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	<title>Branche ton Sonotone ! &#187; Phoenix</title>
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	<description>Le webzine musical qui te débouche les oreilles.</description>
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		<title>Festival Beauregard 2010</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 15:44:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu</dc:creator>
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L&#8217;an dernier le week-end du 3 juillet fût un beau week-end. Il faisait beau, chaud, les examens finis, le bac aussi et un nouveau festival faisait son apparition dans le paysage bas-normand : le Beauregard Festival.  Une jolie programmation avec, à la volée : Peter Doherty, Mogwai, Charlie Winston, BB Brunes, The Virgins, Gossip, The Lanskies&#8230; Ça pétait quoi. Un site idyllique, dans le parc d&#8217;un joli château, ça fait rêver et plus de 10000 spectateurs  par soir. Pour une première édition et en concurrence avec les Eurocks et le ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2010/06/2beauregard.jpg"><img class="size-medium wp-image-17054 aligncenter" title="2beauregard" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/2010/06/2beauregard-300x254.jpg" alt="" width="300" height="254" /></a></p>
<p style="text-align: left;">L&#8217;an dernier le week-end du 3 juillet fût un beau week-end. Il faisait beau, chaud, les examens finis, le bac aussi et un nouveau festival faisait son apparition dans le paysage bas-normand : le Beauregard Festival.  Une jolie programmation avec, à la volée : Peter Doherty, Mogwai, Charlie Winston, BB Brunes, The Virgins, Gossip, The Lanskies&#8230; Ça pétait quoi. Un site idyllique, dans le parc d&#8217;un joli château, ça fait rêver et plus de 10000 spectateurs  par soir. Pour une première édition et en concurrence avec les Eurocks et le Main Square c&#8217;est plutôt très bien.</p>
<p>Pour cette nouvelle édition John voit les choses en grand. On agrandit, on rénove un peu le site et surtout on programme du lourd ! D&#8217;abord avec un vendredi où l&#8217;on pourra voir de belles choses. En tout début de journée les Caennais incisifs de Tremore et leurs voisin Kim Novak et leur musique magnifiquement hallucinée viendront ouvrir les hostilités de bien jolie manière. Sinon Beauregard se paie aussi le luxe d&#8217;avoir The XX, le buzz média de la fin d&#8217;année dernière et l&#8217;un des groupes les plus attendus sur scène cet été. A voir aussi le même jour, les fabuleux Ghinzu ! Tête de proue du rock Belge, auteur de l&#8217;un des tous meilleurs albums de 2009 et surtout immense claque sur scène pour toute personne pourvue d&#8217;oreilles et d&#8217;yeux, ça risque de faire très mal. Autrement on croisera aussi les Français de Luke, Féloche et le DJ Yuksek prêt à balancer son fameux Tonight à la tronche des festivaliers en manque de beats. Et puis les deux grosses têtes d&#8217;affiche de la soirée : Phoenix et Iggy &amp; The Stooges. Entre les petits génies de Versailles et l&#8217;Iguane et son No Fun, la soirée promet d&#8217;être agitée.</p>
<p>Le Samedi ne démérite pas non plus. Ce seront les très jolies demoiselles de Nouvelle Vague qui ouvriront la journée en douceur. Toujours dans la douceur on se régalera du retour de Tété et de son Folk-Blues à la plume si particulière. Et toujours dans les plumes particulières, la présence événementielle de la reine des Zazous : Brigitte Fontaine ! Grand moment en perspective. A voir absolument, même si leur dernier album laisse à désirer, les Editors qui reviendront de leur Stade de France en première partie de Muse et qu&#8217;on ne pourra voir cet été qu&#8217;à Beauregard ou à Nimes. Mon choix est fait. Le phénomène Mika se place en tête d&#8217;affiche et les mélodies imparables de La Roux tenteront de passer derrière. Enfin c&#8217;est l&#8217;excentrique Pop The Fish et ses chansons aussi drôles que gigotantes qui viendra clôturer cette édition 2010.</p>
<p>Ça promet un très bon week-end que je tâcherai de vous raconter à mon retour. Tout ça se passe les 2 &amp; 3 juillet, à Hérouville Saint Clair près de Caen et c&#8217;est seulement 55€ les deux soirées. On se voit là-bas alors ?</p>
