blank">Spotify</a>.</p>
<p>Une chronique d&#8217;A pox on the pioneers sur <a href="http://poprevuexpress.blogspot.com/2009/11/andrew-weatherall-pox-on-pioneers.html" target="_blank">PopRevueExpress</a> et <a href="http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/1254651600/article/a-pox-on-the-pioneers/" target="_blank">LesInrocks</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2010/01/09/chronique-da-pox-on-the-pioneers-andrew-weatherall/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Luke Vibert &#8211; Square Footage</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2010/01/05/luke-vibert-square-footage/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2010/01/05/luke-vibert-square-footage/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 14:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierro</dc:creator>
				<category><![CDATA[MP3's]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[electron techno]]></category>
		<category><![CDATA[IDM]]></category>
		<category><![CDATA[Luke Vibert]]></category>
		<category><![CDATA[Square Footage]]></category>
		<category><![CDATA[Warp]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=10245</guid>
		<description><![CDATA[Square Footage de Luke Vibert est un track vicieux. Des boucles et des sons chelous tout déformés. Un vocoder dissonant. Un espèce de truc mental. Ce mec fait partie de la frange des Aphex Twin des Autechre des Squarepusher bref de tous ces mecs meta-geeks malades barrés IDM branlette. Voilà, je pourrais bien vous dire que sa discographie est foisonnante et mystérieuse et qu&#8217;il a produit des tas de trucs sur des tas de labels sous des tas de noms différents depuis 20 ans et que c&#8217;est quelque chose d&#8217;incontournable ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Square Footage</strong> de<strong> Luke Vibert</strong> est un track vicieux. Des boucles et des sons chelous tout déformés. Un vocoder dissonant. Un espèce de truc mental. Ce mec fait partie de la frange des <strong>Aphex Twin </strong>des <strong>Autechre</strong> des <strong>Squarepusher </strong>bref de tous ces mecs meta-geeks malades barrés <strong>IDM</strong> branlette. Voilà, je pourrais bien vous dire que sa discographie est foisonnante et mystérieuse et qu&#8217;il a produit des tas de trucs sur des tas de labels sous des tas de noms différents depuis 20 ans et que c&#8217;est quelque chose d&#8217;incontournable pour les purs pour les durs, mais je ne le ferai pas parce que je préfère quand même écouter DatA.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="250" height="40" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;widgetID=18745522&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://listen.grooveshark.com/songWidget.swf" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="250" height="40" src="http://listen.grooveshark.com/songWidget.swf" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;widgetID=18745522&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" wmode="window"></embed></object></p>
<br /><i>[ si le lecteur ne s'affiche pas, consultez le mp3 directement sur la <a href="http://branchetonsonotone.com/2010/01/05/luke-vibert-square-footage/">page originale de l'article</a> ]</i>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2010/01/05/luke-vibert-square-footage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Hook and the twin &#8211; Bang Bang Cherry</title>
		<link>http://branchetonsonotone.com/2010/01/04/hook-and-the-twin-bang-bang-cherry/</link>
		<comments>http://branchetonsonotone.com/2010/01/04/hook-and-the-twin-bang-bang-cherry/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 14:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[2009]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[basse]]></category>
		<category><![CDATA[bristol]]></category>
		<category><![CDATA[clip]]></category>
		<category><![CDATA[électro]]></category>
		<category><![CDATA[Hook and the twin]]></category>
		<category><![CDATA[kosmiche]]></category>
		<category><![CDATA[krautrock]]></category>
		<category><![CDATA[psychédélisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://branchetonsonotone.com/?p=10235</guid>
		<description><![CDATA[
J&#8217;ai lu un excellent article sur le non moins excellent Gonzaï qui m&#8217;a permis de découvrir le très prometteur duo Hook and the twin qui nous vient tout droit de Bristol, haute place du trip-hop (Portishead et Massive Attack), s&#8217;il en est. Ils sont récemment passés aux Transmusicales 2009. Leur musique est un espèce de truc assez inqualifiable, aux relents psychédéliques et kosmiches, aux riffs bondissant, aux mélodies entêtantes. Bref un truc positif, barré et vicieux à la fois. Vous ne serez plus jamais le même après cette ligne de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/8nmtLlWS_xY&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/8nmtLlWS_xY&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai lu un excellent article sur le non moins excellent <a href="http://www.gonzai.com/content/hook-and-the-twin-fritz-longer-and-uncut" target="_blank"><strong>Gonzaï</strong></a> qui m&#8217;a permis de découvrir le très prometteur duo <strong>Hook and the twin</strong> qui nous vient tout droit de <strong>Bristol</strong>, haute place du trip-hop (<strong>Portishead</strong> et <strong>Massive Attack</strong>), s&#8217;il en est. Ils sont récemment passés aux <strong>Transmusicales 2009</strong>. Leur musique est un espèce de truc assez inqualifiable, aux relents psychédéliques et kosmiches, aux riffs bondissant, aux mélodies entêtantes. Bref un truc positif, barré et vicieux à la fois. Vous ne serez plus jamais le même après cette ligne de basse. Cela va sans dire, le clip de <strong>Bang Bang Cherry </strong>est un petit bijou vintage et décalé qui retranscrit à merveille l&#8217;univers musical des deux larrons. A suivre.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <a href="http://www.myspace.com/hookandthetwin" target="_blank">Myspace</a> de Hook and the Twin.</p>
<br /><i>[ si le la vidéo ne s'affiche pas, visionnez la directement sur la <a href="http://branchetonsonotone.com/2010/01/04/hook-and-the-twin-bang-bang-cherry/">page originale de l'article</a> ]</i>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://branchetonsonotone.com/2010/01/04/hook-and-the-twin-bang-bang-cherry/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