<p><strong>Le site pour tout savoir : <a href="http://www.festivalbeauregard.com/" target="_blank">ici</a>.</strong></p>
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		<title>Chronique de Two Door Cinema Club &#8211; Tourist History</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 12:25:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Matthieu</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Undercover Martyn]]></category>

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		<description><![CDATA[Durant les dernières années, il y a plusieurs groupes qui ont marqué le milieux hype-grand-public-mais-un-peu-indé-quand-même. Je pense à l&#8217;usine à tubes Franz Ferdinand, aux bouillonnants Arctic Monkeys, aux Phoenix, Foals, MGMT etc. Aujourd&#8217;hui on nous annonce dans les Inrocks et consorts que le &#171;&#160;Next Big Thing&#160;&#187; est Two Door Cinema Club. Et en effet, ces trois Irlandais ont tout pour plaire : ils sont jeunes, ont tous une bonne gueule de gentil garçon et surfent sur la vague électro-pop actuellement dominatrice sur le marché grand public.
Ce qui frappe quand on ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Durant les dernières années, il y a plusieurs groupes qui ont marqué le milieux hype-grand-public-mais-un-peu-indé-quand-même. Je pense à l&#8217;usine à tubes <strong>Franz Ferdinand</strong>, aux bouillonnants <strong>Arctic Monkeys</strong>, aux <strong>Phoenix</strong>, <strong>Foals</strong>, <strong>MGMT</strong> etc. Aujourd&#8217;hui on nous annonce dans les Inrocks et consorts que le &laquo;&nbsp;Next Big Thing&nbsp;&raquo; est Two Door Cinema Club. Et en effet, ces trois Irlandais ont tout pour plaire : ils sont jeunes, ont tous une bonne gueule de gentil garçon et surfent sur la vague électro-pop actuellement dominatrice sur le marché grand public.</p>
<p>Ce qui frappe quand on écoute d&#8217;une traite cet album (une trentaine de minutes ça va vite), c&#8217;est que le trio a tout compris ! <strong>TDCC </strong>est la parfaite synthèse de tous les groupes cités plus haut. Hop ! On pioche un peu de guitares aiguës et débridées à la <strong>Foals</strong>, l&#8217;efficacité des gimmicks de <strong>Franz Ferdinand</strong>, la voix douce et les batteries électroniques de <strong>Phoenix </strong>etc. On sent que les larrons ont écoutés et digérés toutes ces belles influences et viennent montrer que la musique qui marche aujourd&#8217;hui c&#8217;est &laquo;&nbsp;ça&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Et le pire dans tout ça c&#8217;est que ça marche plutôt très bien, j&#8217;irai même jusqu&#8217;à dire que cet album a su dépasser ce melting pot d&#8217;influences. L&#8217;album s&#8217;ouvre sur <strong>Cigarette In The Theatre</strong> et donne le ton. Les couplets sonnent <strong>Foals</strong> à mort si bien que ça donne presque envie de hurler au plagiat. Mais là le refrain se pointe et paf ! Tu remue la tête frénétiquement, un sourire s&#8217;accroche à tes lèvres et tu oublie tout le mal que tu pouvais penser quatre secondes plus tôt. Même constat sur l&#8217;imparable <strong>Come Back Home</strong> où encore sur la gigotante <strong>What You Know</strong>. Les batteries sont addictives, les rythmiques un peu fofolles et les guitares épileptiques.</p>
<p>Mais ce <strong>Tourist History</strong>, c&#8217;est avant tout une usine à tubes qui va faire danser dans les soirées un peu branchouilles. Mais pas que. La preuve en est les deux singles préalablement sortis. D&#8217;abord la formidable <strong>I Can Talk</strong>. Hymne fascinant d&#8217;évidence, le morceau n&#8217;en reste pas moins un morceau complexe sur la corde entre le dancefloor et la mélancolie. Idem pour <strong>Undercover Martyn</strong>, et son &laquo;&nbsp;to the basement people, to the basement&nbsp;&raquo; ultra addictif, qui laisse toutefois entrevoir une certaine mélancolie.</p>
<p>Au final, cet album est parfait dans son genre. Lisse comme il faut pour passer dur tout types de radios, assez indé pour ne pas être boudé des hypeux et signé chez <strong>Kitsuné </strong>pour couronner le tout. Cependant c&#8217;est aussi son principal défaut que cette perfection. L&#8217;aspect lisse de l&#8217;album peine à être dépassé pour aller vers un vrai univers propre au groupe. Tout ce que je peux leur souhaiter c&#8217;est de cartonner assez pour qu&#8217;il aient l&#8217;opportunité de nous pondre un second album aussi tubesque mais aussi plus profond, qui ne dévoilerait pas toutes ses cartes à la première écoute. Car après tout, ce groupe m&#8217;est sincèrement sympathique. Tout est dans le titre <strong>Tourist History</strong>. Trois touristes irlandais qui racontent les histoires qu&#8217;ils ont appris lors de leurs voyages passés dans les dédales de la musique des dernières années. Et à ce niveau-là, c&#8217;est plutôt réussi.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Le clip de I Can Talk.</strong></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/bJDCMth8poM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/bJDCMth8poM&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Two Door Cinema Club &#8211; Undercover Martyn</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Feb 2010 15:20:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pirhoo</dc:creator>
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Two Door Cinema Club appartient à cette frange de pop pressée, échantillonnée à toute vitesse, aux gimmicks insolents et accrocheurs. Il est en outre assez fréquent que la critique les compare à leurs cousins de chez Phoenix, d&#8217;autant plus que Philippe Zdar (Cassius, entre autres) est présent à la production et au mixage des deux groupes.
En attendant le disque qui ne devrait plus trop tarder (sortie annoncée le 22 février), Undercover Martyn a enfin son clip. On y retrouve les 3 irlandais, articulés comme des marionnettes, aussi expressifs qu&#8217;un thon ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/LLK4oaXUuLg&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/LLK4oaXUuLg&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Two Door Cinema Club</strong> appartient à cette frange de pop pressée, échantillonnée à toute vitesse, aux gimmicks insolents et accrocheurs. Il est en outre assez fréquent que la critique les compare à leurs cousins de chez <a href="http://branchetonsonotone.com/tag/phoenix">Phoenix</a>, d&#8217;autant plus que <strong>Philippe Zdar</strong> (<a href="http://branchetonsonotone.com/tag/cassius/">Cassius</a>, entre autres) est présent à la production et au mixage des deux groupes.</p>
<p>En attendant le disque qui ne devrait plus trop tarder (sortie annoncée le 22 février), <em>Undercover Martyn</em> a enfin son clip. On y retrouve les 3 irlandais, articulés comme des marionnettes, aussi expressifs qu&#8217;un thon rouge dans son bain d&#8217;huile. Pas d&#8217;insultes gratuites, le procédé colle complétement à <strong>TDCC</strong> qui s&#8217;imprègne assez naturellement à ce jeu de pantomime illuminée.</p>
<br /><i>[ si le la vidéo ne s'affiche pas, visionnez la directement sur la <a href="http://branchetonsonotone.com/2010/02/17/two-door-cinema-club-undercover-martyn/">page originale de l'article</a> ]</i>]]></content:encoded>
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		<title>Chronique de Kitsuné Tabloid by Phoenix</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 13:30:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Q</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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		<category><![CDATA[Kitsuné Music]]></category>
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		<description><![CDATA[Si vous n’avez entendu parler ni de Phoenix ni du label Kitsuné en 2009, vous êtes probablement sourd et je me demande comment vous avez pu atterrir sur ce site autrement que par hasard. Rappelons tout de même pour les retardataires que le fameux label a publié deux nouvelles compilations cette dernière année pendant que sortait son plus gros album, Wolfgang Amadeus Phoenix, qui se destinait à une renommée internationale. Rien que ça.

Cependant, il ne s’agit pas ici d’une Kitsuné Maison Compilation comme le label sait si bien en faire ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous n’avez entendu parler ni de <strong>Phoenix</strong> ni du label <strong>Kitsuné</strong> en 2009, vous êtes probablement sourd et je me demande comment vous avez pu atterrir sur ce site autrement que par hasard. Rappelons tout de même pour les retardataires que le fameux label a publié deux nouvelles compilations cette dernière année pendant que sortait son plus gros album, <strong><em><a title="Chronique de Wolfgang Amadeus Phoenix" href="http://branchetonsonotone.com/2009/06/03/chronique-de-phoenix-wolfgang-amadeus-phoenix/">Wolfgang Amadeus Phoenix</a></em></strong>, qui se destinait à une renommée internationale. Rien que ça.<br />
<span id="more-10734"></span><br />
Cependant, il ne s’agit pas ici d’une Kitsuné Maison Compilation comme le label sait si bien en faire (2 par an depuis 2006), mais d’un Kitsuné Tabloid. Quelle différence ? Alors que les Compilations visent à faire découvrir les nouveaux talents du label, les Tabloids sont des albums laissant carte blanche à un artiste proche du label, ici Phoenix. On a déjà entendu le <strong><em>Kitsuné Tabloid (Compiled &amp; Remixed by Digitalism)</em></strong>, excellent album de musique électronique sorti en 2008 qui comprend pas moins de 24 pistes toutes plus épatantes les unes que les autres. Mais il s’agit ici de tout autre chose.</p>
<p>Au premier coup d’œil, on remarque que <strong><em>Kitsuné Tabloid by Phoenix</em></strong> est différent de toutes les autres compilations sus-citées. En effet, l’album a droit à une couverture digne de ce nom, loin des <a title="Beurk" href="http://www.kitsune.fr/~myspace/maison6_rapide-600.gif">collages hasardeux</a> et autres <a title="Re-beurk" href="http://media.paperblog.fr/i/241/2415927/400-2-L-13.jpeg">lubies informatiques</a> que nous sert habituellement le label. Mais derrière cette différence de pure forme se cache toute la subtilité de l’album. La photo utilisée a été prise par Heli Bark dans la ménagerie du Palais de Versailles (d’où sont originaires les 4 compères, pour ceux qui ne suivent pas), ménagerie qui semble avoir marqué le groupe puisqu’elle est presque le fil conducteur de l’album. Oui, ça peut parait étrange comme ça, mais on retrouve ce thème zoologique tout au long du livret qui accompagne le CD.</p>
<p>Toujours est-il que ce Kitsuné Tabloid est bien loin des autres compilations du label à tendance électro-pop-rock : « <strong><em>Kitsuné Tabloid by Phoenix</em></strong> <em>est une compilation événement de raretés qui ont changé leur vie. Voici donc le disque le plus sentimental et mélodique jamais sorti chez Kitsuné, sans doute aussi le plus érudit et le plus antique avec des perles qui datent des années 50</em> ». Le fil rouge de l’album est donc très personnel et intime : tout au long du livret accompagnant le CD, Thomas Mars et Laurent Brancowitz  détaillent pour chaque morceau les raisons de leurs choix et la genèse de l’album.</p>
<p>D’emblée, la première piste donne la couleur : il s’agit du <em>Love Theme </em>de <strong>Kiss</strong>, morceau purement instrumental qui serait anecdotique si Brancowitz ne précisait pas que c’est un des morceaux qu’il reprenait avec Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo, à l’époque où les trois compères formaient le groupe <strong>Darlin’</strong>. Oui, celui-là même qui fut décrit comme « <em>a bunch of daft punk</em> » par une critique du mythique magazine britannique Melody Maker. Inutile de préciser que le morceau de Kiss prend alors une toute autre saveur.</p>
<p>Tout comme celui-ci, les autres morceaux de l’album ont donc été choisis pour avoir influencé d’une manière ou d’une autre la vie des membres du groupe. Ainsi, on apprend que <em>Victory Garden</em> de <strong>The Red Crayola</strong> est « un morceau fondateur de l’esthétique [de Phoenix] », ou encore que <em>Pyjamarama</em> de <strong>Roxy Music</strong> faillit donner son nom au dernier album du groupe. Allez savoir pourquoi ils ont finalement choisi le prétentieux &laquo;&nbsp;Wolfgang Amadeus Phoenix&nbsp;&raquo;…</p>
<p>A coté de ceux-ci, d’autres pistes se savourent même indépendamment de l’histoire de <strong>Phoenix</strong>, tel <em>I’ve been trying</em> des <strong>Impressions</strong>. Ce groupe des années 60 nous livre ici un délicieux morceau dont Laurent Brancowitz nous dit à raison qu’il s’agit du « summum de la tendresse musicale », en avouant au passage que <strong>Phoenix</strong> vénère Curtis Mayfield, qui fut lancé par The Impressions. On comprend aisément cet avis en écoutant le morceau, à tel point qu’on se demande comment il a pu passer tant inaperçu depuis 40 ans.</p>
<p>Mais <strong>Phoenix</strong> s’attaque aussi à des artistes plus connus comme <strong>Urge Overkill</strong>, <strong>Dusty Springfield</strong> ou même <strong>Iggy Pop</strong>, qui nous livrent tous trois des morceaux d’exception couverts de louanges par Mars et Brancowitz. De même, <em>Shipbuilding</em> d’<strong>Elvis Costello</strong> reçoit sa part bien méritée de compliments, tant sur les paroles que sur l’instrumental. Il faut dire que personne ne restera indifférent à ces 5 minutes de pur bonheur, bonheur qui se mue en mélancolie dès que l’on saisit la profondeur des mots délicatement prononcés par Costello. Ca a l’air très niais comme ça, mais ce morceau est vraiment saisissant.</p>
<p>Vient enfin la dernière piste, «<em> la pièce maitresse de la compilation </em>» selon les mots de Thomas Mars : <em>Street Hassle</em>, de <strong>Lou Reed</strong>. Et oui, les jeunes français de Phoenix ont réussi in extremis à intégrer à leur compilation ce chef d’œuvre d’une des icônes du rock. Tout au long des 10 minutes du morceau et avec la mineure participation de <strong>Bruce Springsteen</strong>, Lou Reed nous emporte dans un conte sur l’amour et la mort dont on ne ressort pas intact.<br />
Au fond, cette dix-huitième piste est parfaitement représentative de <strong><em>Kitsuné Tabloid by Phoenix</em></strong> : un long morceau de musique(s) avec ses hauts et ses bas, ses variations de rythme et de thème, ses moments qui vous donnent les larmes aux yeux et d’autres le sourire aux lèvres, le tout avec une cohérence presque irréelle. Un album à mettre entre toutes les mains.</p>
<h3>On veut plus !</h3>
<ul>
<li><em>Ecouter <strong>Kitsuné Tabloid by Phoenix </strong>sur <a href="http://www.jiwa.fr/#album/331530"><strong>Jiwa</strong></a>.</em></li>
<li><em>Lire <strong><a title="C'est vraiment très intéressant." href="http://www.magicrpm.fr/artistes/phoenix/a-lire/interviews/borne-d-ecoute-07-03" target="_blank">les commentaires</a></strong> de Thomas Mars et Laurent Brancowitz pour chacune des pistes de l&#8217;album.</em></li>
<li><em>Ecouter </em>Street Hassle<em> de <strong>Lou Reed </strong>:</em></li>
</ul>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="250" height="40" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;widgetID=19168022&amp;style=metal&amp;p=0" /><param name="src" value="http://listen.grooveshark.com/songWidget.swf" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="250" height="40" src="http://listen.grooveshark.com/songWidget.swf" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;widgetID=19168022&amp;style=metal&amp;p=0" allowscriptaccess="always" wmode="window"></embed></object></p>
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		<title>Chronique de Phoenix &#8211; Wolfgang Amadeus Phoenix</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 11:20:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[wolfgang amadeus phoenix]]></category>

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		<description><![CDATA[« Mais qu&#8217;est-ce qu&#8217;ils trouvent tous à Phoenix ? » me suis-je souvent demandé. Surexposé à leur singles ravageurs et à long-terme irritants, j&#8217;étais plutôt découragé à l&#8217;idée de me plonger dans leur discographie. Mais devant l&#8217;émoi médiatique suscité, je me suis lancé dans leur dernier opus, Wolfgang Amadeus Phoenix. Je vous épargnerai &#8211; cette fois-ci &#8211;  les poncifs du « groupe le plus connu au monde après Daft Punk et Air » ou du « premier groupe français à passer au Saturday Night Live ». Faire de Phoenix le messie du rock Français alors ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Mais qu&#8217;est-ce qu&#8217;ils trouvent tous à <strong>Phoenix</strong> ? » me suis-je souvent demandé. Surexposé à leur singles ravageurs et à long-terme irritants, j&#8217;étais plutôt découragé à l&#8217;idée de me plonger dans leur discographie. Mais devant l&#8217;émoi médiatique suscité, je me suis lancé dans leur dernier opus, <strong>Wolfgang Amadeus Phoenix</strong>. <span id="more-1702"></span>Je vous épargnerai &#8211; cette fois-ci &#8211;  les poncifs du « groupe le plus connu au monde après Daft Punk et Air » ou du « premier groupe français à passer au Saturday Night Live ». Faire de Phoenix le messie du rock Français alors que la dépouille d&#8217;Alain Bashung est encore tiède, c&#8217;est indécent.</p>
<p>L&#8217;album, maintenant. Vu de l&#8217;extérieur, il a tout pour déplaire : une pochette rose pâle ornée de zeppelins au design douteux, arborant le titre d&#8217;album le plus pompeux depuis « Les Wampas sont la preuve que Dieu existe » (l&#8217;irrévérence ironique en moins). Les deux titres qui ouvrent l&#8217;album &#8211; « <strong>Lisztomania</strong> » et « <strong>1901</strong> » &#8211; n&#8217;étaient pas nouveaux à mes oreilles, et c&#8217;est avec un certain plaisir que je les ai retrouvé ici. La première parce qu&#8217;en tant que chanson pop tout à fait honnête, distillant une mélodie bien foutue et offrant un premier aperçu du talent du quatuor français, elle trouve tout à fait sa place en première piste de l&#8217;album. La seconde parce qu&#8217;avec ce son (de clavier ? de gratte ?) lourd et grésillant, elle offre une porte d&#8217;entrée au deuxième aspect du groupe, plus électronique.</p>
<p>Le travail sur le son mené par le groupe et <strong>Philippe Zdar,</strong> du duo Cassius (qui avait déjà travaillé avec le groupe précédemment ) est tout bonnement incroyable, avec un gros effort sur la batterie et les grattes. Ça apparaît comme une évidence aux oreilles, même profanes : il y a un son Phoenix, à la fois capiteux et doux, une sorte de pop chic léchée et aérienne et &#8211; il faut le dire &#8211; passe partout.</p>
<p>Ce qui est sans aucun doute une force dans un paysage musical surchargé peut donc aussi être une faiblesse, tant ce son peut être lassant et insipide à la longue. Et c&#8217;est bien ce qui se passe, puisque la fin de l&#8217;album est assez difficile à supporter tellement c&#8217;est cotonneux et surléché (oui, surléché), si bien que les trois dernières chansons, malgré des écoutes répétées, ne laissent aucun souvenir. On se prend à rêver de distorsion, de saleté, de hurlement bestiaux, ou plus prosaïquement d&#8217;un son un peu moins doux et parfait. On aimerait que ça décolle, que ça envoit le bois, mais non, on nage &#8211; quand même &#8211; en pleine sucrerie. On atteint les tréfonds de l&#8217;insipide sur «<strong> Fences </strong>», horripilante avec son chant aux accents Kooksiens et ses chœurs dégoulinants. Le groupe semble aussi manquer d&#8217;inspiration, et la fin de l&#8217;album s&#8217;en ressent avec un manque d&#8217;innovation dommageable.</p>
<p>Cela étant dit, ce son et cette douceur sont indubitablement l&#8217;empreinte de Phoenix par excellence, et ne lui enlevons pas ce qui lui revient de droit : un talent incroyable et un album vraiment pas mal, quand même. Les mélodies sont donc ultra-travaillées et sonnent incroyablement bien («<strong> Lasso </strong>») : c&#8217;est ensoleillé et ça enchantera votre été. Slogan marketing inside, mais c&#8217;est vraiment ça : les chansons de l&#8217;album sont lumineuses et on a envie de se rouler dans un champ d&#8217;herbes sauvages, nu et au soleil en les écoutant (prenez garde de ne pas les écouter trop fort en public, donc). La chanson «<strong> Rome</strong> » est une pure merveille, avec un refrain qui vous rentre dans les tréfonds de la boîte crânienne plus rapidement qu&#8217;un électro-kid dans la fosse d&#8217;un concert de MGMT et qui explose pour deux dernières minutes de folie.</p>
<p>Le groupe frappe également très fort sur « <strong>Love Like A Sunset</strong> », morceau instrumental/ambient/électro/pop/youpi de haute volée (et en deux parties). Les termes électro et pop associés ont de quoi faire peur, mais là où à mon sens les Passion Pit et consorts se lourdent violemment, Phoenix maîtrise parfaitement l&#8217;exercice, tout en nappes électroniques et en clavier démesurés : c&#8217;est grand, c&#8217;est ambitieux, c&#8217;est prenant.</p>
<p>Électronique justement, car tout au long de l&#8217;album, alors que leur précédent était plus rock, on retrouve utilisée à fort bon escient cette empreinte électro qui a fait leur succès, leur collant (injustement ?) l&#8217;étiquette « french touch ».</p>
<p>Alors, si cet album ne manque pas d&#8217;atouts &#8211; son extraordinaire, mélodies gigantesques -, trop parfait, il s&#8217;essouffle un peu sur la longueur et ne mérite pas vraiment tout le cirque qu&#8217;il déchaîne. Restons calme et tentons de convaincre nos amis d&#8217;outre-Atlantique qu&#8217;on a d&#8217;autres atouts tout aussi formidables par chez nous.</p>
<p>Note après 4 mois d&#8217;écoutes</p>
<p>Je vous avais laissé sur une note en demi-teinte, et un petit 6/10 qui ne se justifie plus totalement. Déjà le simple fait qu&#8217;il ait duré 4 mois dans mon baladeur change la donne. Ça prouve qu&#8217;il est très bon. En fait non, ça prouve que les bonnes chansons de cet album sont vraiment de très très haute volée : <em>Rome</em>, <em>Lasso</em>, <em>Lisztomania</em>, <em>Love Like A Sunset</em> se bonifient avec le temps, <em>Fences </em>devient moins insupportable. Mais le reste est toujours beaucoup plus anecdotique. Comment évaluer un disque avec deux facette si différentes ? La &laquo;&nbsp;bonne partie&nbsp;&raquo; du disque suffit à relever légèrement la note et à contribuer à faire de <strong>Phoenix </strong>un groupe majeur.</p>
<h3>Juge par toi-même (et achète l&#8217;album ensuite)</h3>
<div class="player" style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="300" height="20" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="bgcolor" value="#ffffff" /><param name="FlashVars" value="mp3=http%3A//branchetonsonotone.com/wp-content/audio/rome.mp3&amp;width=300&amp;autoload=1&amp;showstop=1&amp;showinfo=1&amp;showvolume=1&amp;showloading=always&amp;volumewidth=40&amp;volumeheight=10&amp;loadingcolor=ececec&amp;bgcolor1=c21414&amp;bgcolor2=630A0A&amp;sliderovercolor=888888&amp;buttonovercolor=999999" /><param name="src" value="http://branchetonsonotone.com/wp-content/audio/player.swf" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="20" src="http://branchetonsonotone.com/wp-content/audio/player.swf" flashvars="mp3=http%3A//branchetonsonotone.com/wp-content/audio/rome.mp3&amp;width=300&amp;autoload=1&amp;showstop=1&amp;showinfo=1&amp;showvolume=1&amp;showloading=always&amp;volumewidth=40&amp;volumeheight=10&amp;loadingcolor=ececec&amp;bgcolor1=c21414&amp;bgcolor2=630A0A&amp;sliderovercolor=888888&amp;buttonovercolor=999999" bgcolor="#ffffff"></embed></object></p>
<p style="text-align: center;">Phoenix &#8211; Rome</p>
</div>
<h3>A lire aussi</h3>
<ul>
<li>L&#8217;album sur <a title="album wolfgang amadeus mozart spotify" href="http://open.spotify.com/album/6QwlhIbsK5hrP95Q5FPKXr" target="_blank">Spotify</a>, non dispo sur Deezer.</li>
<li>Interview de Phoenix sur <a title="france info phoenix" href="http://www.france-info.com/spip.php?article297400&amp;theme=81&amp;sous_theme=36" target="_blank">France Info</a> (on oublie les questions con)</li>
<li>Le <a title="site web phoenix" href="http://www.wearephoenix.com" target="_blank">site internet</a> de Phoenix</li>
<li>Le <a title="clip 1901" href="http://branchetonsonotone.com/2009/05/17/phoenix-1901-clip/" target="_blank">clip de 1901</a> sur BTS</li>
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		<title>Phoenix &#8211; 1901 (clip)</title>
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		<pubDate>Sun, 17 May 2009 13:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[1901]]></category>
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		<description><![CDATA[PHOENIX &#8211; 1901envoyé par Cooperative-Music &#8211; Regardez plus de clips, en HD !
Ce que je trouve fascinant chez Phoenix - outre leur capacité à pondre des mélodies addictives (qui n&#8217;a jamais eu Long Distance Call ou It&#8217;s Never Been Like That dans la tête ?) &#8211; c&#8217;est le son Phoenix, une sorte de rock synthétique, doux et capiteux (oui, c&#8217;est un adjectif pourri, je sais).
Pour ce clip un peu psyché et tout en jeux de lumières ils se sont adjoint l&#8217;aide d&#8217;un designer côté, dont le nom m&#8217;échappe, et l&#8217;effet ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><object width="480" height="288"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x9akx4_phoenix-1901_music&#038;related=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x9akx4_phoenix-1901_music&#038;related=1" type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="288" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x9akx4_phoenix-1901_music">PHOENIX &#8211; 1901</a></b><br /><i>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/Cooperative-Music">Cooperative-Music</a> &#8211; <a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/music">Regardez plus de clips, en HD !</a></i></div>
<p>Ce que je trouve fascinant chez <strong>Phoenix </strong>- outre leur capacité à pondre des mélodies addictives (qui n&#8217;a jamais eu <strong>Long Distance Call</strong> ou <strong>It&#8217;s Never Been Like That</strong> dans la tête ?) &#8211; c&#8217;est le son <strong>Phoenix</strong>, une sorte de rock synthétique, doux et capiteux (oui, c&#8217;est un adjectif pourri, je sais).</p>
<p>Pour ce clip un peu psyché et tout en jeux de lumières ils se sont adjoint l&#8217;aide d&#8217;un designer côté, dont le nom m&#8217;échappe, et l&#8217;effet est réussi, et j&#8217;aime la chanson de plus en au fur et à mesure des écoutes.</p>
<br /><i>[ si le la vidéo ne s'affiche pas, visionnez la directement sur la <a href="http://branchetonsonotone.com/2009/05/17/phoenix-1901-clip/">page originale de l'article</a> ]</i>]]></content:encoded>
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